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04.08.2014

INFO SUR LA PALESTINE

 

« Palestine » (latinPalaestina, dérivé du grec ancien ΠαλεστίναPalestínaarabeفلسطين /FilastīnhébreuפלשתינהPalestina) est un nom fréquemment utilisé depuis l'ère romaine pour désigner la région du Proche-Orient située entre la mer Méditerranée et le désert à l'est du Jourdain1. Elle inclut traditionnellement les régions antiques de la Galilée (autour du lac de Tibériade et jusqu'auMont Liban), la Phénicie et la Samarie au nord, de la Judée, la Philistie et l'Idumée au sud, régions auxquelles ont pu s'ajouter selon les époques la Pérée au nord-est de la mer Morte, la Batanée et laDécapole au-delà du Jourdain. Dans le sens géographique large, elle correspond aujourd'hui à un territoire incluant l'État d'Israël, les Territoires palestiniens et une partie du Royaume de Jordanie, duLiban et de la Syrie1,2. Au sens restreint, elle se limite, depuis 1921 et la création de l'émirat deTransjordanie au cours du mandat britannique sur la Palestine, aux territoires situés strictement à l'ouest du Jourdain.

Au sens géopolitique du terme et dans le contexte du conflit israélo-palestinien, l'usage du terme « Palestine » peut être source de controverses3. C'est le nom de l'État auto-proclamé depuis Algerpar l'OLP en 1988, et le terme est utilisé par l'Autorité Palestinienne pour désigner l'État palestinienrevendiqué par les Palestiniens. Le pouvoir de cette Autorité s'exerce, de façon continue depuis l'application en 1994 des Accords d'Oslo, sur une partie restreinte des Territoires palestiniens de Cisjordanie, tandis que la bande de Gaza est désormais administrée par le Hamas depuis les élections libres de 2006, d'abord dans le cadre de l'Autorité palestinienne puis depuis juin 2007, après une guerre civile meurtrière, en rupture avec cette dernière. 94 États reconnaissent un « État de Palestine », et 11 pays ne le reconnaissent pas officiellement comme un État mais accordent un statut diplomatique particulier à une représentation palestinienne[réf. nécessaire].

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Acceptions actuelles

  • Pour le peuple juif, ce territoire est nommé Eretz Israel. Certains juifs (notamment Haredim) le considèrent comme un héritage biblique. D'autres (dits sionistes) le revendiquent (en tout ou en partie) pour y constituer leur État.
  • Le sens politique du terme est apparu avec la proclamation d'un « État de Palestine » par l'OLP à Alger en 1988 ; seuls certains États l'ont reconnu. Mais ce nom est repris pour désigner l'État toujours revendiqué par les Palestiniens aujourd'hui. Pour certains d'entre eux, il s'agira d'un État qui s'étendra sur les « territoires palestiniens occupés » par Israël (Gaza et Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est). Pour d'autres, le but de cet État serait de couvrir l'ensemble de la « Palestine » géographique. Cet État est prévu par l'Organisation des Nations unies et devait voir le jour en plusieurs étapes à l'issue de négociations et de concessions des deux parties, qui ont été définies par la « Feuille de route pour la paix ». La plupart des israéliens refusent une nouvelle partition de Jérusalem et le retrait d'Israël de la totalité de ce qu'ils considèrent comme étant la Judée-Samarie antique. Certains courants palestiniens, tel le mouvement Hamas refusent également le partage de cette région, car ils ne reconnaissent aucune légitimité à l'État d'Israël. Les « territoires autonomes palestiniens » et l'« Autorité palestinienne » qui les administre constitueraient le point de départ pour la formation de ce futur État. Pris dans ce sens récent, le terme a reçu une reconnaissance officielle à l'Organisation des Nations unies puisqu'un siège d'observateur a été attribué sous la dénomination de « Palestine » à l'Organisation de libération de la Palestine en tant qu'organisation représentant le peuple palestinien.
  • Dans un contexte religieux, ce même territoire est aussi appelé « Terre Sainte » par les chrétiens ou « Erets Israel » par les Juifs et recouvre l'ensemble des territoires décrits par la Bible. Ce territoire est aussi connu dans le Coran et par les musulmans sous le nom de « Terre sacrée », car l'une des mosquées les plus saintes de l'islam, la mosquée al-Aqsa, y est située.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Palestine POUR PLUS D'INFO

