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20.12.2011

Le Grand Bazar - Istambul - TURQUIE

Le grand bazar (Kapalı çarşı) est un dédale de couloirs couverts (le grand bazar s'étend sur plusieurs hectares et est une véritable enclave dans la ville) dont toutes les allées sont bordées de boutiques, le bazar était autrefois le marché typique turc. Aujourd’hui, les quelque 3 000 boutiques sont devenues touristiques et les Turcs s'y rendent souvent

 

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Le Grand Bazar d'Istanbul porte bien son nom. Il regroupe plus de 4 300 boutiques et échoppes et s'étend sur 30 ha !

A sa création, en 1461, celui qui allait devenir le Grand Bazar (ou Kapali Carsi) était un marché couvert en bois. Ravagé par un incendie au XVème puis détruit par un séisme en 1894, il a fait peau neuve en 1956 et a perdu en même temps un peu de son cachet d'antan. Mais il reste une promenade tout à fait charmante. Les étals colorés sont un vrai plaisir pour les yeux.

 

Pénétrez par l'une des 18 portes du Grand Bazar et enfoncez-vous dans son labyrinthe de ruelles et d'allées voûtées. Le Grand Bazar est organisé par quartier, chacun dédié à un type de produit : objets de cuir ou de cuivre, tapis, bijoux, lampes, antiquités, vêtements, narghilés... Vous trouverez certainement un petit quelque chose qui vous plaira ! Bien sûr le marchandage est de mis

 

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19.12.2011

Istambul

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Istanbul ou Istamboul1 (en turc İstanbul2) est la métropole de la Turquie et la préfecture de la province du même nom. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985.

Située de part et d’autre du détroit du Bosphore, à cheval sur deux continents : l’Europe et l’Asie, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située sur la rive occidentale du détroit.

Elle est la plus grande agglomération du pays avec près de treize millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions) ce qui fait également l’une des plus grandes agglomérations du continent3, et constitue aussi le principal pôle économique de la Turquie.

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms durant son histoire (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment : « Byzance », au moment de sa fondation ; puis « Constantinople » (à partir du11 mai 330 en l'honneur de l'empereur romain Constantin Ier).

Appelée aussi la « Nouvelle Rome » (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondée sur sept collines), Istanbul appartint d'abord à la Grèce antique, puis à l’Empire romaindont elle fut la seconde capitale après 395 (devenu l'Empire romain d'orient et appelé au xvie siècle « byzantin » par Hieronymus Wolf4), ensuite à l’Empire ottoman depuis le 29 mai 1453, et enfin, juste après la chute de celui-ci le 10 août 1920, à la République de Turquie, dont elle fut capitale jusqu'au 13 octobre 1923, lorsque ce rôle fut dévolu à Ankara.

Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette longue histoire. Seules quelques autres grandes villes ont eu trois noms au cours de leur histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'avec Athènes et Rome, Constantinople (Istanbul) est l'une des trois capitales antiques les plus importantes aujourd'hui.

Les habitants de la Byzance antique étaient appelés Byzantiotes et ceux deConstantinople, les Constantinopolitains ou les Politains. Par contre, aucun citoyen de l'Empire romain d'orient ne s'est jamais appelé Byzantin : ils se définissaient comme « Romains » et lorsqu'ils sont devenus sujets de l'Empire ottoman, celui-ci les a organisés dans le milliyet de Rum. Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes5.

On ne dit pas « Istanbul » pour désigner le pouvoir politique ottoman, on dit, en employant des synecdoques, la « Sublime porte » ou simplement « la Porte » s'il s'agit du gouvernement ou « le Palais » s'il s'agit du sultan.

Situation

Istanbul est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l’Asie de l’Europe, et relie la mer Noire à la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les rives asiatique et européenne du Bosphore.

 

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Travaux de construction d'un tunnel sous le Bosphore

 

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 L'aqueduc de Valens (en Turc : Bozdoğan Kemeri) est un aqueduc construit par les Romains auive siècle dans la partie européenne d'İstanbul en Turquie.

Il a été terminé en 368 sous le règne de l'empereur romain d'Orient Valens (328 - 378), mais a certainement été projeté et commencé sous la période de Constantin le grand (272 - 337) ou son fils Constance II (317 - 361). L'aqueduc a été construit en tant qu'élément d'un nouveau système d'approvisionnement en eau pour Constantinople. L'eau de la forêt de Belgrad au-delà de la ville a été apportée par l'aqueduc au centre de la ville au grand palais près de l'hippodrome. Il était en service lors de la période byzantine et la plupart de la période ottomane.

L'aqueduc avec sa double rangée d'arches, qui s'étend à travers la petite vallée entre deux des sept collines de la ville (Fatih et Süleymaniye), était à l'origine long de plus de 1 000 m et haut de 26,5 m en son milieu. La structure, encore intacte, a aujourd'hui une longueur de 971 m et une hauteur maximale de seulement 20 m, car le niveau du sol environnant a été surélevé de 6 m.

Aujourd'hui, il enjambe la principale artère de la vieille ville, le boulevard Atatürk qui relie le pont Atatürk sur la corne d'Or au port Yenikapi, coupant la vieille ville en deux suivant un axe nord-sud. La municipalité d'Istanbul a réparé intensivement l'aqueduc ces dernières années en remplaçant les pierres fendues. Depuis début 2007 l'aqueduc est illuminé la nuit avec un système de d'éclairage LED aux couleurs changeantes.

 

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Colonne de Constantin

 La colonne de Constantin (en turc : Çemberlitaş "colonne cerclée", deçember, "cercle"1 et taş, "pierre"2) est une colonne commémorative érigée sur le forum de Constantin à Constantinople par l'empereur Constantin Ier.

Description

La colonne était composée à l'origine d'une base supportant un fût de huit tambours de porphyre, chacun pourvu à sa partie inférieure d'un tore de feuilles de laurier. Elle était surmontée d'un chapiteau et d'un socle sur lequel était placée une statue de Constantin représenté en Apollon-Hélios : l'empereur tenait une lance dans la main droite, un globe dans la main gauche, et il était coiffé d'une couronne radiée à 7 rayons — telle qu'elle figure sur le monnayage de cet empereur jusqu'en 326.

Au cours des ans, la colonne connut des incendies et dérangements divers, au point qu'on dut remplacer le tambour supérieur et le chapiteau par des éléments de maçonnerie et que la base et le tambour inférieur furent enrobés dans un socle maçonné très massif. Les six tambours subsistants reçurent des anneaux de fer assez inesthétiques qui laissèrent au monument son nom populaire de « colonne cerclée ».

La hauteur de la colonne seule est de 23,40 m, tandis que celle du monument, statue comprise, devait atteindre 37 m.

La base de la statue était pourvue d'une inscription, peut-être plus tardive, composée du texte suivant :

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Büyük Mecidiye Camii

 La mosquée d'Ortaköy (de son nom officiel Büyük Mecidiye Camii) est une mosquée d'Istanbulen Turquie, dans le quartier d'Ortaköy. Située au bord du Bosphore, elle fut construite en stylenéobaroque pour le sultan Abdülmecit Ier en 1854-1855. Les architectes étaient les arméniensGarabet Amira Balyan et son fils Nikogos Balyan.

De 1970 à 1973, le pont du Bosphore fut édifié à proximité et forme aujourd'hui un arrière plan insolite.

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La mosquée vue du Bosphore


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La fontaine néo-byzantin allemand

de l'Empereur  Guillaume


La fontaine Allemande est située sur la place de Sultan Ahmet, en face du Turbe (tombeau) de Ahmed Ier. Elle a été édifié à la mémoire de la seconde visite d’Istanbul de l’empereur Allemand Wilhelm II. La plan de la fontaine a été conçu par l’architecte Spitta et a été structurée par les architectes de son équipes, Schoele, Carrlitzik et Joseph Antony. 


 
Elle a été construite selon le  style de la néorennaissance, sur un plan octogone et vouté puis a été inaugurée pour l’anniversaire de Wilhelm II le 27 janvier 1901. Elle a été structurée en Allemagne, exportée par pièces à Istanbul puis placée sur la place de Sultan Ahmed. L’intérieur du dôme  revêtu de mosaïques, repose sur huit colonnes de porphyre vertes et vers l’arc du dôme se trouve huit médaillons où il y a inscrit le tughra (monogrome des sultans ottomans) de Abdulhamid II et les initiales de Wilhelm II.

