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21.07.2012

LE CHATEAU DE SALADIN - SYRIE

 

 

LE CHATEAU DE SALADIN - SYRIE

 

QAL'AT SALAH AL-DIN - SYRIA

 

 

 

La Forteresse de Saladin ou qal'at salah el din est inscrite au patrimoine de l’Unesco depuis 2006 conjointement avec le krak des chevaliers.

 

Elle est située à 35 km à l'est de Lattaquié et à 410m au dessus du niveau de la mer. On la considérait comme la plus invulnérable des forteresses croisées. Son architecture militaire est l'une des plus extraordinaires et des plus efficaces qui soient. Dressée vertigineusement sur un éperon rocheux aux parois verticales, elle est protégée par des gorges naturelles profondes et escarpées. Mais ses architectes considéraient que le fait d'être rattachée à la colline voisine par un cordon de terre constituait son talon d'Achille, ils ont décidé de l'en séparer. Afin de lui assurer une défense totale, ils ont entrepris des travaux uniques en leur genre en creusant dans le roc un énorme fossé de 156m de long et de 18m de large, arrachée à l'époque à bras d'hommes ! Une fine aiguille rocheuse a été laissée au milieu du fossé pour servir d'appui à un pont-levis reliant la colline à l'entrée de la forteresse. Celle-ci se trouve complètement isolée lorsque ce pont est levé. Jusqu'en 1965, on ne pouvait accéder à la forteresse qu'à pied. Depuis, une excellente route permet aux automobilistes de l'atteindre facilement et de garer leurs voitures à ses pieds,

Le château de Saône/Qal’at Salâh al-Dîn

Benjamin Michaudel, IFPO

(*1*) Le château de Saladin a une place particulière dans le paysage défensif du Bilad al-

Sham à l’époque des Croisades : son occupation continue par les Byzantins, les Croisés, les

Ayyoubides puis par les Mamelouks sur plus de cinq siècles offre des programmes architecturaux et

en particulier défensifs d’une grande richesse, d’autant plus que les monuments sont généralement

bien conservés, ce qui en fait un site-référence pour la compréhension des campagnes de fortification

des châteaux de la région et à plus large échelle de l’ensemble du Bilad al-Sham.

Après avoir fait l’objet de nombreuses études historiques et architecturales depuis le XIXe

siècle, le château connaît depuis plusieurs années des travaux de restauration et d’aménagement

touristique. La mise en oeuvre dans les prochains mois d’un programme archéologique syro-français

d’envergure sur le château de Saladin devrait permettre de confirmer ou d’infirmer les hypothèses

concernant les campagnes de construction et d’apporter ainsi de nouvelles données pour la

connaissance de la fortification en Orient à l’époque des Croisades

 

I. Situation générale et rôle stratégique

La forteresse de Sahyun, connue depuis 1957 sous le nom de Qal‘at Salah al-Din/château de

Saladin est implantée sur les contreforts méridionaux de la chaîne montagneuse syrienne, à une

trentaine de kilomètres au nord-est de Lattaquié (*2*). Elle est posée à l’extrémité d’un éperon

rocheux de forme triangulaire dont la pointe est orientée à l’ouest et dont les flancs ont été creusés

par deux rivières (*3*).

Le site est divisé en trois parties distinctes (*4*) : le plateau, faubourg de la forteresse, est  

 

situé à l’est du fossé principal et abrite les vestiges de nombreuses habitations et des inscriptions de

l'époque mamelouke. La deuxième partie, la haute-cour, est située dans la zone orientale de l’éperon,

regroupant le plus grand nombre de bâtiments à usages militaires, civils et religieux. La troisième

partie, la basse-cour, est située dans la zone occidentale de l’éperon, séparée de la haute-cour par

une amorce de fossé.

La position ne contrôlait pas directement la route de montagne reliant Lattaquié à Jisr al-

Shughr, cette voie passant au niveau de la localité de Haffé située à cinq kilomètres de distance vers

le nord-ouest (*5*). En revanche, le château de Saladin assurait la protection méridionale d’Antioche,

au point d’être considéré par les chroniqueurs orientaux comme une étape indispensable à la

conquête de cette dernière.

De fait, la forteresse, par sa situation topographique de nid d’aigle qui lui assurait une relative

inaccessibilité, se prêtait davantage au rôle de position centrale d’un territoire administratif et

économique, qu’il fut fief ou iqta‘, comme une résidence seigneuriale plutôt que comme un châteaugarnison

semblable au Crac des Chevaliers.

 

II. Aperçu historique (*6*)

La première mention concernant le site se fait probablement au quatrième siècle avant notre

ère, au moment de la campagne d’Alexandre en Syrie. Selon le géographe arabe du XIVe siècle al-

Dimashqi, le site aurait également pu être fondé et fortifié au premier siècle avant notre ère par les

Romains.

La place fut conquise vers 947-949 par l’émir hamdanide d’Alep Sayf al-Dawla, dans le cadre

d'une campagne

 

II. Aperçu historique (*6*)

La première mention concernant le site se fait probablement au quatrième siècle avant notre

ère, au moment de la campagne d’Alexandre en Syrie. Selon le géographe arabe du XIVe siècle al-

Dimashqi, le site aurait également pu être fondé et fortifié au premier siècle avant notre ère par les

Romains.