10:07 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

08.06.2014

NICE - belle ville modernisée - Libération de Nice - le 28 août 1944

 

Située entre mer et montagnes, capitale économique de la Côte d'Azur, Nice bénéficie d'importants atouts naturels. Le tourisme, le commerce et les administrations (publiques ou privées) occupent une place importante dans l'activité économique de la ville. Elle possède la deuxième capacité hôtelière du pays5 et accueille chaque année 4 millions de touristes6. Elle dispose également du troisième aéroport de France7,8 et de deux palais des congrès consacrés au tourisme d'affaires. La ville possède aussi une université et plusieurs quartiers d'affaires. Nice est enfin dotée de certains équipements culturels importants. Elle possède ainsi plusieurs musées, un théâtre national, un opéra, une bibliothèque à vocation régionale, un conservatoire à rayonnement régional et des salles de concert.

Capitale historique du comté de Nice, elle a appartenu à la Provence avant de rejoindre les États de Savoie en 1388, faisant ainsi partie du royaume de Sardaigne à partir de 1720, l'un des États italiens pré-unitaires. Nice ne devint définitivement française qu'en 1860. Ses habitants sont appelés les Niçois.

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Fort du mont Alban

Le fort du mont Alban est une fortification militaire. Bâti entre 1557 et 1560, situé sur la colline éponyme, à l’est de Nice. En France, il est un des rares témoignages d’architecture militaire du milieu du xvie siècle, en bon état de conservation

Histoire

Le siège de Nice en 1543, occasionne de nombreuses destructions dans le système défensif de la ville. Sur un projet de Gian Maria Olgiati, ingénieur général militaire de Charles Quint, le duc de Savoie Emmanuel Philibert décide de fortifier la frontière maritime des États de Savoie par la construction d‘un nouveau fort, entre les forteresses de Villefranche(citadelle Saint-Elme) et de Nice (château de Nice). Sa réalisation est confiée à l’architecte-ingénieur Domenico Ponsello sous la direction du capitaine général des galères ducales André Provana de Leyni. La première pierre est posée le 5 avril 1557. Ponsello édifie un fort bastionné selon un tracé dit en étoile pour répondre aux nouvelles techniques de l’artillerie en usage au xvie siècle. André Provana de Leyni le nomme « mont Alban » (sans doute en référence à la couleur blanche de la roche calcaire du site)

.Lors de la guerre de la ligue d’Augsbourg, le comté de Nice est le théâtre d’affrontements et le fort se rend sans combattre le 21 mars 1691 aux troupes du maréchal de Catinat. Il reste occupé jusqu’en 1696. Le traité d’Utrecht le rend à la Savoie en 1715. Durant la guerre de la succession d’Autriche, il connaît une nouvelle offensive menée par l’armée gallispane (franco-espagnole). Le fort est évacué le 21 avril 1744. Après plusieurs tentatives, il est récupéré par les Piémontais en février 1748. Dans l’offensive révolutionnaire de 1792, il est de nouveau occupé par les Français. En 1800, lors de la deuxième campagne d’Italie, grâce au télégraphe optique, la garnison républicaine encerclée peut transmettre, depuis le fort, des messages à son commandement situé sur l’autre rive du Var. Le 28 mai 1800, il tire son dernier boulet4.

Au mois d’août 1927, le fort est de nouveau encerclé, mais cette fois par un gigantesque incendie qui ravage toutes les collines niçoises5. Durant la Seconde Guerre mondiale, il abrite un poste de transmission militaire italien, puis allemand. Le 25 août 1944, il essuie, sans être touché, des tirs d’obus de l’artillerie de la marine de guerre alliée. Les constructions en superstructure endommagées durant ce dernier conflit sont démolies en 1948. Un relais de télévision y est installé en novembre 1958, et le 30 mars 1974 un nouvel émetteur permet de capter une troisième chaîne de télévision publique. En 1976, la zone forestière du fort est aménagée avec des tables et des bancs en mélèze6. Le 20 juin 2006, de nouveaux émetteurs sont inaugurés pour permettre la diffusion de la télévision numérique terrestre. Désaffecté par l‘autorité militaire, il devient la propriété du ministère de la Culture qui, dans le cadre de la décentralisation, le rétro cède à la ville de Nice, candidate à son transfert, en mai 2007, pour un euro symbolique.IMG_1468.JPG

 

c'était il y a 70 ans

07.06.2014

6 juin 1944 - 6 juin 2014 - 70 ans après

 

L’opération Neptune est le nom de code donné au débarquement enNormandie des troupes alliées en juin 1944 lors de la Seconde Guerre mondiale. Il précède la bataille de Normandie.