 


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 L’obélisque de Théodose (en turc : Dikilitaş) est le nom donné à l'obélisque égyptien de Thoutmôsis III qui orne l'hippodrome de Constantinople, aujourd'hui At Meydanı ouSultanahmet Meydanı, à Istanbul.

Historique

À l'origine, l'obélisque de Thoutmôsis III était érigé au sud du VIIe pylône du grand temple de Karnak. Il fut transporté à Alexandrie sous Constance II (empereur de 337 à 361), en même temps que l'actuel obélisque du Latran. Il dut attendre le règne deThéodose Ier (empereur de 379 à 395) pour être finalement transporté à Constantinople, où il fut réérigé en 390 sur la spina de l'hippodrome1.

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Les inscriptions de l'obélisque

Détail du piédestal (est) : Théodose offre le laurier de la victoire. On distingue l'orgue hydraulique, en bas à droite.

Elles sont réparties sur les quatre faces, sur une seule colonne centrale, et célèbrent les victoires de Thoutmôsis III sur les rives de l'Euphrate (vers -1450)1.

L'obélisque

L'obélisque est en granite rouge de Syène. Sa partie basse manque, et sa hauteur n'est plus aujourd'hui que de 18,54 m (ou 19,6 m) et 25,6 m avec le piédestal. À l'origine, il devait atteindre une trentaine de mètres, soit presque autant que l'obélisque du Latran. L'obélisque est séparé du piédestal par quatre cubes de bronze de 0,45 m, pourvus de boucles de bronze soudées aux angles extérieurs2.

 

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Ce grand parc s’étend sur le site de l’Hippodrome byzantin dont il ne reste absolument rien, mais que les agences s’obstinent à faire visiter. C’est un peu comme un champ de bataille : Sans la bataille, cela n’offre pas beaucoup d’intérêt.

Le parc est entouré de bâtiments ottomans et de quelques ruines byzantines qui lui donnent toute sa grandeur. A l’est, la cascade de coupoles de la mosquée du Sultan Ahmet dite Bleue avec ses six minarets imposants, écrase la place d’où le visiteur aura la sensation de n’être qu’une miniature ottomane.

Au sud, le lycée technique est construit directement sur les ruines de l’Hippodrome qui sont visibles uniquement si l’on prend la peine de descendre du côté de la mer. Autrefois musée des Janissaires, c’est une œuvre de l’architecte Raimondo d’Aronco datant de 1894 de style néo-ottoman.

La partie est de la place comporte le plus de bâtiments et, quoique d’époques différentes, ils forment un ensemble de constructions ottomanes donnant un style particulièrement oriental au quartier.

Près du lycée technique, subsistent quelques vestiges byzantins, dont deux obélisques, et un morceau de colonne provenant de Delphes. Une structure d’une poterne de l’Hippodrome est visible au sud-est de la place, juste à côté du musée des Arts Turcs et Musulmans, l’ancien palais Ibrahim Pacha. Faisant suite au musée, la maison du cadastre (Kadastro Dairesi) fut édifiée en 1914 par l’architecte Vedat Tek. Son style présente toutes les caractéristiques de la nouvelle architecture ottomane du tournant du XIX et XXe siècle et dont Vedat Tek fut l’un des précurseurs avec Alexandre Vallaury, Ali Talat Bey, Kemaleddin Bey, Jean Karakas et Stefanos Georgiadis, d’autres architectes ottomans. Ce style prévalu, juste avant les années de gloire de l’Art nouveau dont de nombreux exemples parsèment StamboulPéra et Galata.

Juste après le cadastre, une série de jardins de thé sont éparpillés dans les ruines du palais d’Antioche. Ce palais qui, plus tard fut convertit en église et dédiée à sainte Euphémie de Chalcédoine, martyre morte en 307 et dont les restes sont précieusement gardés au patriarcat œcuménique du Phanar (Fener). Il est néanmoins difficile de se faire une idée précise sur la façon dont se présentaient ces bâtiments. 

La citerne byzantine Philoxénos est placée juste en dessus des ruines et est ouverte au public depuis la fin de 2002. Pour terminer la place de l’Hippodrome, du côté de l’avenue Divan Yolu, à l’endroit même où passait laMese (avenue impériale byzantine), est plantée la petite mosquée de Firuz Aga. Elle fut érigée par Sinan au XVIe siècle, tandis que le Millon se trouve un peu plus bas, juste à côté de la fontaine des Allemands.

 Sultanahmet Meydanıà Istanbul 

L'hippodrome de Constantinople ( Turquie : Sultanahmet Meydani, At Meydani)était un cirque qui a été le centre sportif et social du Constantinople , capitale de l'Empire byzantin . Aujourd'hui, il est un carré appelé Sultanahmet Meydani (Sultan Ahmet Square) à l' turcs ville de Istanbul , avec seulement quelques fragments de la structure originale survivant. Il est parfois aussi appelé Atmeydani (Horse Square) en turc.

Le mot hippodrome vient du grec hippos («ιππος), à cheval , et dromos (δρομος), un sentier ou chemin. courses de chevaux et de courses de chars étaient loisirs populaires dans le monde antique et hippodromes ont des traits communs des villes grecques dans le hellénistique , romaine et byzantine.

 

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La colonne de Serpent (devant) avec l'obélisque de Thoutmosis III (arrière)


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Les murailles de Constantinople sont les fortifications qui entouraient la cité gréco-romaine de Constantinople, capitale de l’empire byzantin (aujourd’huiIstanbul en Turquie).

La muraille initialement construite par Constantin le Grand était une véritable enceinte entourant la nouvelle capitale de tous côtés, la protégeant contre les attaques venant de la mer ou de la terre.

Au cours du ve siècle, la ville s'étant étendue, on construisit une double muraille dite « de Théodose », qui barre encore la ville de nos jours.

Ces défenses rendirent la ville presque inexpugnable durant le Moyen Âge, la sauvant à de nombreuses reprises au cours des sièges successifs des Avars,ArabesRus et Bulgares, entre autres ; le seul siège réussi de la période médiévale eut lieu pendant la quatrième croisade.

L'avènement de la poudre à canon fut un des facteurs qui conduisit à la chute de Constantinople, le 29 mai 1453, après un long siège.

Les murs furent en grande partie maintenus en état pendant la majeure partie de lapériode ottomane, jusqu'au démantèlement de certaines sections, à partir duxixe siècle, lorsque la ville eut dépassé ses limites médiévales. Malgré l'absence d'entretien, de nombreuses parties des murs ont survécu et sont encore debout aujourd'hui. Un programme de restauration de grande ampleur est en cours depuis les années 1980, donnant au visiteur l'idée de leur aspect d'origine.

Mur de Théodose II[modifier]

À partir de 408, l’empereur byzantin Théodose II entoura Constantinople d'un mur qui s’étire sur6,5 km, à environ 1 500 m à l'ouest de l'ancien, entre la mer de Marmara et la Corne d'Or. Bien que nommé « mur de Théodose » (en grec : τείχος Θεοδοσιακόν, teichos Theodosiakon), ce mur fut en fait construit sous la direction d'Anthémiuspréfet du prétoire de l’Empire romain d'Orient, Théodose n'ayant alors que 11 ans, et achevé en 4137. La nouvelle Rome, englobait dès lors sept collines, ce qui justifiait son surnom d'Heptalophos (Ἑπτάλοφος, « aux sept collines »), à l'imitation de l'ancienne Rome.

Le 7 novembre 447, un séisme de forte puissance détruisit une grande partie du mur, dont 57 tours. D'autres tremblements de terre, dont un autre majeur en janvier 448, aggravèrent les dommages8. Théodose II ordonna au préfet urbain Constantin de superviser les réparations, d'autant plus urgentes que la ville était menacée par la présence d'Attila le Hun dans les Balkans. Pour accomplir ce travail, il eut recours aux Dêmoi (les « factions du Cirque ») : les murs furent alors restaurés en un temps record de 60 jours, à en croire les chroniqueurs byzantins8. Les chroniques suggèrent également que c'est à ce moment que furent ajoutés les murs extérieurs, ainsi qu'un vaste fossé extérieur, mais ce point est sujet à caution8. Tout au long de leur histoire, les murs eurent à subir les dommages de nombreux autres séismes, suivis de réparations à maintes reprises, comme en témoignent les inscriptions à la gloire des empereurs ou de leurs exécutants3,9.