La place fut conquise vers 947-949 par l’émir hamdanide d’Alep Sayf al-Dawla, dans le cadre

d'une campagne entreprise contre les territoires byzantins de Syrie du Nord. Le site fut sans doute

conservé par les H amd_nides jusqu'à l'automne 974, puis fut repris par les Byzantins qui le

conservèrent jusqu’au début du douzième siècle après une parenthèse seldjoukide à l’extrême fin du

XIe siècle. Les Byzantins durent finalement céder la place aux Croisés dans les années qui suivirent.

La dynastie des seigneurs de Saone régna ensuite sur la forteresse de Sahyun et sur son territoire

durant près de 80 ans.

 

II. Aperçu historique (*6*)

La première mention concernant le site se fait probablement au quatrième siècle avant notre

ère, au moment de la campagne d’Alexandre en Syrie. Selon le géographe arabe du XIVe siècle al-

Dimashqi, le site aurait également pu être fondé et fortifié au premier siècle avant notre ère par les

Romains.

La place fut conquise vers 947-949 par l’émir hamdanide d’Alep Sayf al-Dawla, dans le cadre

d'une campagne entreprise contre les territoires byzantins de Syrie du Nord. Le site fut sans doute

conservé par les H amd_nides jusqu'à l'automne 974, puis fut repris par les Byzantins qui le

conservèrent jusqu’au début du douzième siècle après une parenthèse seldjoukide à l’extrême fin du

XIe siècle. Les Byzantins durent finalement céder la place aux Croisés dans les années qui suivirent.

La dynastie des seigneurs de Saone régna ensuite sur la forteresse de Sahyun et sur son territoire

durant près de 80 ans.

http://www.patrimoinecommun.org/docs/Michaudel_Benjamin_S...

 

 

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11:42 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LE SITE DE PALMYRE EN SYRIE

 

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L'urbanisme de Palmyre gréco-romaine

Au temps de son apogée au début du IIIe siècle, la ville de Palmyre était beaucoup plus étendue que l’actuel site archéologique, pourtant très vaste. La plupart des maisons étaient faites de briques crues, qui n’ont guère laissé de vestiges visibles. Ce que l’on voit aujourd’hui c’est le squelette de pierre de la ville, c’est-à-dire les monuments publics, ou parfois simplement les colonnes qui entouraient l’atrium des demeures les plus riches, tandis que le reste a disparu.

La ville se développa d’abord à l’emplacement du sanctuaire de Bel puis, quand le grand parvis fut construit au Ier siècle, elle s’étendit entre le sanctuaire de Bel et la source Efqa au sud-ouest (là où aujourd’hui il n’y a plus que les jardins de l’oasis). Autour de la ville furent venues se fixer des familles arabes d’origine nomade, chacune autour de son sanctuaire tribal, comme celui de Baalshamin ou, tout à l’ouest sur la route d’Émèse, celui d’Allat. Au cours du IIe siècle ces banlieues furent intégrées au tissu urbain avec la construction du quartier monumental structuré autour de la grande colonnade.

Pendant cette période prospère, Palmyre était une ville ouverte, dépourvue de remparts. Il existait un mur (traditionnellement appelé « mur de la douane ») entourant un très vaste secteur tout autour de la ville, mais ce mur de pierres ou de briques crues selon les secteurs n’avait aucune fonction militaire ou de prestige, c’était, semble-t-il, une simple limite administrative pour le paiement des taxes fixées par le « tarif de Palmyre », datant de l’empereur Hadrien. À la fin du IIIe siècle, un rempart défensif fut construit à la hâte en remployant des pierres prélevées sur des monuments funéraires, et ne protégeant que le quartier monumental, tandis que le reste de la ville était sans doute abandonné.

La ville islamique



Le château Qalat ibn Maan

Palmyre fut prise au VIIe siècle par les Musulmans, quand elle ouvrit ses portes en 634 à Khalid ibn al-Walid. Sous les califes omeyyades, la ville évolua. La construction de boutiques au beau milieu de la grande colonnade transforma cette artère principale en souk, comme dans les autres villes de Syrie. Les califes firent construire dans la steppe aux environs de Palmyre des domaines luxueux, comme Bkhara au sud-est (ancien fort romain transformé en château omeyyade), ou le magnifique palais de Hisham à Qasr el Heyr el Gharbi, à l’ouest de la ville. Palmyre elle-même eut à souffrir des guerres civiles qui aboutirent à la fin des Omeyyades.

Au temps des Croisades, Palmyre dépendit des émirs seldjoukides de Damas, puis passa au pouvoir de l’atabeg bouride Tughtekin, puis de Mohammed fils de Shirkuh, en tant qu’émir de Homs dépendant de Saladin. Ce fut quand Palmyre dépendait des Bourides de Damas qu’en 1132 le chambellan Nasir ad-Din transforma le sanctuaire de Bel en forteresse. La cella du temple fut transformée en mosquée. Au XIIIe siècle la ville passa sous le contrôle du sultan mamelouk Baybars (le texte d’un décret de Baybars relatif aux droits de pâturage des habitants de Tadmor a été retrouvé gravé sur le mur est de la cella de Bel).