C'est la phase d'assaut de l'opération Overlord qui vise à créer une tête de pont alliée de grande échelle dans le nord-ouest de l'Europe et l'ouverture d'un nouveau front à l'Ouest.

Cette opération incluait de nombreux mouvements :

  • la traversée de la Manche par plusieurs milliers de navires ;
  • les opérations aéroportées la nuit précédente ;
  • les bombardements préparatoires aériens et navals des défenses côtières allemandes ;
  • le parachutage de milliers d'Américains au matin du 6 juin ;
  • le débarquement des troupes sur les plages (d'ouest en est) d'Utah Beach et Omaha Beach (plus la prise de la pointe du Hoc) pour les Américains et Gold BeachJuno Beach pour les Canadiens et Sword Beach pour les Anglo-Canadiens et Français libres des commandos Kieffer.
  • Une fois les plages prises, l'opération se poursuit par la jonction des forces de débarquement et l'établissement d'une tête de pont sur la côte normande puis l'acheminement d'hommes et de matériels supplémentaires. Les jours suivants voient la mise en place des structures logistiques (ports, oléoduc (PLUTO)) pour le ravitaillement du front et le débarquement de troupes supplémentaires. L'opération cesse officiellement le 30 juin 1944. Bien qu'il soit quelquefois affirmé que l'opération Neptune ne fut que la partie navale de l'opération Overlord, elle-même souvent limitée au seul débarquement allié et à l'établissement des têtes de pont sur la côte normande, les sources historiques établissent clairement que l'opération Neptune est la partie débarquement et établissement d'une tête de pont côtière au sein de la plus vaste opération Overlord qui visait quant à elle à l'établissement d'une tête de pont de plus grande échelle dans le Nord-Ouest de l'Europe.
  • Avant et durant l'opération Neptune eut lieu l'opération Fortitude, nom de code collectif des opérations de désinformation et de diversion des Alliés dont le but était double :

    • d'abord dissimuler à l'état-major allemand le lieu réel du débarquement en Europe du Nord-ouest ;
    • ensuite, une fois le débarquement de Normandie effectué, faire croire qu'il ne s'agissait que d'un débarquement secondaire de diversion. Le premier objectif tactique était d'éviter un renforcement des défenses, ainsi qu'une concentration de troupes en Normandie. Il s'agissait ensuite d'éviter une arrivée trop rapide des renforts allemands dans les premiers jours suivants le débarquement. En particulier, il fallait tenir à l'écart les unités blindées de la XVe armée stationnées dans le Pas-de-Calais avant que les Alliés aient pu établir une tête de pont suffisamment solide.

    L'opération Fortitude comprit deux volets :

lire la suite sur http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9barquement_de_Normandie

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70 ans après

Russian President Vladimir Putin and German chancellor Angela Merkel arrive to attend a meeting in Normandy Barriere hotel in Deauville on June 6, 2014. The D-Day ceremonies on June 6 this year mark the 70th anniversary since the launch of 'Operation Overlord', a vast military operation by Allied forces in Normandy, which turned the tide of World War II, eventually leading to the liberation of occupied France and the end of the war against Nazi Germany.
 AFP PHOTO / YURI KADOBNOV

Le prince Charles, son épouse Camilla et David Cameron lors de la cérémonie dans la cathédrale de Bayeux, le 6 juin.

French President Francois Hollande (C) speaks during a French D-Day commemoration ceremony at the World War II memorial in Caen, Normandy, on June 6, 2014, marking the 70th anniversary of the World War II Allied landings in Normandy.  AFP PHOTO / CHARLY TRIBALLEAU

 

en espérant que ce rassemblement de tous ces pays fera que plus jamais on ne repasse par ces moments cruels qui est la guerre, 

LA GUERRE C' EST TROP MOCHE .....