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Section restaurée du mur de Théodose à la porte Selymbria

 

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18.12.2011

Saint-Sauveur-in-Chora - Istambul

Saint-Sauveur-in-Chora (turc : Kariye Kilisesi ou Kariye Camii) est un des plus beaux exemples d'église byzantine. L'église est actuellement située dans le district stanbouliote occidental d'Edirne Kapı. En 1511, l'église fut convertie en mosquée par les Turcs Ottomans ; elle devint un musée en 1948 (turc : Kariye Müzesi). L'intérieur est couvert de fines mosaïques et de fresques. Son plan en croix grecque servit, jusqu'au XVIIIe siècle, de modèle à toutes les églises orthodoxesd'Istanbul.

Histoire

L'église, construite au ve siècle, était située en dehors du mur de Constantin construit auive siècle. Le nom grec de l'église est ἡ Ἐκκλησία του Ἅγιου Σωτῆρος ἐν τῇ Χώρᾳ (hē Ekklēsia tou Hagiou Sōtēros en tē Chōra). Cette locutionen tē Chōra, qui signifie « dans les champs », devint par la suite le diminutif du nom de l’église. Quand le mur théodosien fut érigé en 413-414, l'église se retrouva à l'intérieur du système défensif de la ville, mais garda le nom de Chora. Le nom pourrait avoir pris alors un sens plus spirituel, chora étant alors assimilé au ventre de la Vierge comme le laisse à penser l’inscription que l'on peut lire sur une mosaïque du narthex : « Lieu d’incarnation du Dieu incommensurable ».

Cependant la majorité de ce qui est visible aujourd'hui date de 1077-1081, quand Maria Ducaina, la belle-mère d’Alexis Ier Comnène, fit reconstruire l'église en croix grecque inscrite, un style apparu au xie siècle, qui servira de modèle pour les églises orthodoxes jusqu'au xviiie siècle. Au début du xiie siècle, l’église souffrit d'un écroulement partiel, peut-être dû à un tremblement de terre. Elle fut reconstruite par Issac Comnène, le troisième fils d’Alexis. Cependant, ce n’est qu'après la troisième phase de construction, deux siècles plus tard, que l'église acquit la forme que nous lui connaissons aujourd’hui. Le puissant homme d'État Théodore Métochitès dota l’église de la plupart de ses magnifiques mosaïques et fresques. Cette décoration impressionnante fut exécutée entre 1315 et 1321. Les mosaïques sont une des meilleures illustrations de la renaissance artistique sous les Paléologues. En revanche, bien que nous connaissions bien les commanditaires de ces œuvres, les exécutants en restent inconnus. En1328, Métochitès fut exilé par Andronic III Paléologue, mais il fut autorisé à revenir à Constantinople deux ans plus tard en tant que moine de la congrégation de la Chora.

Coupe de l'église

En 1948, Thomas Whittemore et Paul A. Underwood, du Byzantine Institute of America et du Dumbarton Oaks Center for Byzantine Studies, ont sponsorisé un programme de restauration. L'édifice cesse alors d’être une mosquée. En 1958, il fut ouvert au public en tant que musée.Saint-Sauveur-in-Chora.jpg

Après la conquête de Constantinople par les Ottomans, l’église est transformée en mosquée en 1511 par Atık Ali Paşa, grand vizir de Bayezid II. À cause de l’interdiction qui est faite de représenter l’Homme dans l'Islam, les mosaïques et les fresques sont recouvertes de chaux, mais ne sont pas détruites.

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Façade de l'église de la Chora

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Citerne Basilique- Istambul - TURQUIE

La Citerne Basilique (en grec Βασιλικὴ κινστέρνη / Basilikè kinstérnè), aussi connue sous le nom turc Yerebatan Sarnıcı ("la citerne enfouie sous terre"), est une gigantesque citerne souterraine de Constantinople, la capitale de l'Empire byzantin, dont elle est l'un des monuments les plus spectaculaires encore visibles aujourd'hui à Istanbul.

Elle est située à l'ouest de Sainte-Sophie, entre la Mésé au sud, et l'église de laThéotokos des Chalkopratéia au nord.

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Historique

La citerne fut construite par l'empereur Justinien dans le sous-sol d'un grand bâtiment àportiques, la Basilikè, après l'incendie de celui-ci lors de la Sédition Nika en 532Procope de Césarée décrit longuement dans les Édifices la reconstruction de la Basilikè et les raisons de l'aménagement de cette vaste citerne :

« Creusant à une grande profondeur cette place et l'un des portiques, celui qui faisait face vers le sud, l'empereur Justinien créa un réservoir convenable pour l'été contenant les eaux en surabondance des autres saisons.» (Édifices, I, xi, 14-16)

Procope souligne à ce propos les grandes variations saisonnières du débit de l'aqueduc, une caractéristique qui rendit nécessaire le creusement de nombreuses citernes souterraines à Constantinople pour stocker l'eau l'hiver en vue de la saison estivale.

Descriptif

De plan rectangulaire, la Citerne Basilique mesure 138 x 64,6 m, et sa capacité est estimée à 78 000 m3, ce qui en fait la plus grande citerne de ce type à Constantinople. Sa paroi externe est un mur de maçonnerie de briques, mesurant 4 m d'épaisseur, et recouvert d'un enduit hydraulique. L'espace intérieur est subdivisé par 12 rangées de 28 colonnes, pour un total de 336 colonnes. Ces colonnes, monolithiques, mesurent 8 m de haut — alors qu'elles atteignent 12,4 m dans la citerne de Philoxenos (Binbirdirek) — et supportent des arcs et des voûtes de briques. La plupart sont surmontées de chapiteaux d'ordre corinthien, mais on trouve également des blocs d'imposte. Deux d'entre elles possèdent une base faite d'un bloc en remploi, présentant une tête de Méduse sculptée (voir photographies ci-contre). L'entrecolonnement varie entre 4,75 et 5,10 m.

La Citerne Basilique a été utilisée comme cadre d'une scène du film Bons Baisers de Russie.

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Méduse sur un bloc en remploi dans la Citerne Basilique

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14.12.2011

Sur la Mer de Marmara pour Istambul

La mer de Marmara est une mer située entre l'Europe orientale et l'Asie mineure et qui relie la mer Noire à la Méditerranée (mer Égée). Elle s'étend sur une superficie de 11 500 km2 et une profondeur maximum de 1 261 mètres. Elle est bordée au nord et au sud par la Turquie. Elle est située sur une faille responsable de nombreux et dramatiques séismes.

Elle communique au nord-est avec la mer Noire par le Bosphore, et au sud-ouest avec la mer Égée par le détroit des Dardanelles.

mer de marmara,bateau

Histoire

Dans l'Antiquité, les principales cités de Propontide étaient Byzance etChalcédoine, à l'embouchure du Bosphore. Les régions baignées par cette mer étaient, côtéasiatique, la Mysie au sud et la Bithynie au nord, et la Thrace côté européen.

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13.12.2011

Bursa - Turquie


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Bursa, l'antique Pruse, plus tard connue en français sous le nom de Brousse(Προύσα, en grec), est une ville du nord-ouest de l'Anatolie en Turquie, capitale de laprovince du même nom. Avec une population de 1 981 000 habitants en 2007 (dont 2.687.000 urbains), Bursa est la quatrième plus grande ville du pays ainsi qu'un important centre industriel et culturel du pays.

La ville est située sur le versant nord-ouest des montagnes dominées par le Mont Uludağ dans le sud de la région de Marmara. Elle est bordée par la province de Yalovaet la mer de Marmara au nord, les provinces de Kocaeli et Sakarya au nord-est, laprovince de Bilecik à l'est et les provinces de Kütahya et Balıkesir au sud.

La ville est surnommée Yeşil Bursa, « Bursa la verte », en référence aux nombreux parcs et espaces verts qui jalonnent l'agglomération ainsi qu'aux forêts qui couvrent les environs[réf. nécessaire]. La ville est au pied du massif du Mont Uludağ1, réputé pour sesstations de sports d'hiver. Son patrimoine historique comporte les mausolées des premiers membres de la dynastie ottomane et les nombreux édifices construits pendant cette période marquent encore la ville de leur empreinte[réf. nécessaire]. La ville, située au centre d'une région fertile connue pour son thermalisme, possède de nombreux musées, notamment un riche musée archéologique.

