081136 petitefleur gene110160
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

04.08.2014

INFO SUR LA PALESTINE

 

« Palestine » (latinPalaestina, dérivé du grec ancien ΠαλεστίναPalestínaarabeفلسطين /FilastīnhébreuפלשתינהPalestina) est un nom fréquemment utilisé depuis l'ère romaine pour désigner la région du Proche-Orient située entre la mer Méditerranée et le désert à l'est du Jourdain1. Elle inclut traditionnellement les régions antiques de la Galilée (autour du lac de Tibériade et jusqu'auMont Liban), la Phénicie et la Samarie au nord, de la Judée, la Philistie et l'Idumée au sud, régions auxquelles ont pu s'ajouter selon les époques la Pérée au nord-est de la mer Morte, la Batanée et laDécapole au-delà du Jourdain. Dans le sens géographique large, elle correspond aujourd'hui à un territoire incluant l'État d'Israël, les Territoires palestiniens et une partie du Royaume de Jordanie, duLiban et de la Syrie1,2. Au sens restreint, elle se limite, depuis 1921 et la création de l'émirat deTransjordanie au cours du mandat britannique sur la Palestine, aux territoires situés strictement à l'ouest du Jourdain.

Au sens géopolitique du terme et dans le contexte du conflit israélo-palestinien, l'usage du terme « Palestine » peut être source de controverses3. C'est le nom de l'État auto-proclamé depuis Algerpar l'OLP en 1988, et le terme est utilisé par l'Autorité Palestinienne pour désigner l'État palestinienrevendiqué par les Palestiniens. Le pouvoir de cette Autorité s'exerce, de façon continue depuis l'application en 1994 des Accords d'Oslo, sur une partie restreinte des Territoires palestiniens de Cisjordanie, tandis que la bande de Gaza est désormais administrée par le Hamas depuis les élections libres de 2006, d'abord dans le cadre de l'Autorité palestinienne puis depuis juin 2007, après une guerre civile meurtrière, en rupture avec cette dernière. 94 États reconnaissent un « État de Palestine », et 11 pays ne le reconnaissent pas officiellement comme un État mais accordent un statut diplomatique particulier à une représentation palestinienne[réf. nécessaire].

Partage_palestine_49.jpgpalestine_ygWgs_3868.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Acceptions actuelles

  • Pour le peuple juif, ce territoire est nommé Eretz Israel. Certains juifs (notamment Haredim) le considèrent comme un héritage biblique. D'autres (dits sionistes) le revendiquent (en tout ou en partie) pour y constituer leur État.
  • Le sens politique du terme est apparu avec la proclamation d'un « État de Palestine » par l'OLP à Alger en 1988 ; seuls certains États l'ont reconnu. Mais ce nom est repris pour désigner l'État toujours revendiqué par les Palestiniens aujourd'hui. Pour certains d'entre eux, il s'agira d'un État qui s'étendra sur les « territoires palestiniens occupés » par Israël (Gaza et Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est). Pour d'autres, le but de cet État serait de couvrir l'ensemble de la « Palestine » géographique. Cet État est prévu par l'Organisation des Nations unies et devait voir le jour en plusieurs étapes à l'issue de négociations et de concessions des deux parties, qui ont été définies par la « Feuille de route pour la paix ». La plupart des israéliens refusent une nouvelle partition de Jérusalem et le retrait d'Israël de la totalité de ce qu'ils considèrent comme étant la Judée-Samarie antique. Certains courants palestiniens, tel le mouvement Hamas refusent également le partage de cette région, car ils ne reconnaissent aucune légitimité à l'État d'Israël. Les « territoires autonomes palestiniens » et l'« Autorité palestinienne » qui les administre constitueraient le point de départ pour la formation de ce futur État. Pris dans ce sens récent, le terme a reçu une reconnaissance officielle à l'Organisation des Nations unies puisqu'un siège d'observateur a été attribué sous la dénomination de « Palestine » à l'Organisation de libération de la Palestine en tant qu'organisation représentant le peuple palestinien.
  • Dans un contexte religieux, ce même territoire est aussi appelé « Terre Sainte » par les chrétiens ou « Erets Israel » par les Juifs et recouvre l'ensemble des territoires décrits par la Bible. Ce territoire est aussi connu dans le Coran et par les musulmans sous le nom de « Terre sacrée », car l'une des mosquées les plus saintes de l'islam, la mosquée al-Aqsa, y est située.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Palestine POUR PLUS D'INFO