EMOTICON guerre 13

11:25 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

01.06.2014

chateau de Suscinio - Sarzeau -56

 

Le château de Suscinio, construit à la fin du Moyen Âge (au xiiie et dans la seconde moitié du xive siècle1), résidence des ducs de Bretagne, est situé au bord de Mor braz (océan Atlantique) dans la commune de Sarzeau (Morbihan). Suscinio ou Succhenio par le passé, vient du breton Ziskennoù avec un sens proche de "lieu de repos pour les voyageurs, là où l'on descend". Ceci correspond à l'usage de résidence d'été que réservait le duc de Bretagne à ce château.

Le château est classé monument historique en 1840, alors qu'il était en ruines1.

Conçu comme demeure de loisirs, entre une forêt giboyeuse et le bord de mer, le château s'est fortifié ultérieurement.

Le premier logis, un manoir pour la chasse, est bâti pour le duc de Bretagne Pierre de Dreux, en12183.

En 1229, son fils, Jean Ier le Roux poursuit la construction du château, et fait clôturer une bonne partie de la forêt deRhuys qui deviendra des parcs de chasse, et pour ce faire, détruit un petit monastère, le prieuré de Saint-Pabu4.

Agrandi à la fin du xive siècle, les héritiers du duché se battent pour préserver leur patrimoine. Jean IV et Jean V entreprennent des travaux de consolidation et la construction d'une nouvelle tour. Une casemate sera aménagée pour abriter des pièces d'artillerie au xve siècle. Le château est progressivement abandonné puis devient propriété de la couronne de France sous François Ier (1515-1547) qui le donnera un temps à l'une de ses maîtresses.

La fontaine dite de la Duchesse, près du village de Folperdrix (au nord de Suscinio), alimentait en eau le château, par des conduits souterrains5.

En 1798, le château — déjà très dégradé — est vendu pour cinq mille francs comme bien national à un marchand qui l'exploite comme carrière de pierres à bâtir

Acheté en 1852 par le vicomte Jules de Francheville, sa famille fait tout son possible pour sauver l'existant jusqu'au rachat en 1965 par le Conseil général du Morbihan qui entreprend sa restauration7.

En 1975, on découvre une chapelle (incendiée en 1370) à proximité, qui possède un pavage remarquable, d'environ300 m2. Celui-ci est démonté et exposé dans les salles du château.

Au début du xxie siècle, le château de Suscinio a retrouvé sa forme de forteresse médiévale intacte, même si les travaux continuent. C'est un monument ouvert à la visite, il abrite des expositions et quelques manifestations estivales.

 

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18.04.2014

les plus grands voiliers à Sète - le Kruzenshtern -

 Sète (Hérault) - les 2 voiliers entrent dans le port pour stationner quai d'Alger - 15 avril 2014. © F3 LR F.Detranchant

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Le dernier survivant

Voilier russe quatre-mâts, le 

 dont le nom d'origine est "Padoue", a été construit en Allemagne en 1926. Il est l'un des cinq clippers réalisés pour le "Flying P Line" et le dernier navigant à ce jour. Les voiliers portaient tous un nom commençant par un P.

Le Pamir, a coulé au large des Açores dans une tempête. Le Pommern est à quai à Mariehamn. Le Pékin est aujourd'hui exposé dans un musée de New-York et le Passat abrite un camp de jeunes à proximité du canal de Kiel.

Après le Sedov, un autre ancien navire allemand, c'est le plus grand des voiliers traditionnels encore en activité.

Lancé en 1926, le Padoue, dernier-né de la P-Liners, a été conçu comme navire de charge, pour expédier des matériaux de construction au Chili et braver le cap Horn, avec une cargaison de nitrate au retour. Son voyage inaugural de Hambourg à Talcahuano (Chili) a duré 87 jours.

Fiche technique

 

  • ClasseA
  • Année de construction1926
  • GréementQuatre-mâts barque
  • Longueur114,5 m
  • Largeur au maître bau14,05 m
  • Tirant d'eau6,8 m
  • Tonnage4 700 t
  • Longueur de coque95 m
  • Voilure3 632 m² / 35 voiles
  • PavillonRusse

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Le Mayflower - vaisseau

 

 

19:26 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

02.04.2014

LA CITE DE L'ESPACE A TOULOUSE

 

Cité de l'espace
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Ouverture 27 juin 1997
Pays Drapeau de la France France
Département Haute-Garonne
Commune Toulouse
Propriétaire Ville de Toulouse
Type de parc Parc à thème sur l'espace
Site Web www.cite-espace.com
Coordonnées
géographiques
43° 35′ 13″ Nord 1° 29′ 35″ Est