La ville fut pillée par Tamerlan en 1401, mais semblait s’en être relevée. Au XVe siècle Ibn Fadlallah al-Omari décrivit Tadmor en vantant ses « vastes jardins, la prospérité de son commerce et ses curieux monuments ». Au XVIe siècle Fakhr ed-Din al Maany fit construire un château-fort, le Qalat Ibn Maan, sur la montagne qui domine la ville à l’ouest. À l’époque ottomane, Palmyre décline. Au XVIIe siècle la ville semblait avoir retrouvé ses dimensions de l’Âge du Fer : ce n’est plus qu’un village enfermé dans l’enceinte fortifiée de l’ancien sanctuaire de Bel. Tout le reste a été abandonné.

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Du XVIIe siècle à nos jours

À partir du XVIIe siècle, Palmyre devint célèbre en Europe car des voyageurs européens en publièrent des descriptions enrichies de gravures saisissantes. Ses magnifiques ruines, la qualité classique de son architecture remontant à l’époque romaine (IIe siècle), formèrent un contraste saisissant avec le désert alentour.

Au XIXe siècle les Ottomans y installèrent une petite garnison, tandis que les archéologues venus d’Europe et des États-Unis commencèrent l’étude systématique des ruines et des inscriptions.

Après la Première Guerre mondiale, la Syrie est occupée par les Français dans le cadre d’un mandat de la Société des Nations. L’armée française implante à Palmyre une unité de méharistes et construit un terrain d’aviation pour le contrôle aérien de la steppe. Les fouilles archéologiques sont organisées sur une grande échelle : le village qui occupait le sanctuaire de Bel est détruit et la population relogée dans une ville moderne construite au nord du site archéologique, tandis que le temple antique est restauré.

Depuis l’indépendance de la Syrie, la ville moderne de Tadmor s’est considérablement développée. Le terrain d’aviation est devenu une base militaire, mais le projet d'en faire un aéroport civil pour développer le tourisme n’a jamais été mené à bien. Il y a aussi une prison. Comme dans l’Antiquité, la ville vit de l’agriculture dans l’oasis, de l’élevage bédouin dans la steppe, tandis que les profits autrefois tirés du grand commerce sont remplacés par les revenus non négligeables du tourisme.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Palmyre - VOIR LE SITE IL Y A PAS MAL D'EXPLICATIONS

 

Pour d'autres photos allez voir l'album sur le côté gauche du blog

 

 

10:43 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

APAMEE - VESTIGES DE COLONNES PALEOLITHIQUE - SYRIE

 

Apamée, (grec moderne : Απάμεια; arabe : آفاميا), actuellement Qal`at al-Madhīq est un site archéologique en Syrie, située près de l'Oronte, à 55 km au nord-ouest de Hama.

Histoire

L'occupation du site remonte au Paléolithique. À l'Âge du bronze, on peut probablement identifier le site avec la cité de Nija, connue par des textes égyptiens, akkadiens et hittites[1]. À l'époque perse (Ve siècle av. J.-C.), la ville s'appelait Pharnaké. Après la conquête de la région par Alexandre le Grand elle prit le nom macédonien de Pella. Pendant la période hellénistique, l'empereur séleucide Séleucos Nicator la rebaptisa en l'honneur de son épouse perse Apame. La ville se développa à l'époque romaine: lors du recensement de Quirinus, elle comptait 117 000 hommes libres, soit quelques 500 000  habitants au début de l'ère chrétienne et faisait partie de la Tétrapole avec Laodicée, Antioche et Séleucie de Piérie. En 115, Apamée fut victime d'un tremblement de terre. La ville abrita les quartiers d'hiver de la IIe légion parthique. Le philosophe Jamblique y fonda une école néoplatonicienne. Au Ve siècle, elle devint le chef-lieu de la province de Syrie Seconde. Pendant la période byzantine, elle devint un archevêché. La ville eut fort à souffrir de la guerre qui opposa les Perses aux Byzantins sous le règne de l'empereur Héraclius. Après sa conquête par les Arabes au VIIe siècle, elle déclina lentement. Au XIIe siècle, Croisés et Musulmans se disputèrent le site, comnnu sous le nom d'Afamya[2]. Deux séismes particulièrement violents (1152 et 1170) détruisirent pratiquement complètement le site antique. Ce qui restait d'habitants se réfugia sur l'acropole antique surplombant la plaine, où se situe le village de Qal`at al-Madhīq («citadelle du défilé»).

 

Les ruines occupent une superficie de 250 hectares, dont une partie seulement a été fouillée. Les fouilles d'Apamée ne commencèrent qu'au XXe siècle, à l'initative du Belge Franz Cumont, qui avait visité la région en 1928. Financée par le FNRS et le Musée du Cinquantenaire, la première mission archéologique belge eut lieu en 1930. D'autres campagnes de fouilles suivirent tout au long des années 1930, sous la direction de Fernand Mayence et d'Henri Lacoste.

Les ruines datent principalement de l'époque romaine. Les Romains conservèrent le plan orthogonal de la ville hellénistique.

 

  • L'enceinte, longue de 7 kilomètres, est garnie de cinquante tours et de quatre portes. Elle date au moins partiellement de l'époque hellénistique avec des réfections à l'époque romaine et à l'époque byzantine. Elle a été restaurée à l'époque moderne.