Karagöz et Hacivat, les deux personnages du théâtre d'ombres, sont nés et enterrés à Bursa. La ville est célèbre pour ses spécialités gastronomiques, notamment leschâtaignes et les pêches ainsi que l'Iskender Kebap. À proximité de la ville se trouvent le district d'İznik, l'antique Nicée, connue pour son histoire et ses édifices majeurs. Bursa est le siège de l'Université Uludağ et sa population possède l'un des plus hauts niveaux d'études du pays. La ville est un pôle d'attraction traditionnel des réfugiés desBalkans, arrivés par vagues successives jusqu'à une période récente

 

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Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

HISTOIRE

Fondation et étymologie

Le site est tout d'abord connu sous le nom de Kios (en grec, ou Cius en latin) quand il est cédé parPhilippe V de Macédoine au roi de BithyniePrusias Ier, en -202 pour son aide contre Pergame etHéraclée du Pont (la moderne Karadeniz Ereğli). Le roi lui donne alors son nom : Pruse, en latinPrusa ad Olympum (Pruse de l'Olympe).

Capitale de l'Empire ottoman

La ville voit son importance grandir car elle est située à l'extrémité occidentale de la route de la soie. Elle appartient à un Empire byzantin en plein déclin quand elle est conquise par Orkhan. Elle devient alors la capitale du nouvel empire et des premiers sultans ottomans de 1326 jusqu’en 1366, où Murat Ier la remplace par Andrinople5. De par son statut de capitale, de nombreux bâtiments sont construits pour orner Bursa, dont une école de théologie attirant de nombreux étudiants en provenance duMoyen-Orient, qui se maintiendra à Bursa après la perte de son rang de capitale. La ville perd progressivement de son influence quand les villes de Didymoteichon et Andrinople sont conquises par les ottomans vers 1366, mais reste cependant une ville appréciée des sultans qui y développent l'art ottoman5 et demeure un important centre administratif et commercial.

En 1402, suite à la bataille d'Ankara, Bursa, alors sous contrôle du sultan ottoman Bayezid Ier(Bajazet), est mise à sac par Tamerlan, puis à nouveau, après un siège de 34 jours, par le beykaramanide Nâsıreddin Mehmed II5.

Le commerce de la soie

Sous la domination ottomane, la ville est le centre de production de soieries royales, facilitée par la culture du mûrier aux alentours du Nilufer5. En plus d'une sériciculture locale de grande ampleur, on y importe de la soie naturelle principalement en provenance d'Iran (via Tabriz et Trabzon)6 et parfois deChine. Elle est alors le centre de confection de caftans, la longue tunique traditionnelle, ainsi que celui des coussins, de la broderie et d'autre soieries ornant les palais impériaux jusqu'au xviie siècle. La ville est aussi le centre de production de couteaux et de carrosses. Aujourd'hui encore, la ville reste un éminent centre de production de soie naturelle, avec un million de mètres de tissu par an6. En dehors de l'industrie textile, la ville a au fil du temps développé des industries variées, comme lacoutellerie et l'industrie automobile.

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BUTTIM

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Hôtel de ville

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Château de Bursa.

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Statue d'Atatürk dans le centre-ville

La Mosquée Verte. (Yeşil Cami en turc), est une mosquée située à Bursa1 enTurquie. Également connue comme la mosquée de Mehmed Ier, elle fait partie du plus grand complexe (külliye) situé sur le côté est de la province de Bursa

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Petite Mosquée au marché de Bursa

 

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11.12.2011

La Baie d'Izmir - en bateau -

PAC "Baie d'Izmir" (Turquie)

- Zone d'étude

La baie d'Izmir est une des plus larges baies turques dans la mer Egée. Elle couvre d'environ 24 kilomètres s'étendant dans la direction est-ouest, et sa profondeur moyenne est d'environ 5 kilomètres. Du point de vue de ses caractéristiques topographiques et hydrographiques, cette baie en forme de la lettre L est composée de trois sections: baie intérieure, baie centrale et baie extérieure. A cause de la composition géologique du sol et des côteaux escarpés, la région subit de forts processus d'érosion. Cette région est également exposée à un risque sismique élevé et les tremblements de terre sont fréquents. La région de la Municipalité métropolitaine d'Izmir (MMS), la baie d'Izmir comprise, est un terrain dont les altitudes varient de 0 à 1.000 mètres au-dessus du niveau de la mer. La pression démographique dans la MMS est énorme (Izmir est la troisième plus grande ville du pays). Suivant des estimations, la population de quelques 2 millions d'habitants à la fin des années quatre-vingts sera doublée dans les 30 années à venir. Dans la MMS se trouvent plusieurs régions d'une valeur exceptionnelle: la réserve naturelle d'Izmir, la saline de Camalti et les zones humides de Homa Daylan, les sources chaudes et minérales à Balcova, et les régions forestières de flore méditerranéenne.

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Izmir - TURQUIE

Histoire

Les origines

İzmir est la forme turque moderne du nom Smyrne, ville connue depuis l’Antiquité(comme İznik pour Nicée). La forme Smyrne a été longtemps préférée en français à la forme turque qui ne s'est imposée qu’au xxe siècle. Aucun gentilé formé sur Izmir n'est signalé. Les noms de famille algeriens Zmir, Zemirli, Zmirli, Zermirline... proviennent de la ville d'Izmir2.

Smyrne fut fondée vers 3000 avant J.-C. par les « Lélèges », sur le site de Tepekule près de l'actuelle Bayraklı. Son nom proviendrait de celui d’une reine amazone. Entre2000 et 1200 av. J.-C. elle fit partie du royaume hittite puis, suite à l’effondrement de l'État hittite face aux attaques des Phrygiens, elle fut occupée par des Éoliens émigrés de Grèce vers l'Anatolie au xie siècle av. J.‑C., puis par des Ioniens.

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Le port d'Izmir

La reconstruction d'Izmir

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À la suite du traité de Lausanne, Izmir, comme l'ensemble de l'Anatolie, retourne à la Turquie, où Mustapha Kemal a remplacé le sultanat par une république. Les populations d'origine étrangère quittent la ville, notamment les Grecs à la suite de l'échange de population entre la Grèce et la Turquie.

La ville, où seuls les quartiers turcs et juifs ont été épargnés par l'incendie, sera reconstruite progressivement, d'après les plans de l'urbaniste René Danger8. La ville accueille tous les ans (première semaine de septembre) la Foire internationale pour laquelle a été aménagé en 1936 le grand parc au centre de la ville (Kültürpark).

Après la Seconde Guerre mondiale, Izmir connait un boom démographique en partie dû à l'émigration depuis les provinces orientales. Le projet d'extension de Le Corbusier, invité par la municipalité en 1939 puis en 1948, n'est pas réalisé. La ville présente cependant un aspect très moderne, que seuls viennent atténuer les quartiers du port (ancien quartier franc) et les pentes de la citadelle de Kadifekale.

Izmir a conservé sa tradition de ville ouverte sur l'Occident.

Il reste à Smyrne, des traces et des liens de la présence d'une communauté francophone.Édouard Balladur, ancien Premier ministre français, est né à Smyrne en 1929. Le lycée Saint-Joseph, établi par les Frères des Écoles chrétiennes en 1880, poursuit sa mission.

 

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Embarquement

Districts de la province de İzmir

Districts de la province de İzmir



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non............... ce n'était pas notre bateau !!!!!

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04.12.2011

Gorgeous Small Mosque - La tour de l'Horloge - Izmir - turquie

Izmir est une ville turque. Elle se situe sur la partie asiatique de la Turquie. Elle est le second port du pays derrière Istanbul.

Description

La population parle le turc. L’agglomération d’Izmir compte 2,8 millions habitants. Izmir s’est développée grâce à son activité portuaire ainsi qu’au textile, au tabac, au papier, aux produits alimentaires et chimiques.

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Ceci est la Petite Mosquée Konak dans la Place(le Carré) de Konak, une des places(carrés) principales de la ville, sur le bord de mer.

La vieille Mosquée Konak est aussi un endroit(une place) très intéressant pour voir, comme il a été construit au début des années 1900 et est couvert de tuiles encaustique.