La Cité de l'espace est un parc à thème scientifique orienté vers l'espace et la conquête spatiale, dédié autant à l'astronomie qu'à l'astronautique. Située à Toulouse, la Cité de l'espace a été inaugurée en juin 1997. Elle a été réalisée à l’initiative de la Mairie de Toulouse avec la participation de nombreux partenaires comme le Conseil régional de Midi-Pyrénées, les Ministères de l’Équipement, des Transports, de la Défense, de l’Éducation Nationale, de la Recherche et de la Technologie, du Centre national d'études spatiales (CNES), de Météo-France, d'EADSAstrium, entre autres1.

Près de 5 millions de visiteurs l'auront visitée en 17 ans d'existence.

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CONFORT INCERTAIN

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Photo : Cygnus salue Turin
Le cargo automatique américain Cygnus est basé sur un module pressurisé (auquel accèdent les astronautes de l’ISS) fabriqué par l’industriel européen Thales Alenia Space dans son unité de Turin. Or sur cette photo qui montre le vaisseau qui s’approche de la Station afin d’être saisi par le bras robotique Canadarm2, on remarque que la région survolée à ce moment-là était les Alpes. Et plus précisément, la ville de Turin est sous l’un des panneaux solaires du Cygnus (celui situé en bas sur ce cliché).
Crédit : NASA

 

 

Bonsoir, à dans 6 mois ........

 

 

22.08.2013

RONDA - ESPAGNE - ANDALOUSIE - la première construction d'arène

Si les villages blancs ont séduit quelques visiteurs, la ville de Ronda en a subjugués plusieurs. A quelques centaines de mètres de Malaga, cette belle ville qui ne cesse de s’agrandir mérite plus qu’un coup d’œil.

Ville antique datant de deux siècles avant Jésus Christ, cette partie orientale arbore au rythme de ses structures une histoire captivante.

Chaque bâtiment, chaque monument et chaque site rehaussent un peu du passage des différents occupants de la ville : styles romains, constructions arabes et architectures catholiques semblentsi les villages blancs ont séduit quelques visiteurs, la ville de Ronda en a subjugués plusieurs. A quelques centaines de mètres de Malaga, cette belle ville qui ne cesse de s’agrandir mérite plus qu’un coup d’œil.

Ville antique datant de deux siècles avant Jésus Christ, cette partie orientale arbore au rythme de ses structures une histoire captivante.

Chaque bâtiment, chaque monument et chaque site rehaussent un peu du passage des différents occupants de la ville : styles romains, constructions arabes et architectures catholiques semblent former une symbiose parfaite.

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Au iie siècle av. J.-C., les Romains envahirent la Péninsule Ibérique et en chassèrent les Carthaginois . À partir de cette époque, la ville de Ronda fut fortifiée et le château de Laurel construit.

À partir de l'an 711, date de la victoire de Tariq ibn Ziyad sur le comte wisigoth Rodrigue, la ville passe sous domination arabe. Après l'effondrement du califat, le territoire d'Al-Andalus se divise en royaumes indépendants, les 'taïfas'. Ainsi le chef berbère Abou Nour, qui était un militaire gradé dans l'armée califale, créa la Taïfa des Banou Ifren à Ronda2. Il construisit plusieurs édifices importants et renforça les murailles défensives de la ville. C'est à partir de cette date que Ronda commence à prendre le visage que nous lui voyons aujourd'hui.

Au xiiie siècle Ferdinand III le Saint entreprit la reconquête du sud de la péninsule, à partir de Séville en particulier. Mais Ronda appartenait alors auroyaume nasride de Grenade. C'est en 1485 qu'elle fut prise par les Rois Catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand II d'Aragon. Pour récompenser les valeureux chevaliers participant à cette victoire, les terres furent divisées et distribuées.

Les conséquences furent désastreuses pour l’économie de la ville et une intolérance religieuse s’installa dans toute la région. Les Juifs et les Arabes présents durent quitter la région et la ville ne redevint prospère que bien plus tard, à partir du milieu du xviiie siècle, période à partir de laquelle de nouveaux quartiers furent construits. Ainsi le « Pont Neuf » et les arènes, emblèmes de la ville, datent de cette époque.