10:07 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

08.06.2014

NICE - belle ville modernisée - Libération de Nice - le 28 août 1944

 

Située entre mer et montagnes, capitale économique de la Côte d'Azur, Nice bénéficie d'importants atouts naturels. Le tourisme, le commerce et les administrations (publiques ou privées) occupent une place importante dans l'activité économique de la ville. Elle possède la deuxième capacité hôtelière du pays5 et accueille chaque année 4 millions de touristes6. Elle dispose également du troisième aéroport de France7,8 et de deux palais des congrès consacrés au tourisme d'affaires. La ville possède aussi une université et plusieurs quartiers d'affaires. Nice est enfin dotée de certains équipements culturels importants. Elle possède ainsi plusieurs musées, un théâtre national, un opéra, une bibliothèque à vocation régionale, un conservatoire à rayonnement régional et des salles de concert.

Capitale historique du comté de Nice, elle a appartenu à la Provence avant de rejoindre les États de Savoie en 1388, faisant ainsi partie du royaume de Sardaigne à partir de 1720, l'un des États italiens pré-unitaires. Nice ne devint définitivement française qu'en 1860. Ses habitants sont appelés les Niçois.

 place Masséna

IMG_1445.JPG

IMG_1450.JPG

IMG_1452.JPG

IMG_1453.JPG

IMG_1456.JPG

IMG_1462.JPG

 

IMG_1466 - Copie.JPG

 

 

 

Fort du mont Alban

Le fort du mont Alban est une fortification militaire. Bâti entre 1557 et 1560, situé sur la colline éponyme, à l’est de Nice. En France, il est un des rares témoignages d’architecture militaire du milieu du xvie siècle, en bon état de conservation

Histoire

Le siège de Nice en 1543, occasionne de nombreuses destructions dans le système défensif de la ville. Sur un projet de Gian Maria Olgiati, ingénieur général militaire de Charles Quint, le duc de Savoie Emmanuel Philibert décide de fortifier la frontière maritime des États de Savoie par la construction d‘un nouveau fort, entre les forteresses de Villefranche(citadelle Saint-Elme) et de Nice (château de Nice). Sa réalisation est confiée à l’architecte-ingénieur Domenico Ponsello sous la direction du capitaine général des galères ducales André Provana de Leyni. La première pierre est posée le 5 avril 1557. Ponsello édifie un fort bastionné selon un tracé dit en étoile pour répondre aux nouvelles techniques de l’artillerie en usage au xvie siècle. André Provana de Leyni le nomme « mont Alban » (sans doute en référence à la couleur blanche de la roche calcaire du site)

.Lors de la guerre de la ligue d’Augsbourg, le comté de Nice est le théâtre d’affrontements et le fort se rend sans combattre le 21 mars 1691 aux troupes du maréchal de Catinat. Il reste occupé jusqu’en 1696. Le traité d’Utrecht le rend à la Savoie en 1715. Durant la guerre de la succession d’Autriche, il connaît une nouvelle offensive menée par l’armée gallispane (franco-espagnole). Le fort est évacué le 21 avril 1744. Après plusieurs tentatives, il est récupéré par les Piémontais en février 1748. Dans l’offensive révolutionnaire de 1792, il est de nouveau occupé par les Français. En 1800, lors de la deuxième campagne d’Italie, grâce au télégraphe optique, la garnison républicaine encerclée peut transmettre, depuis le fort, des messages à son commandement situé sur l’autre rive du Var. Le 28 mai 1800, il tire son dernier boulet4.