 

Dans cette place(carré) nous avons aussi que le symbole d'Izmir, le Saat Kulesi, ou la Tour de l'horloge, des stands(positions) dans le coeur de la ville à la Place(au Carré) de Konak. Un voisin à la tour de l'horloge, le Konak Camii ou la Mosquée Konak a été construit en 1756.

Un cadeau du Sultan Abdulhamid, il a été construit en 1901 dans un dernier (tardif) style ottoman minutieusement décoré.

Izmir est la troisième ville la plus peuplée de la Turquie et le plus grand port du pays après Istanbul. Il est placé (localisé) dans le Golfe d'Izmir, par le mer Egée. C'est la capitale de Province(Domaine) Izmir. La ville d'Izmir est composée de 9 quartiers métropolitains. Ceux-ci sont Balçova, Bornova, Buca, Çigli, Gaziemir, Güzelbahçe, Karsiyaka, Konak et Narlidere. Chaque quartier et souvent aussi les voisinages dans, possède des caractéristiques distinctes et un tempérament particulier (pour information détaillée, voir les articles de ces quartiers). La population 2000 de cette zone urbaine était 2,409,000 et l'évaluation(le devis) 2005 est 3,500,000.

Le nom d'une localité appelée Ti-smurna est mentionné dans un peu de Niveau II comprimés (tablettes) de la colonie assyrienne dans Kültepe (la première moitié du 2ème millénaire av. J.-C), avec le préfixe ti-l'identification d'un nom propre, bien qu'il ne soit pas établi avec la certitude que ce nom attribue à Izmir. [1] Certains verraient du nom de la ville une référence au nom d'une Amazone appelée Smirna. De Wikipedia

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Dans le quartier de Konak, en front de mer, on arrive sur la place de l’Horloge, immense esplanade battue par les vents, encadrée d’immeubles modernes. Face à l’hôtel de ville se dresse l’emblème d’Izmir - la tour de l’Horloge (Saat Kulesi) - construite en 1901. C’est l’un des seuls vestiges de la Smyrne ottomane, avec la petite mosquée de Konak (1748), située juste à côté, qui a gardé de très jolies faïences émaillées.

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Acropole de Pergame - Turquie

Pergame (Acropole) - Turquie

Le théâtre : construit sur la pente naturelle de la montagne ; il est composé de 80 gradiens étagés sur une hauteur d'environ 50 mètres ; il peuvait contenir jusqu'à 30 000 spctateurs.
Au sommet de l'acropole : on aperçoit les colonnes restant du temple de l'empreur romain Trajan (53 - 117 ap.J.-C.) dans lequel était rendu un culte d'adoration à l'Empreur ; puis en bas et à côté du théâtre on distingue les ruines du Temple de Dionysos (érigé au 2e siècle av.J.-C., restauré à l'époque impériale par l'Empreur Caracalla).

Dans la vallée, il a été érigé l'Asclépion, le complexe culturel et thérapeutique dédié au dieu de la Médecine Asklépios (Asclépios - Esculape).

Pergame (Pergamon, Pergamos, l'actuelle Bergama en Turquie) :
L'Histoire ancienne de la ville est inconnue ; elle entre dans l'histoire au IIIe siècle av.J.-C.
Lysimaque, lieutenand'Alexandre le Grand avait caché un trésor dans la forteresse de la ville ; Philétère, commandant de la garnison de la ville, à la mort de Lysimaque, se rebelle et s'empare du trésor pour fonder le Royaume de Pergame (Royaume de Attalides) qui dure 150 ans (v 282-133 av.J.-C.). Le royaume a eu à subir les attaques répétées des Galatiens (Galates) et des Séleucides Syriens. Le dernier roi de la ville, Attale III Philométor (138 - 133 av.J.-C.) choisit les Romains pour héritiers et successeurs et Pergame devint la capitale de la province romaine d'Asie.
Attaquée par les Arabes au 8e siècle ; les Seldjoukides réussirent de s'emparer de la ville et de sa forteresse au 13e siècle...C'est Tamerlan (Timur Lang ou le Seigneur de fer boiteux ;1336 - 1405) qui, en voulant poursuivre les conquêtes de Gengis Khan, il dévaste la ville durant sa conquête destructrice du royaume Ottoman en 1402 ap.J.-C.
Les Allemands subventionnent les fouilles de Pergame depuis la fin de XIXe siècle. La majorité des reliefs de l'autel de Zeus sont exposés au musée de Berlin en Allemagne. L'autel de Zeus a été construit vers 180-160 av. J.-C. durant le règne du
 roi Eumène II) ; il s'agit d'un autel monumental dédié à Zeus pour commémorer la victoire qu’il remporta sur les Galates à Magnésie.
  • L'Acropole 

C'est le diadème de Pergame. Perchée au sommet d'un rocher, il domine la ville avec majesté.De là-haut, la vue est splendide. Contrairement à l'Acropole d'Athènes dédiée à la religion, l'Acropole de Pergame était le centre de la vie culturelle de la cité. Ainsi les principaux édifices sont un vaste théâtre et une bibliothèque. 

 

Le temenos (l'esplanade) du temple d'Athéna offre une belle vue sur le théâtre en contrebas. En remontant la voie sacrée, vous passerez devant les ruines d'un palais royal, une citerne et des anciens entrepôts. Puis vous atteindrez le temple de Trajan dont quelques colonnes corinthiennes sont encore debout. A côté du temple se trouvait jadis la riche bibliothèque de Pergame, qui avec 200 000 livres, faisait de l'ombre à celle d'Alexandrie ! Hélas, ce ne sont plus que des ruines à l'heure actuelle...

 

L'immense théâtre qui fait la réputation du lieu se trouve à deux pas. Ses 78 gradins à flanc de colline sont très impressionnants. On en a presque le vertige... 36 m entre le dernier rang et l'orchestre ! La scène est un étroit rectangle de pierre au bord du précipice. Le théâtre pouvait accueillir 10 000 personnes. 

 

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Comité d'acceuil

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c'est tellement mieux que la montée à pieds !!!!!!

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un dernier regard sur cette vue magnifique


03.12.2011

Basilique rouge ou temple de Serapis - Pergame - Turquie

Pergame

 

 


Le magnifique site antique de l'acropole de Pergame se situe sur les hauteurs de la petite ville de Bergama, à quelques kilomètres du centre.

Pergame fut une très riche cité lors de l'antiquité, capitale d'un royaumependant presque deux siècles, avant de devenir une province romaine
Ses vestiges témoignent nettement de cette importance passée.

Basilique rouge

basilique de BergamaAvant d'être converti en basilique par les byzantins, cet édifice de briques rouges remontant au IIe siècle de notre ère était un temple dédié aux grands dieux égyptiens (Serapis, Isis, Arpocrate)

Dans la ville deBergama elle-même, il reste d'importants vestiges de la basilique rouge, du IIe siècle après J-C qui était dédiée à des dieux égyptiens avant d'être convertie. Saint Jean la mentionna.


Le chevet du temple est encadré par deux constructions rondes à coupole qui comptent parmi les rares exemples de rotondes romaines intactes. Le bâtiment principal, qui conserve des murs d'un vingtaine de mètres de hauteur, était entouré de galeries à colonnades - en forme de cariatides et d'atlantes placés dos à dos - sur trois côtés. Les parois de l'intérieur du temple était recouvertes de marbre. L'abside est comportait un podium sur lequel devait être dressée une statue de divinité monumentale dans laquelle un prêtre pouvait s'introduire et parler par la bouche du dieu. La nef centrale abritait un bassin peu profond et un puits. La cour du sanctuaire pavée de marbre, construit sous le règne d'Hadrien, recouvrait deux tunnels voûtés parallèles de neuf mètres de large et environ deux cents mètres de long, qui transportaient les eaux du Selinus.

Pergame est sans doute l’un des plus beaux sites antiques de Turquie, mais aussi l’un des plus étendu, dans un décor fabuleux.
On ne connaît pas vraiment les origines de la fondation de Pergame qui a appartenu successivement au Lydiens et aux Perses. La dynastie du royaume commence avec Philétairos (283-263 av. J.C.) et fini en 133 avant J.C., avec la mort d’Attale III. A cette date, la ville et le royaume deviennent romains. Pergame sera encore prospère à la période byzantine, mais dès le début de la période seldjoukide, la ville va décliner, pour se réduire à une petite ville de province, ce qu’elle est encore aujourd’hui.