C'est au xixe siècle que se construisit l'image romantique véhiculée, par exemple, par Alexandre Dumas (dans De Paris à Cadix) d'une région dominée par les bandits et les toréros.

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15:57 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, HISTOIRE, MUSEE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.08.2013

LA TOUR EIFFEL A 124 ANS

C'EST LE 31 MARS 1889
la Tour EIFFEL est terminée

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La tour Eiffel, initialement nommée tour de 300 mètres, est une tour de fer puddlé construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'exposition universelle de 1889. Situé à l'extrémité du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine, ce monument parisien, symbole de la France et de sa capitale est le neuvième site le plus visité du pays en 2006 et le premier monument payant visité au monde avec 6,893 millions de visiteurs en 2007[1].

D'une hauteur de 300 mètres à l'origine, prolongée par la suite de nombreuses antennes culminant à 324 mètres[2], la tour Eiffel est restée le bâtiment le plus élevé du monde pendant plus de 40 ans. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd'hui d'émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.

Ce site est desservi par la station de métro : Bir-Hakeim. Ce site est desservi par la station Champ de Mars - Tour Eiffel du RER.

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Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technologique français, avec de l'acier produit, en totalité, à Resita en Roumanie[réf. nécessaire]. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accueilli plus de 236 millions de visiteurs depuis son inauguration[3]. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris.

Imaginée par Maurice Koechlin et Émile Nouguier, respectivement chef du bureau des études et chef du bureau des méthodes d'Eiffel & Cie[4], la tour Eiffel est conçue pour être le « clou de l'Exposition de 1889 se tenant à Paris. ». Elle salue également le centenaire de la Révolution française. Le premier plan est réalisé en juin 1884 et amélioré par Stephen Sauvestre, l’architecte en chef des projets de l'entreprise, qui lui apporte plus d'esthétique.

Le 1er mai 1886, le ministre du Commerce et de l'Industrie Édouard Lockroy, fervent défenseur du projet, signe un arrêté qui déclare ouvert « un concours en vue de L’Exposition universelle de 1889 »[5]. Gustave Eiffel gagne ce concours et une convention du 8 janvier 1887 fixe les modalités d'exploitation de l'édifice[6].

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La tour Eiffel vue depuis le Champ-de-MarsConstruite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est officiellement inaugurée le 31 mars 1889[7]. Sa fréquentation s'érode rapidement; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année.

Ses 300 mètres de hauteur lui ont permis de porter le titre de « plus haute structure du monde » jusqu'à la construction en 1930 du Chrysler Building, à New York. La tour Eiffel, construite sur le Champ-de-Mars, près de la Seine, dans le 7e arrondissement de Paris[8], est actuellement exploitée par la Société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE). Le site, qui emploie 500 personnes (250 directement employés par la SETE et 250 par les différents concessionnaires installés sur le monument)[9], est ouvert tous les jours de l'année[7].

Données techniques
Article détaillé : Données techniques de la tour Eiffel.
Le tableau ci-dessous indique les principales dimensions de la tour Eiffel[10].

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CLIQUER SUR CE LIEN VOUS AUREZ UN DIAPORAMA DU MONTAGE

La construction de la tour

Juillet 1887-Mars 1889 : Aperçu des différentes étapes de la construction de la tour Eiffel :
18 juillet 1887 : Commencement du montage métallique de la pile n°4

7 décembre 1887 : Montage de la partie inférieure sur les pylônes en charpente

20 mars 1888 : Montage des poutres horizontales sur l'échafaudage du milieu

15 mai 1888 : Montage des piliers au-dessus du premier étage

21 août 1888 : Montage de la deuxième plate-forme

26 décembre 1888 : Montage de la partie supérieure

15 mars 1889 : Montage du campanile

Fin mars 1889 : Vue générale de l'ouvrage achevé
Initialement, Gustave Eiffel (ingénieur passé maître dans l'architecture du fer) avait prévu douze mois de travaux ; en réalité, il faudra compter le double. La phase de construction qui débutera le 28 janvier 1887, s’achèvera finalement en mars 1889, juste avant l’ouverture officielle de l’Exposition universelle.