Section de la colonnade du Cardo Maximus avec colonnes à cannelures torses (Musée du Cinquantenaire, Bruxelles)

  • Le Cardo Maximus était l'axe principal de la ville. Long de près de deux kilomètres et large de 24 mètres, il est bordé des deux côtés d'un portique de 7 mètres de large, construit au lendemain du tremblement de terre de 115. Il est constitué de colonnes lisses, de colonnes rudentées à cannelures droites et de colonnes à cannelures torses. Au croisement du Cardo et d'une rue latérale se dresse une colonne votive de 14 mètres de haut.
  • Le théâtre, d'un diamètre de 139 mètres est l'un des plus grands du monde antique[3]. Moins bien conservé que celui de Bosra, il servit de forteresse au Moyen Âge. On distingue encore la cavea et une partie du mur de scène.

Parmi les demeures fouillées dans le quartier sud-est, on peut distinguer l'édifice « au triclinos », constitué d'un ensemble de près de 80 pièces autour d'un péristyle. Il servait peut-être de résidence au gouverneur de la Syrie seconde. Il est remarquable par ses nombreuses mosaïques : notamment la grande mosaïque de la Chasse ; la mosaïque des Amazones, en partie détruite et volée en 1968, restituée en 1974 ; une composition où apparaissent entre les Sept sages de la Grèce des paysages

 

  • alexandrins ; une autre composition figurant , allégorie de la Terre, entourée des Saisons.
  • L'église à atrium fut bâtie en 420 à l'emplacement d'une synagogue qui possédait un pavement à mosaïques à décor géométrique. Elle doit son nom à l'atrium qui précède l'édific

AUTEUR  de cet article Bernard Gagnon sur wikipedia

 


Apamée fut fondée en 301 av. J.C. par Séleucos 1er qui lui donna le nom de son épouse Apama. La ville qui compta jusqu’à 500.000 habitants au début de l’ère chrétienne, vit défiler Pompée, Antoine et Cléopâtre, Septime-Sévère, Caracalla, Julien l’Apostat...

Ravagée en 115 par un violent séisme, elle fut reconstruite avec faste. L’artère principale, le cardo orienté nord-sud, d’une longueur de 1850 m et large de 37,50 m, est bordée de part et d’autre d’une galerie à colonnade dont le sol était recouvert de mosaïques et le long de laquelle s’ouvraient des boutiques. Une muraille de 7 km de longueur entoure la ville.

A l’époque byzantine, la ville est un des foyers importants du christianisme et se couvre d’églises. Après être tombée à plusieurs reprises entre 573 et 628 aux mains des Perses Sassanides qui la disputaient aux Byzantins, Apamée accueille les armées musulmanes en libérateurs en 636.

Aux mains des Croisés de 1106 à 1149, elle est à nouveau ravagée par un séisme en 1157 et est dès lors définitivement abandonnée.

Apamée

 

ou le Cantique des Colonnes


Filles des nombres d’or,
Fortes des lois du ciel

Sur nous tombe et s’endort

Un dieu couleur de miel.

Il dort content, le Jour,
Que chaque jour offrons

Sur la table d’amour

Etale sur nos fronts.

Sous nos mêmes amours
Plus lourdes que le monde

Nous traversons les jours

Comme une pierre l’onde !

 

Nous marchons dans le temps
Et nos corps éclatants

Ont des pas ineffables
Qui marquent dans les fables…

Paul Valéry

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MOSAIQUE
 
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10:14 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

CHATEAU DE MARQAB- SYRIE

 

 

 

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La forteresse de Qalaat Marqab était connue des croisés sous le nom de (le) Margat. Elle est située à quelques kilomètres au sud du port de Baniyas sur la côte syrienne. Un premier château a été construit à 1062 par un seigneur musulman local. Les musulmans contrôlent la forteresse pendant la première croisade malgré l’existence de la principauté d'Antioche. En 1104, les Byzantins prennent le Margat. Renaud II Masoier s’empare de Margat et se charge de son entretien jusqu’en 1185. La forteresse devient trop grande pour la famille Masoier. En 1188, elle est vendue aux Hospitaliers qui en font leur quartier général en Syrie. Saladin en fait le siège puis renonce. Il pense la forteresse imprenable. En 1203 et jusqu’en 1205, les Hospitaliers lancent plusieurs expéditions contre Hama et Homs. Le sultan d'Alep envoie une armée qui détruit les tours d'enceinte de Margat mais il se retire quand son général est tué d'une flèche. Au début du XIIIème siècle, Margat, est à l'apogée de sa puissance militaire. Les Hospitaliers ont une garnison de mille personnes et des vivres pour cinq années. L'évêque de Valénie (Banyas) y transporte sa résidence. En 1269 et 1270, Margat repousse les assauts de Baybars. En 1271, le Krak est pris mais les Hospitaliers gardent solidement la côte. En 1281, Margat est assiégée par une armée de 7000 hommes. Les Hospitaliers ne sont que 220 chevaliers et 200 fantassins. Après une sortie dans laquelle ils ne perdent qu'un seul chevalier et 12 sergents, ils mettent les musulmans en fuite. En avril 1285, presque un siècle après la tentative de Saladin, le sultan Mamelouk bahrite d’Égypte Qala’ûn prend la forteresse après un travail de sape qui a fait s’effondrer une partie des remparts. Les Mamelouks laissent les Hospitaliers partir en emportant tout ce qu’ils pouvaient. Les Hospitaliers se replient à Tartous puis à Arouad d'où ils partiront vers Chypre Les Ottomans n'ont pas détruit la forteresse. Ils en font une garnison. (Wikipedia).