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30.11.2011

Diner de Gala dans un cadre magnifique à Ephèse

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Le théâtre

Cette construction monumentale en marbre mesure 145 mètres de large pour un auditorium de 30 mètres de haut. La construction de celui encore visible aujourd’hui commença à l’époque hellénistique et se termine à l’époque romaine. Toutefois, tout comme l’Artémision, l’édifice hellénistique a été bâti sur la base du théâtre plus ancien, qui servit à l’époque classique. La scène de 25 mètres sur 40 et l’auditorium pouvait accueillir jusqu’à 24 000 personnes

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29.11.2011

Ephèse (Efes) TURQUIE

La Turquie offre un éventail de curiosités, présente des paysages époustouflants et une infinité de trésors archéologiques. C'est le pays des 1001 nuits: une destination de rêve offrant féerie, culture et histoire. Et parmi les sites archéologiques, il y a EPHESE, la célèbre ville antique.

L'ancienne ville d' Ephèse (Efes) et les sites archéologiques voisins (Basilique de St-Jean, le temple d'Artémisla Maison de la Vierge) sont facilement accessibles depuis les lieux de villégiatures des les côtes classque et égéenne comme Kusadasi ou Bodrumpar exemple.
Le site d'Ephèse mérite vraiment le détour: située près de la ville de Selçuk, la ville antique est d'un grand intérêt par ses vestiges et les travaux de restauration. 
La ville hellénistique et romaine, est la partie la mieux conservée et la mieux dégagée du site.
Les monuments les plus remarquables en sont : le théâtre, la bibliothèque de Celsius, la rue des Courètes, le temple d’Hadrien, les thermes de Scholastikia...

 

EPHESUS (EFES) 

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Cet article est sur ​​la ville antique de l'Anatolie. Pour la ville dans le sud des États-Unis, voir Ephèse, en Géorgie.Pour les homonymes de l'Efes mot turc, voir Efes. Ephèse (Ancient Ἔφεσος grec, turc Efes) est une ancienne ville verte, et plus tard une grande ville romaine, sur la côte ouest de l'Asie Mineure, près de l'actuelle Selçuk, Izmir, Turquie. Il était l'un des douze villes de la Ligue ionienne à l'époque classique grecque. Dans la période romaine, il a été pendant de nombreuses années la deuxième ville de l'Empire romain, derrière Rome, capitale de l'empire.Ephèse avait une population de plus de 250.000 dans le 1er siècle, en Colombie-Britannique qui a également fait le deuxième plus grande ville dans le monde. 

La ville était célèbre pour le Temple d'Artémis (achevé vers 550 avant JC), l'une des Sept Merveilles du Monde Antique. Le temple a été détruit en 401 après JC par une foule menée par Saint- Saint Jean Chrysostome.L'empereur Constantin I reconstruit une grande partie de la ville et érigé de nouveaux bains publics. La ville a de nouveau été partiellement détruite par un tremblement de terre en 614 après JC. L'importance de la ville comme un centre commercial a été diminué par le port ensablé lentement par la rivière Caystre (le Méandre). 

Ephèse était l'une des sept églises d'Asie qui sont cités dans le Livre de l'Apocalypse Chapitre Deux ils ont été félicités pour leur Revelation.In travail par Jésus, au point d'épuisement, leur persévérance et leur réticence à écouter les faux enseignants de leur journée . Jésus ne contenir qu'une chose contre eux ... "vous avez abandonné ton premier amour." (Segond) leurs fidèles le christianisme était devenu un rituel, mais pas une relation d'amour pour le Seigneur. L'Evangile de Jean peut avoir été écrit ici. Il est également le site du cimetière de gladiateurs une grande ». 


La ville était célèbre pour le Temple d'Artémis (achevé vers 550 avant JC), l'une des Sept Merveilles du Monde Antique. Le temple a été détruit en 401 après JC par une foule menée par Saint- Saint Jean Chrysostome.L'empereur Constantin I reconstruit une grande partie de la ville et érigé de nouveaux bains publics. La ville a de nouveau été partiellement détruite par un tremblement de terre en 614 après JC. L'importance de la ville comme un centre commercial a été diminué par le port ensablé lentement par la rivière Caystre (le Méandre). 

Ephèse était l'une des sept églises d'Asie qui sont cités dans le Livre de l'Apocalypse Chapitre Deux ils ont été félicités pour leur Revelation.In travail par Jésus, au point d'épuisement, leur persévérance et leur réticence à écouter les faux enseignants de leur journée . Jésus ne contenir qu'une chose contre eux ... "vous avez abandonné ton premier amour." (Segond) leurs fidèles le christianisme était devenu un rituel, mais pas une relation d'amour pour le Seigneur. L'Evangile de Jean peut avoir été écrit ici. Il est également le site du cimetière de gladiateurs une grande ». 

Site archéologique d'aujourd'hui se trouve à 3 kilomètres au sud de la ville de Selçuk, dans le district de Selçuk d'Izmir, en Turquie. Les ruines d'Ephèse sont une attraction touristique prisée des visiteurs internationaux et locaux, en partie grâce à l'aéroport Adnan Menderes et via leur accès facile à partir du port de Kusadasi. 

Histoire 

Néolithique 

La zone environnante Ephèse était déjà habitée au Néolithique (environ 6000 avant JC), comme cela a été révélé par les fouilles du tumulus à proximité (buttes artificielles connu comme dit) de Arvalya et Çukuriçi. 

L'âge du bronze 

Les fouilles de ces dernières années a mis au jour par les premiers établissements d'âge du bronze à la Colline Ayasuluk. En 1954, un lieu de sépulture de l'époque mycénienne (1500-1400 avant J.-C.) avec des pots en céramique a été découverte à proximité des ruines de la basilique de Saint- John.This a été la période de l'expansion mycénienne lorsque le Achaioi / Ἀχαιοί (comme ils ont été appelés par Homère) installés dans les cours de 14e et 13e siècles avant JC Ahhiyawa. Les spécialistes croient que Ephèse a été fondée sur le règlement des Apasa (ou Abasa), un bronze à l'âge mentionné dans la ville du 14ème siècle avant JC sources hittites comme la terre des Ahhiyawa. 

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POUR LA SUITE DE  L'ARTICLE

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le site couleurs d'hiver

 

 

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26.11.2011

En route pour un circuit en Turquie

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découverte de la turquie,visite archéologique

La Turquie, en forme longue la République de Turquie ou la République turque, enturc Türkiye et Türkiye Cumhuriyeti prononciation, est un pays situé aux confins de l'Asie et de l'Europe. Elle a des frontières avec la Grèce, la Bulgarie, la Géorgie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan (Nakhitchevan), l'Iran, l'Irak et la Syrie. Il s'agit d'une république parlementairedont la langue officielle est le turc. La Turquie est bordée au nord par la Mer Noire, à l'ouest par la Mer Égée et au sud par la partie orientale de la mer Méditerranée : le bassin Levantin. La Thrace orientale (Europe) et l'Anatolie (Asie) sont séparés par la Mer de Marmara et les détroits du Bosphore à l'est et des Dardanelles à l'ouest (ces trois bras de mer forment ce qu'on appelle les Détroits).

La Turquie est considérée comme faisant partie parfois de l'Europe, parfois de l'Asie. Par sa localisation géographique, à cheval sur deux continents, au carrefour des axes Russie - Méditerranée et Balkans - Moyen-Orient, sur l'antique route de la soie, aujourd'hui sur le tracé d'oléoducs d'importance stratégique, la Turquie a toujours été un carrefour d'échanges économiques, culturels et religieux. Elle a fait le lien entre l'Orient et l'Occident, d'où sa position géostratégique de premier plan qui se renforce au vu des événements politiques qui secouent tant le Moyen-Orient que le marché des hydrocarbures ou les tensions liées au problème de l'eau.

La Turquie moderne, fondée sous l'impulsion de Mustafa Kemal en 1923 sur les ruines de l'Empire ottoman défait par la Première Guerre mondiale, est une république démocratique, unitaire, constitutionnelle et laïque. Depuis lors, elle n'a eu de cesse de se rapprocher de l'Occident en se joignant, par exemple, à des organisations de coopération : l'OTAN, l'OCDE, l'OSCE, le Conseil de l'Europe ou le G20. La Turquie est officiellement candidate depuis 1963 à l'entrée dans la Communauté économique européenne (CEE), l'actuelleUnion européenne (UE), avec qui elle a conclu un accord d’union douanière en 1995, en vigueur depuis 1996. Les négociations pour l'entrée de la Turquie dans l'UE sont officiellement en cours depuis 2005. Parallèlement, la Turquie a su conserver des liens privilégiés avec les pays à population majoritairement musulmane comme elle, ainsi qu'avec le Moyen-Orient et l'Asie centrale en participant notamment à l'Organisation de la conférence islamique, l'Organisation de Coopération Économique, et le Conseil turcique.