Sur le chantier, le nombre d’ouvriers ne dépassera jamais les 250. C’est que, en fait, une grande partie du travail est fait en amont, dans les usines des entreprises Eiffel à Levallois-Perret. Ainsi, sur les 2 500 000 rivets que compte la tour, seulement 1 050 846 furent posés sur le chantier, soit 42 % du total. La plupart des éléments sont assemblés dans les ateliers de Levallois-Perret, au sol, par tronçons de cinq mètres, avec des boulons provisoires, et ce n’est qu’après, sur le chantier, qu’ils sont définitivement remplacés par des rivets posés à chaud.

La construction des pièces et leur assemblage ne sont pas le fruit du hasard. 50 ingénieurs exécutèrent pendant deux ans 5 300 dessins d’ensemble ou de détails, et chacune des 18 038 pièces en fer possédait son schéma descriptif.

Sur le chantier, dans un premier temps, les ouvriers s’attaquent à la maçonnerie en réalisant notamment d’énormes socles en béton soutenant les quatre piliers de l’édifice. Cela permet de réduire au minimum la pression au sol de l’ensemble qui n'exerce qu'une très faible poussée de 4,5 kg/cm2 au niveau de ses fondations.

Le montage de la partie métallique proprement dite commence le 1er juillet 1887. Les hommes chargés du montage de ce gigantesque Meccano sont nommés les voltigeurs. Ils sont dirigés par Jean Compagnon. Jusqu’à 30 mètres de hauteur, les pièces sont montées à l’aide de grues pivotantes fixées sur le chemin des ascenseurs. Entre 30 et 45 mètres de hauteur, 12 échafaudages en bois sont construits. Une fois passés les 45 mètres de hauteur, il fallut édifier de nouveaux échafaudages, adaptés aux poutres de 70 tonnes qui furent utilisées pour le premier étage. Est ensuite venue l’heure de la jonction de ces énormes poutres avec les quatre arêtes, au niveau du premier étage. Cette jonction a été réalisée sans encombre le 7 décembre 1887 et a rendu inutiles les échafaudages temporaires, remplacés dans un premier temps par la première plate-forme (57 mètres), puis, à partir d’août 1888, par la seconde plate-forme (115 mètres).

Mise en perspective de la tour Eiffel et du Trocadéro pendant l'exposition universelle de Paris en 1900.En septembre 1888, alors que le chantier est déjà bien avancé et le deuxième étage construit, les ouvriers se mettent en grève. Ils contestent les horaires de travail (9 heures en hiver et 12 heures l’été), ainsi que leur salaire considéré comme maigre eu égard aux risques pris. Gustave Eiffel argue du fait que le risque n’est pas différent qu’ils travaillent à 200 mètres d’altitude ou à 50, et bien que les ouvriers soient déjà mieux rémunérés que la moyenne de ce qui se pratiquait dans ce secteur à l’époque, il leur concède une augmentation de salaire, mais en refusant de l’indexer sur le facteur « risque variable selon la hauteur » (ce qui était demandé par les ouvriers). Trois mois plus tard, une nouvelle grève éclate, mais cette fois-ci, il tiendra tête et refusera toute négociation.

En mars 1889, le monument est achevé à temps et aucun accident mortel n'aura été déploré parmi les ouvriers (un ouvrier y trouvera toutefois la mort, mais c'était un dimanche, il ne travaillait pas et perdit l'équilibre lors d'une démonstration à sa fiancée). Il aura coûté 1,5 million de francs de plus que prévu, et aura pris le double de temps à être construit que ce qui était initialement prévu dans la convention de janvier 1887.

L’édifice achevé ou presque, il restait à prévoir un moyen pour que le public se rende à la troisième plate-forme. Les ascenseurs Backmann, qui étaient initialement prévus dans le projet présenté au concours de mai 1886, ayant été rejetés par le jury, Gustave Eiffel fait appel à trois nouveaux fournisseurs : Roux-Combaluzier et Lepape (devenus Schindler), la société américaine Otis et enfin Léon Edoux (qui a fait ses études dans la même promotion que Gustave Eiffel).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_Eiffel sur le site Wikipédia vous aurez tous les détails du montage de la TourEIFFEL

La plus célèbre copie de la Tour Eiffel de Paris est certainement celle située devant l’hôtel casino Paris Las Vegas, à Las Vegas, dans le Nevada, à l’ouest des Etats-Unis. Il s’agit également de la plus grande copie au monde : 165 mètres de haut, soit environ la moitié de la taille de notre Tour Eiffel, haute de 324 mètres.
La tour du Paris Las Vegas est utilisée comme terrasse panoramique sur le Las Vegas Strip, l’avenue qui regroupe les plus grands hôtels de la ville. Elle abrite également un restaurant.
Au départ, les architectes souhaitaient construire une réplique de la même taille que la tour originale, mais le projet a dû être annulé, l’aéroport McCarran étant trop proche.
Devant l’hôtel, les visiteurs peuvent également reconnaître l’Arc de Triomphe, la fontaine de la place de la Concorde, ainsi que l’Opéra Garnier.