 

 

Saladin ne put s'en emparer et ce n'est qu'en 1285 (14 ans après le krak des chevaliers) qu'elle tomba entre les mains des Mamelouks égyptiens du sultan Qalaoun. Le château de Marqab est gigantesque et impressionnant .

Le château de Marqab est  construit en pierres noires (qui proviennent d'un ancien volcan éteint sur lequel il repose). Il occupe un éperon rocheux qui commande tout le littoral. Il est composé d'une double enceinte. Les murailles dessinent un triangle grossièrement équilatéral avec 600 m de côté. Il y avait un mur qui reliait le Margat à la tour appelée Burj as-Sab. Ce bastion au bord du rivage faisait fonction de poste de douane entre deux principautés croisées: la principauté d’Antioche dont il fait partie et au sud le comté de Tripoli. Les aspects les plus caractéristiques de cette forteresse sont le donjon et la chapelle. Le donjon est une tour massive de la force, et à un diamètre de près de 29 mètres et des murs de 5 mètres d'épaisseur, il est tout à fait typique du travail du XIIème siècle Hospitaliers. La chapelle du XIIème siècle, construite par les Hospitaliers vers 1186, est face à l'entrée du château avec deux entrées. Cette chapelle,  construite au XIIème siècle est typique de l'art gothique, avec des traces d'art roman. Il y a trois arcs en ogive, l’un décor en noir et blanc, un autre soutenu par des colonnes corinthiennes. On y accède par un escalier en pente douce puis par un pont. On voit les restes d'un bâtiment à deux étages, qui serait la salle des chevaliers, édifiée sur une citerne, et qui était une construction gothique du début du XIIIème siècle. An nord-est de la chapelle, une série de grandes pièces, ayant probablement servi de magasins d'entrepôt.

 

 

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09:32 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

MUSEE D'ALEP EN SYRIE

La visite du musée d’Alep est une agréable promenade à travers l’histoire de la Syrie, du paléolithique à l’époque islamique. Prévoyez le temps pour de nombreux arrêts devant les émouvants témoignages des civilisations millénaires de Mari, d’Ougarit, d’Ebla, de Tell Halaf. Cette dernière se présentera à vous dès le porche du musée avec la reconstitution de l’entrée du palais-temple de Tell Halaf : les statues de basalte de trois divinités sont portées par leur animal attribut, les deux sphinges sur les côtés ornaient les jambages de la porte. Unincontournable !
 
 
 
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nous nous promenons à travers l'histoire de la syrie, du paélolithique à l'islam (là c'est raté la salle est en rénovation)....nous prenons notre temps...jusqu'à ce qu'un guide improvisé nous fasse parcourir la salle 1 au pas de course...dans l'espoir d'accrocher rapidement d'autres candidats...pour évidemment doubler, tripler....le bakchich. On a le temps d'y découvrir des bijoux, des sceaux, amulettes du 5ème au 3ème millénaire av JC...la deesse au vase jaillissant...mais je m'écarte, il me saoule et le fou-rire me gagne.

La salle 2, statues gigantesques de l'art araméen, et assyriens, 1er millénaire av JC, deux lions en basalte aux 6 pattes,.

Salle 3, on y retrouve entre autres des vestiges d'Aïn Dara que nous avons visité la veille.

Mais entretemps j'ouvre mon guide pour  nous débarrasser de nos guides aussi encombrants que finalement peu intéressants de par leur débit tellement rapide que nous n'avons même pas le temps de regarder ce qu'ils essaient de commenter.  Un peu boudeur, le dernier me dit que je ne vais rien trouver dans mon guide, eh bien si, il nous suffira, au moins nous aurons le temps d'admirer tranquillement tous les objets exposés.

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09:11 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

LA GRANDE MOSQUEE D'ALEP

syrie218.jpg La grande mosquée d'Alep

La grande mosquée avec l'élégant minaret d'époque seldjoukide. L'un des attraits de la grande mosquée est son immense esplanade recouverte de dalles de marbre. En y prêtant attention, on peut remarquer que certains des motifs composant le revêtement de cette esplanade sont repris sur les façades des murs.
 
 

La grande mosquée d'Alep est une petite merveille architecturale, notamment son minaret, haut de 45 mètres et considéré comme le plus bel exemple de l'architecture médiévale du pays. Car ce minaret date de 1090 alors ne lui en voulez pas qu'il penche légèrement ! Le monument a été bâtit une première fois sous le règne des Omeyyades, au début du VIIIème siècle mais il n'en reste rien aujourd'hui. Celle qui fut reconstruite ne dura pas bien longtemps puisque sous Nour ed-Din, elle fut détruite une nouvelle fois, en 1169 mais justement, le minaret resta debout et ne prit pas feu contrairement au reste de l'édifice. L'intérieur, qui se divise en trois parties, dégage une douce paisibilité.

 

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09:07 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

BOSRA - SYRIE DU SUD * retour sur des images d'avant ......