Au mois d’août 1927, le fort est de nouveau encerclé, mais cette fois par un gigantesque incendie qui ravage toutes les collines niçoises5. Durant la Seconde Guerre mondiale, il abrite un poste de transmission militaire italien, puis allemand. Le 25 août 1944, il essuie, sans être touché, des tirs d’obus de l’artillerie de la marine de guerre alliée. Les constructions en superstructure endommagées durant ce dernier conflit sont démolies en 1948. Un relais de télévision y est installé en novembre 1958, et le 30 mars 1974 un nouvel émetteur permet de capter une troisième chaîne de télévision publique. En 1976, la zone forestière du fort est aménagée avec des tables et des bancs en mélèze6. Le 20 juin 2006, de nouveaux émetteurs sont inaugurés pour permettre la diffusion de la télévision numérique terrestre. Désaffecté par l‘autorité militaire, il devient la propriété du ministère de la Culture qui, dans le cadre de la décentralisation, le rétro cède à la ville de Nice, candidate à son transfert, en mai 2007, pour un euro symbolique.IMG_1468.JPG

 

c'était il y a 70 ans

07.06.2014

6 juin 1944 - 6 juin 2014 - 70 ans après

 

L’opération Neptune est le nom de code donné au débarquement enNormandie des troupes alliées en juin 1944 lors de la Seconde Guerre mondiale. Il précède la bataille de Normandie.

C'est la phase d'assaut de l'opération Overlord qui vise à créer une tête de pont alliée de grande échelle dans le nord-ouest de l'Europe et l'ouverture d'un nouveau front à l'Ouest.

Cette opération incluait de nombreux mouvements :

  • la traversée de la Manche par plusieurs milliers de navires ;
  • les opérations aéroportées la nuit précédente ;
  • les bombardements préparatoires aériens et navals des défenses côtières allemandes ;
  • le parachutage de milliers d'Américains au matin du 6 juin ;
  • le débarquement des troupes sur les plages (d'ouest en est) d'Utah Beach et Omaha Beach (plus la prise de la pointe du Hoc) pour les Américains et Gold BeachJuno Beach pour les Canadiens et Sword Beach pour les Anglo-Canadiens et Français libres des commandos Kieffer.
  • Une fois les plages prises, l'opération se poursuit par la jonction des forces de débarquement et l'établissement d'une tête de pont sur la côte normande puis l'acheminement d'hommes et de matériels supplémentaires. Les jours suivants voient la mise en place des structures logistiques (ports, oléoduc (PLUTO)) pour le ravitaillement du front et le débarquement de troupes supplémentaires. L'opération cesse officiellement le 30 juin 1944. Bien qu'il soit quelquefois affirmé que l'opération Neptune ne fut que la partie navale de l'opération Overlord, elle-même souvent limitée au seul débarquement allié et à l'établissement des têtes de pont sur la côte normande, les sources historiques établissent clairement que l'opération Neptune est la partie débarquement et établissement d'une tête de pont côtière au sein de la plus vaste opération Overlord qui visait quant à elle à l'établissement d'une tête de pont de plus grande échelle dans le Nord-Ouest de l'Europe.
  • Avant et durant l'opération Neptune eut lieu l'opération Fortitude, nom de code collectif des opérations de désinformation et de diversion des Alliés dont le but était double :

    • d'abord dissimuler à l'état-major allemand le lieu réel du débarquement en Europe du Nord-ouest ;
    • ensuite, une fois le débarquement de Normandie effectué, faire croire qu'il ne s'agissait que d'un débarquement secondaire de diversion. Le premier objectif tactique était d'éviter un renforcement des défenses, ainsi qu'une concentration de troupes en Normandie. Il s'agissait ensuite d'éviter une arrivée trop rapide des renforts allemands dans les premiers jours suivants le débarquement. En particulier, il fallait tenir à l'écart les unités blindées de la XVe armée stationnées dans le Pas-de-Calais avant que les Alliés aient pu établir une tête de pont suffisamment solide.