La langue officielle est le turc, mais le kurde et le zazaki sont parlés par les Kurdes et lesZazas, qui représentent 18% de la population.

L'Empire seldjoukide et les premiers Turcs d'Anatolie

 

Les Turcs, à l'origine peuple nomade originaire d'Asie, des plaines de Mongolie à celles de l'Asie centrale, ont connu un vaste et continu mouvement d'émigration vers l'ouest. Organisés en tribus et en fédérations de tribus non exclusivement turques, ils ont constitué au cours du temps des royaumes (comme celui des Göktürk ou Turcs Célestes) plus ou moins vastes et plus ou moins durables. La première fois que l'histoire retient le nom des Turcs au Moyen-Orient, c'est en tant que mercenaires des califes abbassides, qu'ils dirigent de fait dès le xe siècle. Les Seldjoukides, des Turcs Oghouz, fondent un empire qui s'étend de l'Anatolie jusqu'aux plaines d'Asie centrale. Les invasions mongoles deGengis Khan achèvent l'Empire seldjoukide, déjà mis à mal par ses luttes internes et par les Croisades.

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MarmarisRégion égéenne


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ArnavutköyRégion de Marmara.


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İzmir est un bastion du laïcisme.

 

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Une des portes principales du Palais de Dolmabahçe

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Turquie

 

 

Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'église Saint-Jean
 
 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
1. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
 

Inscription.
[Colonne de gauche: le texte en turc ] 
[Colonne de droite: le texte en anglais ]Selon les sources écrites, la basilique avec toit en bois qui comprend la tombe de St. John était dans une mauvaise situation au 6e siècle après JC.L'empereur Justinien (527-565 après JC) et de la reine Théodora construit à la place de l'église de six coupoles dont les ruines sont visibles aujourd'hui. Cette église, qui est cruciforme et mesure 130 par 65 mètres, a été l'une des structures les plus impressionnantes religieuses construits après Temple d'Artemis à Ephèse. Depuis qu'elle a joué un rôle important dans les pèlerinages chrétiens du moyen âge, il atteint le statut d'une «Église de la croix". Selon des sources littéraires, la structure avait besoin de réparation au XIIe siècle. Lorsque Ephèse est tombé aux mains des Turcs après 1304, une partie de l'église fut transformée en mosquée. Un violent séisme il s'est stabilisé en 1365-1370. Les fouilles de l'église et ses environs ont continué depuis 1921-1922 par Sotiriou.En 1927-1930, l'Institut archéologique autrichien a terminé les fouilles à l'intérieur. Musée archéologique d'Ephèse Direction du Ministère de la Culture fouillé et restauré les bâtiments environnants et fortifications entre 1960-2006. Travaux d'excavation et de restauration sont menées par une équipe de l'Université de Pamukkale depuis 2007 avec l'autorisation du ministère de la Culture et du Tourisme.

 

 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
2. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
- Près du plan de l'église de sol d'origine.
 
Kültür ve Turizm Bakanligi & Pamukkale Üniversitesi Ayasuluk Tepesi Ve Saint-Jean ANITI Kazisi


 
Erigé par TC Kültür ve Turizm Bakanligi & Pamukkale Üniversitesi Ayasuluk Ve Tepesi Saint-Jean ANITI Kazisi. Lieu. 37 ° 57,156 'N, 27 ° 22,066' E. Marker est en Selcuk, Izmir Province, à Selçuk district. Marker peut être atteint de Saint-Jean-ouest Caddisi de 2013 Sokak. Cliquez pour voir la carte . Marker est sur ​​les motifs de la basilique de Saint-Jean du site, monté parmi les ruines près de l'abside de l'ancienne église du nord. Marker est dans ce domaine un bureau de poste: Selcuk, Izmir Province 35 920, en Turquie. D'autres marqueurs à proximité. Au moins six autres marqueurs sont à 6 km de ce marqueur, à vol d'oiseau. St- Jean'in (Aziz Yahya) Ve Kimliği Hayati / La Vie de Saint-Jean (à quelques pas de ce marqueur); La Basilique de Saint-Jean (environ 90 mètres, en ligne directe); Voie processionnelle (environ 2,7 kilomètres); Le Grand Théâtre (environ 2,7 kilomètres); La bibliothèque de Celsus (environ 2,8 km de là);dernière maison de la Vierge, la Mère de Jésus-Christ . (approx. 5.4 km de là) . mots-clés supplémentaires archéologie ; Ayasuluk; Ayasoluk Colline

 
 
 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
3. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
- Close-up sur une photo aérienne reflétant aperçu de l'église cruciforme parmi les ruines antiques d'aujourd'hui.
 
 
 
  Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John photo Marker, Cliquez pour pleine grandeur
Par Richard E. Miller, le 22 mai 2011
 
 
4. Saint-Jean (Yahya Aziz) Kilisesi / L'Eglise de St. John Marker
- Close-up d'un modèle de l'ancienne basilique de Saint-Jean.
 

 

L'entrée principale de la basilique de Saint-Jean du site - Roman portail, mur sud photo, cliquez sur pour la taille complète

 L'entrée principale de la basilique de Saint-Jean du site - Roman portail, mur sud



 

 

 

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  La forteresse de Selçuk

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23.11.2011

Au marché de Selçuk Marché et cuisine turcs

http://album.aufeminin.com/album/see_128356/Marche-et-cui...

 

Turquie > Égée du Sud > Selçuk > Marché de Selçuk
Le marché de Selçuk est l’un des plus agréables de cette partie de la Turquie. Il est peu fréquenté des touristes mais très apprécié des Turcs qui se ravitaillent auprès des producteurs de la région. Fruits, légumes, épices diffusent un doux parfum dans l’air.
À une cinquantaine de kilomètres d’Izmir, s’élève la commune de Selçuk, c’est sur son territoire qu’on peut visiter les célèbres ruines d'Éphèse (Efes en turc). Quant vous aurez sacrifié au passage obligé dans ce qui reste de la basilique Saint-Jean (détruite par l’armée de Tamerlan en 1402), visité la maison où, dit-on, la Vierge Marie aurait passé ses dernières années en compagnie de saint Jean, vu la mosquée Isa Bey et la forteresse de la ville, je vous suggère de vous rendre au marché de Selçuk, l’un des plus beaux à mon avis de la côte égéenne, en cela qu’il y a fort peu de touristes et beaucoup de Turcs qui viennent s’y ravitailler auprès des producteurs de la région. Si mes souvenirs sont bons, le marché a lieu le samedi.

Les produits éclatent de fraîcheur. Fruits, légumes, épices, bulgur, noix, œufs, fromages et yaourts, artistement présentés la plupart du temps, se disputent l’honneur d’être achetés. La place bruisse des conversations et embaume du parfum des épices. Autour les cafés se remplissent pour un thé, une partie de tavla (backgammon version turque), voire un repas…

Un peu plus loin, les dolmus (taxis collectifs) attendent leur cargaison de passagers et de paniers remplis.

Si vous êtes à Selçuk à la mi-janvier, ne loupez pas les combats de chameaux (sans effusion de sang) ponctués d’une lancinante musique…

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Les grandes gourmandes du groupe 

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19:26 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, COMMERCE, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.11.2011

Montréal au décollage

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Via  la  france


La ville de Montréal - Canada

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Hotel  de  ville  de  Montréal

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Vue du port et du centre-ville de Montréal


 

Montréal est la métropole du Québec au Canada. Elle est le centre de la culture et des affaires de la province. Le Vieux-Montréal a été déclaré arrondissement historique en 1964.

 

La ville est située sur l'île de Montréal, dans l'archipel d'Hochelaga, en bordure duSaint-Laurent, à proximité de l'Ontario et des États-Unis.

 

Montréal a accueilli l’Exposition universelle de 1967 et les Jeux olympiques d'été de 1976. Elle est l'hôte annuel du Festival des films du monde de Montréal, du Festival international de jazz de Montréal, du festival Juste pour rire, du Festival Montréal en lumière et du Grand Prix de Formule 1 du Canada. Le club de hockey desCanadiens de Montréal y a élu domicile dès sa création en 1909.