BOSRA - SYRIA


Bosra (quelquefois Bostra, en arabe بصرى) est une ville du sud de la Syrie, capitale de la région du Hauran. Située dans une région très fertile, au débouché des caravanes venant d’Arabie, Bosra connut la prospérité et joua un important rôle commercial, comptant jusqu’à 50 000 habitants.

Jadis capitale de la province romaine d'Arabie et importante étape sur l'ancienne route caravanière de La Mecque, Bosra conserve, enserrées dans ses épaisses murailles, un théâtre romain du iie siècle, des ruines paléochrétiennes et plusieurs mosquées.

La ville actuelle s'est développée sur les vestiges de la cité ancienne qui était à peu près dépeuplée il y a un siècle. Bosra est inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Histoire

Située à 141 km de Damas, au cœur de la région fertile du Hauran, sur un plateau basaltique, Bosra entre dans l’histoire à l’époque hellénistique. Ses roches noires, employées dans la construction depuis des siècles, confèrent à la région entière beaucoup d'originalité. De plus, la dureté du basalte a permis aux monuments de résister à l'usure.

La ville est mentionnée pour la première fois dans des archives égyptiennes en 1350 av. J.-C. sous le nom de Busrana, mais ne se développe réellement qu'à partir du iie siècle av. J.-C. lorsqu'elle devient la capitale régionale de la Nabatène, titre qui lui sera accordé officiellement au ier siècle ap. J.-C. sous Rabbel II. Sous les roisArétas III et Arétas IV, elle tombe sous la coupe des Nabatéens.

En 106, elle devient la capitale de la province romaine d’Arabie créée par Trajan après l’annexion de la Nabatène. Étant sur le principal axe de communication, la Via Nova Trajana, elle bénéficie de cette position et de l’installation de 5000 légionnaires : Bosra devint assez rapidement la garnison définitive de la legio III Cyrenaica. Agrandie et embellie d'édifices publics organisés autour d'un cardo et d'un decumanus, elle est rebaptisée Nova Trajana Bostra par Trajan, entre 98 et 117. Au cours du même siècle, on y construit le grand théâtre de 17 000 places, un des plus vastes de l’Orient romain, demeuré presque intact jusqu'à nos jours.

Dès le début du iiie siècle, le christianisme, en pleine expansion, va changer le paysage urbain : de nombreuses églises sont bâties, ainsi qu'une cathédrale dédiée aux saints Serge, Bacchus et Léonce.

Pour la tradition musulmane, c’est à Bosra que le moine chrétien nestorien Bahirareconnut Mahomet, alors âgé de dix ans, qui accompagnait son oncle "Abou Talib", comme étant le prophète attendu et annoncé par Jésus lui-même. Après la conquête musulmane de Bosra en 632, la région devient le champ de batailles des musulmans et des byzantins qui se disputent le contrôle de la Syrie. Trente-six mosquées, dont la mosquée El Omari, sont construites et de nombreux chrétiens se convertissent. LesSeldjoukides, gouvernant la ville à partir de la fin du xie siècle apr. J.-C., y rétablirent la prospérité et la protégèrent des Croisés.

Les Ayyoubides font du théâtre romain fortifié par Nour Ed Din une véritable citadelle qui est ensuite conquise par les Mongols. Baybars la restaure en 1261. La ville demeure pour une longue période un passage obligatoire des pèlerins. Puis Bosra décline au point de n'être plus qu'un simple village jusqu'à nos jours. Des fouilles ont été menées, principalement au théâtre, apportant le développement du tourisme. Les habitants de la vieille ville sont peu à peu relogés dans de nouveaux quartiers.

 

 

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00:54 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

OUGARIT - SYRIE - photos de Syrie c'était avant ......

Ougarit est une ancienne cité du Levant, l'actuelle initialement nommée Ras ech-Chamra (« cap du fenouil »), près de Lattaquié dans l'actuelle Syrie. Cette capitale de l'ancien royaume homonyme est située au croisement et au débouché d'une route qui joint la Méditerranée au bassin mésopotamien, à la jonction de l'Empire hittite au nord et de la sphère d'influence égyptienne au sud et dont l'apogée se situe au tournant du IIe millénaire av. J.-C.Ras Shamra initialement nommée Ras ech-Chamra (« cap du fenouil »), près de Lattaquié dans l'actuelle Syrie. Cette capitale de l'ancien royaume homonyme est située au croisement et au débouché d'une route qui joint la Méditerranée au bassin mésopotamien, à la jonction de l'Empire hittite au nord et de la sphère d'influence égyptienne au sud et dont l'apogée se situe au tournant du IIe millénaire av. J.-C.