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© Marcomazzei / Flickr

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Dans le parc d’attraction "Window of the World" (Fenêtre sur le monde), situé à Shenzhen, au sud de la Chine, se situe une réplique de la Tour Eiffel parisienne. Sur une surface de 48 hectares, le parc propose de découvrir environ 130 copies des attractions touristiques les plus célèbres du monde.
Du haut de ses 100 mètres, la Tour Eiffel domine tous ses prestigieux voisins, notamment les pyramides d’Egypte, le Taj Mahal, et la place Saint-Marc de Venise (au premier plan).

© 7_70 / Flickr

00:00 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

08.06.2013

ARNAGA, la demeure Basque d'Edmond Rostand - Cambo les Bains


Arnaga, célèbre demeure d'Edmond Rostand, classée monument historique en 1995
(Arnaga vient du nom de la rivière Arraga, dont Edmond Rostand a changé une seule lettre.)


Toi qui viens partager notre lumière blonde 
Et t'asseoir au festin des horizons changeants 
N'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde 
Et ne raconte pas ce que disent les gens. 

Edmond Rostand. 
(Quatrain gravé, à l'entrée de la villa.) 

Edmond Rostand (1868 / 1918 )
auteur dramatique célèbre pour ses comédies, poèmes et ses drames héroïques :Cyrano de Bergerac, L'aiglon, Chantecler, les Musardises, les Romanesques, ....
Venu en 1900 pour soigner une pleurésie, Edmond Rostand décide de s'installer à Cambo.
Sur les plans établis par l'architecte Joseph-Albert Tournaire, il fait construire en 1903 une somptueuse demeure, Arnaga dont les travaux se termineront en 1906.
Décorée par des artistes de renom, cette maison s'ouvre sur de magnifiques jardins.  

 

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Edmond Eugène Joseph Alexis Rostand, né le 1er avril 1868 à Marseille, mort le 2 décembre 1918 à Paris 7e, est un auteur dramatique français.

 

Edmond Rostand est le père de l'écrivain, biologiste et académicien français Jean Rostand.

 

 

15.05.2013

Abbaye Sainte-Marie de Fontcaude - hérault

 
 
Abbaye Sainte-Marie de Fontcaude
 
L'abbaye Sainte-Marie de Fontcaude est une abbaye de Prémontrés du XIIe siècle, située sur la commune de Cazedarnes, dont elle constitue en fait un hameau, en bordure du territoire de Cazouls-lès-Béziers.
 
 
 

Entre Béziers et Saint-Chinian, sur la commune de Cazerdanes, se dressent les imposants vestiges de l'abbaye de Sainte Marie de Fontcaude

Fondée au XIIème siècle, l'abbaye s'est développée de manière importante assurant son rayonnement tant spirituel qu'économique... A telle enseigne qu'elle s'était imposée comme une halte appréciée et renommée pour les pèlerins en route vers Saint Jacques de Compostelle. 

Malheureusement, la montée de "l'hérésie vaudoise", secte chrétienne du XIIIème siècle qui s'apparentait à une certaine forme de protestantisme conduira à la ruine de l'abbaye. 

Aujourd'hui subsistent le transept et le chevet de l'abbatialele scriptorium où les moines copiaient et enluminaient les manuscrits,  reconverti en musée : il abrite chapiteaux et autres éléments de décoration du cloître notamment, et divers documents ayant trait à l'histoire de l'abbaye.

Ayant fait l'objet de restaurations, l'édifice est devenu un haut-lieu culturel accueillant concerts et autres manifestations, offrant ses vieilles pierres à l'expression artistique... Autre manière de renouer avec une certaine forme de spiritualité !

 Image illustrative de l'article Abbaye Sainte-Marie de Fontcaude
 

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