 

Montréal est considérée comme la deuxième ville francophone dans le monde aprèsParis (2,1 millions de personnes) et est la seule métropole francophone enAmérique du Nord. Sa population est plus du triple de celle de Québec, la capitale de la province.

 

En 2010, la ville comptait 1 692 080 habitants, et son agglomération près de 4 millions. En 2006, environ 52,4 % de sa population était de culture et de langue française, 32,4 % était de culture et de langue autre que le français et l'anglais et 12,5 % était de culture et de langue anglaise, faisant de Montréal une ville interculturelle.

 

Le nom de Montréal se prononce  en français québécois et  en français de France.

Toponymie

Article détaillé : Mont Royal.
Gravure de Pierre-Charles Canot illustrant Montréal et le mont Royal depuis le fleuve Saint-Laurent au xviiie siècle

Le nom Montréal provient de Mons realis, c'est-à-dire mont Royal en latin.

C’est l’explorateur français Jacques Cartier, lors de son second voyage en Amérique, qui baptise la montagne qui surplombe aujourd'hui la ville. Dans son récit de voyage, il raconte : « Et parmi ces campagnes est située et assise la ville d’Hochelaga près d’une montagne aux alentours labourés et fort fertiles et sur laquelle on voit fort loin. Nous nommâmes cette montagne le mont Royal20. »

Bien que le premier établissement français sur l’île porte le nom de Ville-Marie, c’est le nom Montréal qui devient l’appellation de facto de la ville à partir du xviie siècle; plusieurs cartes en témoignent21.

Le nom devient officiel le 31 mars 1831, date d’incorporation de la Ville de Montréal.

 

Montréal souterrain

Article connexe : Montréal souterrain.
Le RÉSO, la ville intérieure de Montréal, vue d’entre les métros Peel et McGill

Le Montréal souterrain (RÉSO), ou ville intérieure, est une alternative urbaine populaire aux extrêmes climatiques de l’hiver froid et de l’été humide. En effet, Montréal possède plus de 30 kmde passages piétonniers souterrains permettant de se rendre aux principaux attraits et bâtiments du centre-ville (de la station Lucien-L'Allier (métro de Montréal) jusqu'au Complexe des sciences Pierre-Dansereau de l'UQAM) sans jamais s’exposer aux intempéries. Il constituerait le plus grand réseau souterrain au monde 

 

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Enseignes  de Montréal

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une ballade dans Montréal

 

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Les camions au Canada

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ça  roule.................. et c'est beau 


Le zoo de Saint Félicien - la vie à l'ancienne - Québec

 

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12.11.2011

Zoo Saint Félicien - Québec

Le Zoo sauvage de Saint-Félicien est un jardin zoologique situé à Saint-Félicien.

Il est géré par le Centre de conservation de la biodiversité boréale inc. (CCBB) et se consacre à la conservation de la faune boréale. Toutes les espèces représentées appartiennent à la boréalie.

Histoire

Le zoo a été fondé en 1960 à l'initiative de M. Ghislain Gagnon comme un zootraditionnel, comprenant des animaux nord-américains et exotiques. En 1972, on y ajoute les sentiers de la nature et six villages historiques : le camp du bûcheron, la ferme du colon, le poste de traite, le camp du traiteur, le village amérindien et leranch de l’Ouest.

En 1995, la collection d'animaux exotiques est abandonnée et le zoo se concentre sur la faune nord-américaine. En 2001, le Centre de conservation de la biodiversité boréale est fondé et l'accent est mis sur les animaux de la zone boréale ainsi que sur la recherche visant à préserver la biodiversité boréale.

Le zoo

Le Zoo sauvage se distingue des zoos traditionnels en faisant cohabiter certaines espèces d'animaux dans des habitats aussi semblables que possible à leurs habitats naturels. Sa superficie est de 485 hectares et il compte près de 1000 animaux représentant 80 espèces.

Les vedettes du zoo, l'ourse blanc Aisaqvak et ses deux oursons, Ganuk et Taïga qui sont hébergées dans un habitat comprenant un bassin à la paroi vitrée, qui permet d'observer les ébats aquatiques de l'imposant ursidé. Depuis 2007, une nouvelle section présentant des animaux du nord de l'Asie comprend un habitat pour des macaques japonais, auxquels on ajoute les grues du Japon en 2008, les tigres de l'Amour en 2009 et une zone sur la steppe mongole en 2010.

Autre élément important, la visite des sentiers de la nature permet au visiteur de parcourir 7 kilomètres à bord d'un petit train grillagé à travers une reconstitution des grandes régions canadiennes où les animaux sont laissés en liberté. Des reconstitutions de modes de vie, comme un camp de bûcheron, et d'évènements (comme un grand feu de forêt ayant ravagé une grande partie de la région du Saguenay-lac-saint-Jean en 1870) historiques sont aussi présentées lors du parcours.

Le Boréalium, inauguré en 2003, comprend deux salles de cinéma dont une très grand écran et des salles d'exposition qui permettent au zoo de poursuivre sa mission éducative. De plus, un film multi-sensoriel présentant le zoo dans les quatre saisons est offert. Celui-ci permet aux spectateurs de découvrir des facettes cachées du zoo et de vivre une expérience particulière.

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Zoo de Saint-Félicien

Le Zoo sauvage de Saint-Félicien, c’est environ 80 espèces d’animaux, depuis les singes macaques japonais jusqu’aux ours polaires, les plus gros mammifères d’Amérique qui vivent dans de grands espaces naturels. Au total, il y a près de mille cinq cents animaux.

Le Zoo, inauguré en 1960, couvre une superficie de plus les 500 hectares, présentant plusieurs types d'écosystèmes. La visite du Zoo s’impose si vous voulez que vos enfants apprennent à aimer et à respecter la nature.

Cette aventure commence tôt le matin et se prolonge jusqu’à la fermeture du zoo, et ce, par n’importe quel temps. D’ailleurs, lors d’une journée grise les visiteurs ont la possibilité de voir des animaux plus énergiques et actifs. Parfois même, quand le soleil est voilé, des espèces nocturnes font leur apparition pendant la journée.

La visite débute par un documentaire introductif qui commence dès 9:15, et qui est tourné presque entièrement au zoo. Par la suite, les visiteurs empruntent les sentiers et prennent le train, soit une cage mobile dans laquelle les êtres humains se déplacent sous l’œil attentif et amusé des animaux qui pour leur part, se promènent librement aux alentours.

Les visiteurs peuvent observer les dîners offerts aux animaux (ces dîners sont toujours donnés à heures fixes, ainsi vous pouvez vous présenter au début du dîner).

Parmi les espèces qui vivent dans le Zoo de Saint-Félicien, on trouve, outre les ours blancs et les macaques japonais, les ouaouarons, lesphoques, les loutres de rivière, les lynx du Canada, les grizzlis, lescouguars, les carcajous ( des carnivores de la famille des mustélidés, cousins de la loutre de rivière, de la martre d’Amérique, de la moufette rayée et du pékan), les castors, les lapins et des dizaines d’autres animaux.

Sur le territoire du zoo, deux cafétérias, la Chaudrée des bois et laSapinière offrent des repas aux humains. De plus, des aires de pique-nique sont aménagées sur le site, aux abords de la rivière aux Saumons.

La section Zoom Nature offre des jeux d’eau, une petite ferme permet de se renseigner sur les secrets de l’élevage et le centre d’interprétationGhislain Gagnon avec sa hutte des castors permet de découvrir la vie de ces animaux, symbole du Canada.

Dans les trois boutiques présentes sur le site, on trouve des souvenirs du zoo et des produits régionaux. Avant de partir, il vous reste encore à visiter le Boréalium. Vous y verrez un film sur la nature projeté sur grand écran et vous pourrez visiter l’exposition «Innovation», racontant l’histoire du zoo.

Remarquons que les ourses blanches portent des noms officiels : Frimas, Aisaqvak et Inukshuk, mais c’est une exception qui vise à établir des communications avec ces trois représentants de la faune locale. Les droits des autres animaux sont respectés : selon la loi de la forêt, ils ne portent pas de noms, on les appelle simplement des ratons laveurs ou des lynx… rien de plus.

 

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