Fouilles

Le site d'Ougarit ne fut pas découvert directement, mais à la suite d'un incident survenu sur le site voisin de Minet el-Beida, l'ancienne Mahadu, le port d'Ougarit. En 1928, un paysan y découvrit une ancienne tombe, ce qui attira l'attention des archéologues français C. Schæffer et R. Dussaud, qui fouillèrent le site, avant d'effectuer d'autres prospections dans les alentours. Ils mirent alors au jour les ruines d'Ougarit, sur le tell le plus important de la région de Lattaquié, Ras Shamra. Les fouilles se poursuivent depuis, dirigées par des équipes d'archéologues français jusqu'aux années 1970, puis une équipe franco-syrienne qui a étendu les recherches dans tout l'arrière-pays d'Ougarit. Si le site de Minet el-Beida est actuellement impossible à fouiller en raison de la proximité d'une base navale, un autre site important de l'ancien royaume d'Ougarit est celui de Ras Ibn Hani, situé le long de la mer à 5 kilomètres au sud-ouest de Ras Shamra, où se trouvent deux palais construits pour la famille royale. Le site même de Ras Shamra n'a encore été fouillé que sur 1/6e de sa superficie. On y a dégagé les principaux monuments, mais aussi des quartiers d'habitation. L'architecture de la cité était essentiellement faite en pierre, ce qui a assuré une bonne conservation de tout le bâti, et donne à ce site un attrait touristique non négligeable. Une autre raison du succès des fouilles de ce site est l'abondante documentation en tablettes cunéiformes, dans plusieurs langues, qui y a été exhumée.

Histoire

Un sondage archéologique a fait remonter l'habitat à Ougarit au Néolithique. Mais les fouilles n'ont concerné que la période du Bronze Récent, entre le XIVe et le XIIe siècle av. J.-C.. Avant cette période, la ville est mentionnée dans les archives de Mari (v. 1810-1760). Cette ville est alors vassale du puissant royaume du Yamkhad (Alep), et le roi de Mari, Zimri-Lim, allié du roi d'Alep, y effectue un voyage.

Notre connaissance de l'histoire d'Ougarit n'est bonne qu'à partir du milieu du XIVe siècle av. J.-C.. Ce royaume est alors dirigé par Ammistamrou Ier, et est un vassal de l'Égypte. Le roi suivant, Niqmaddou II, passe sous la domination hittite quand le roi de cet état Suppiluliuma Ier soumet la Syrie du Nord. Il conclut un traité de vassalité avec son nouveau suzerain. Son fils Ar-Halba participe à une révolte de vassaux syriens contre le roi hittite suivant, Mursili II, qui réussit à vaincre les rebelles. Ar-Halba est alors détrôné par son frère Niqmepa (1332-1260), qui se soumet à Mursili II, et conclut un nouveau traité avec lui.

Après cet épisode, les rois d'Ougarit demeurent des vassaux fidèles aux Hittites

Après cet épisode, les rois d'Ougarit demeurent des vassaux fidèles aux Hittites, qu'ils soutiennent dans les différents conflits qu'ils mènent, notamment contre l'Égypte. À la mort de Niqmepa, son fils Ammistamrou II (1260-1230) monte sur le trône d'Ougarit. Son règne est marqué par l'épisode de son divorce avec la fille du roi Benteshina d'Amurru, autre vassal des Hittites. Après la mort d'Ammistamrou II, Ibiranou (1230-1210) lui succède, puis Niqmaddou III (1210-1200). À cette période, ce sont les rois de Karkemish, issus de la lignée royale hittite, qui assurent généralement le contrôle de la Syrie par le Hatti. Ils interviennent donc à l'occasion dans les affaires du royaume d'Ougarit. C'est aussi de ce moment que datent la plupart des sources épigraphiques retrouvées à Ras-Shamra.

Un certain Ammourapi est roi de la ville au début du XIIe siècle av. J.-C.. C'est alors que surviennent les invasions de ceux que l'on nomme les Peuples de la Mer. C'est durant cette période chaotique, qui voit la destruction du royaume hittite et de nombreuses villes syriennes, qu'Ougarit est prise, pillée et détruite. Elle sera habitée par la suite par des paysans éleveurs de chèvres qui se servirent des habitats présents, comme en attestent les auges retrouvées, en les reconstruisant sommairement.

 

Commerce

 

 

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Vase à étrier mycénien, XIVe-XIIIe siècles av. J.-C., importé à Ougarit.

Ougarit dispose d'une position géographique privilégiée pour le commerce maritime, car il s'agit du seul port du littoral nord de la Syrie, entre Byblos et la Cilicie. De ce fait, c'est le seul débouché maritime possible pour toute la région du Moyen Euphrate. À côté de cela un commerce terrestre actif existait aussi le long du littoral méditerranéen, mais aussi vers l'intérieur des terres. Ougarit en tirait au Bronze récent un très grande prospérité, ce qui explique la grande richesse de cette ville à l'époque des sources qui nous documentent le mieux sur elle.

Le commerce concernait des produit divers : vin, huile d'olive, matières textiles et des colorants pour les produits exportés par Ougarit, tandis que d'autres produits, comme le cuivre chypriote ou d'autres métaux provenant d'Anatolie transitaient par ce port. De nombreux objets provenant de divers endroits du monde méditerranéen (Égypte, Chypre, Grèce mycénienne) ont été découverts lors des fouilles de Ras Shamra et Minet el Beida.

Les marchands (mkr) faisaient partie de la catégorie des « hommes du roi », qui accomplissaient un service pour le compte du palais en échange d'une rétribution en ration ou un champ de subsistance. Mais rien ne les empêchait de faire des affaires pour leur propre compte à côté. Les marchands avaient également une activité financière, et effectuaient des prêts. Ils étaient organisés en firmes familiales, disposant de plusieurs intermédiaires dans d'autres places commerciales. À l'inverse, des marchands étrangers s'installaient à Ougarit, ville très attractive pour l'exercice du commerce à longue distance.

 

VOIR LES PHOTOS DU BLOG PLUS LOIN

00:03 Écrit par petitefleur-06 dans Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

23.06.2012

La bourrine du bois juquaud - Saint Hilaire de Riez l'Océan - Vendée

La Bourrine du Bois-Juquaud est un écomusée de la commune de Saint-Hilaire-de-Riez en Vendée. Il est constitué autour d'unebourrine, habitation traditionnelle de la région.

 

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L'avis du Petit futé sur LA BOURRINE DU BOIS-JUQUAUD :

Il y a quelques centaines d’années, cet endroit n’existait pas, c’était la mer… Les marais, terres inondées, sont nés de l’océan, attirant les hommes qui cherchaient en ces lieux hostiles un espace de liberté. La bourrine, habitation traditionnelle aux murs de terre et au toit de roseaux, est un témoignage vivant du patrimoine vendéen et de la vie rude des maraîchins. La Bourrine du Bois-Juquaud fut construite en 1818. Parmi les bâtiments annexes, une exploitation agricole avec la galerie à ânes, la laiterie, le poulailler et un potager avec des variétés de légumes anciens. Des animations d’autrefois sont régulièrement organisées comme le cannage de chaise, le travail de l’osier et du jonc, le cardage et le filage de la laine. Exposition permanente d’objets et de documents issus de la vie des maraîchins au XIXe siècle. Un nouvel espace d’accueil, comprenant une salle d’exposition, un espace de projection ainsi qu’un espace multimédia complètent ce lieu privilégié et vous permettent de mieux comprendre et d’apprécier les spécificités de notre patrimoine. Pour les groupe scolaires, ateliers : travail de la laine, barratage du beurre, initiation aux danses traditionnelles.

Vendée Tourisme - Bourrine du Bois Juquaud - Saint Hilaire de Riez - La Vendée a un visage

Vendée Tourisme - Bourrine du Bois Juquaud - Saint Hilaire de Riez - La Vendée a un visage

Vendée Tourisme - Bourrine du Bois Juquaud - Saint Hilaire de Riez - La Vendée a un visage

http://www.vendee-tourisme.com/Les-sites-touristiques-en-...

La Bourrine du Bois Juquaud est un ensemble authentique de constructions en terre couvertes de roseaux, témoin de la vie dans le Marais Breton Vendéen au début du XXe siècle.

 

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le four à pain

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Un très bon moment passé dans ce cadre d'une autre époque et qui évoque bien la vie de ces vendéens d'autrefois

 

La maraichine danse vendéenne

 

 

12.06.2012

Pont - Canal de Briard - Loiret -

Pont-canal de Briare

 
 

Le pont-canal de Briare est un pont-canal permettant le passage au-dessus de la Loire par le canal latéral à la Loire. Il s'agit donc d'un pont portant une voie navigable.

L'ouvrage est situé sur le territoire des communes de Briare et de Saint-Firmin-sur-Loire situées dans le département du Loiret et la région Centre.

Le pont-canal n'est pas situé sur le cours du canal de Briare

Historique

Les bateaux descendant le canal latéral à la Loire devaient traverser cette dernière pour rejoindre le canal de Briare. Ce passage s'effectuait dans un chenal endigué long d'un kilomètre en travers du fleuve, entre les écluses de Mantelot (rive gauche) et des Combles (rive droite), sur les communes de Châtillon-sur-Loire et Ousson-sur-Loire, à 5 km en amont de Briare. Le canal Latéral continuait ensuite son trajet jusqu'à cette ville dans laquelle il rejoignait le canal de Briare juste à l'amont de son écluse de Baraban. Cette traversée était soumise aux aléas du débit du fleuve et était assez dangereuse, motivant la construction du pont-canal.

Lors de la construction du canal latéral à la Loire de 1827 à 1838, un pont-canal avait déjà été envisagé sur la commune de Châtillon pour franchir la Loire, sur le modèle de celui du Guétin par lequel le canal latéral à la Loire franchit l'Allier. Mais un tel ouvrage en maçonnerie à cet endroit aurait constitué un véritable barrage en cas de crue importante : avec des arches en plein cintre, plus l'eau monte, et moins elle passe. Il fallut attendre que la technologie du métal, et en particulier celle de l'acier doux, soit suffisamment avancée pour permettre d'envisager un pont-canal métallique qui seul pouvait laisser une très large ouverture pour la Loire en crue. La déclivité entre Châtillon et Briare permettant de gagner encore un peu de hauteur libre, c'est dans cette dernière ville qu'il fut choisi d'implanter l'ouvrage.

Pour emprunter le pont-canal, le canal latéral à la Loire fut enrichi d'un nouveau tronçon de près de 14 km de long entre l'amont de son écluse de l'Étang (n° 39) et l'amont de celle de la Cognardière, la quatrième du canal de Briare où il rejoint celui-ci.

À défaut d'être le premier, le pont-canal de Briare fut longtemps, avec ses 662 mètres, le plus long pont-canal métallique du monde. Il n'a été détrôné qu'en 2003 par le pont-canal de Magdebourg, sur l'Elbe, qui mesure 918 mètres.


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les 7 écluses

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