    L'opération Fortitude comprit deux volets :

lire la suite sur http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9barquement_de_Normandie

débarquement.jpg

70 ans après

Russian President Vladimir Putin and German chancellor Angela Merkel arrive to attend a meeting in Normandy Barriere hotel in Deauville on June 6, 2014. The D-Day ceremonies on June 6 this year mark the 70th anniversary since the launch of 'Operation Overlord', a vast military operation by Allied forces in Normandy, which turned the tide of World War II, eventually leading to the liberation of occupied France and the end of the war against Nazi Germany.
 AFP PHOTO / YURI KADOBNOV

Le prince Charles, son épouse Camilla et David Cameron lors de la cérémonie dans la cathédrale de Bayeux, le 6 juin.

French President Francois Hollande (C) speaks during a French D-Day commemoration ceremony at the World War II memorial in Caen, Normandy, on June 6, 2014, marking the 70th anniversary of the World War II Allied landings in Normandy.  AFP PHOTO / CHARLY TRIBALLEAU

 

en espérant que ce rassemblement de tous ces pays fera que plus jamais on ne repasse par ces moments cruels qui est la guerre, 

LA GUERRE C' EST TROP MOCHE .....

EMOTICON guerre 13

11:25 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

01.06.2014

chateau de Suscinio - Sarzeau -56

 

Le château de Suscinio, construit à la fin du Moyen Âge (au xiiie et dans la seconde moitié du xive siècle1), résidence des ducs de Bretagne, est situé au bord de Mor braz (océan Atlantique) dans la commune de Sarzeau (Morbihan). Suscinio ou Succhenio par le passé, vient du breton Ziskennoù avec un sens proche de "lieu de repos pour les voyageurs, là où l'on descend". Ceci correspond à l'usage de résidence d'été que réservait le duc de Bretagne à ce château.

Le château est classé monument historique en 1840, alors qu'il était en ruines1.

Conçu comme demeure de loisirs, entre une forêt giboyeuse et le bord de mer, le château s'est fortifié ultérieurement.

Le premier logis, un manoir pour la chasse, est bâti pour le duc de Bretagne Pierre de Dreux, en12183.

En 1229, son fils, Jean Ier le Roux poursuit la construction du château, et fait clôturer une bonne partie de la forêt deRhuys qui deviendra des parcs de chasse, et pour ce faire, détruit un petit monastère, le prieuré de Saint-Pabu4.

Agrandi à la fin du xive siècle, les héritiers du duché se battent pour préserver leur patrimoine. Jean IV et Jean V entreprennent des travaux de consolidation et la construction d'une nouvelle tour. Une casemate sera aménagée pour abriter des pièces d'artillerie au xve siècle. Le château est progressivement abandonné puis devient propriété de la couronne de France sous François Ier (1515-1547) qui le donnera un temps à l'une de ses maîtresses.

La fontaine dite de la Duchesse, près du village de Folperdrix (au nord de Suscinio), alimentait en eau le château, par des conduits souterrains5.

En 1798, le château — déjà très dégradé — est vendu pour cinq mille francs comme bien national à un marchand qui l'exploite comme carrière de pierres à bâtir

Acheté en 1852 par le vicomte Jules de Francheville, sa famille fait tout son possible pour sauver l'existant jusqu'au rachat en 1965 par le Conseil général du Morbihan qui entreprend sa restauration7.

En 1975, on découvre une chapelle (incendiée en 1370) à proximité, qui possède un pavage remarquable, d'environ300 m2. Celui-ci est démonté et exposé dans les salles du château.

Au début du xxie siècle, le château de Suscinio a retrouvé sa forme de forteresse médiévale intacte, même si les travaux continuent. C'est un monument ouvert à la visite, il abrite des expositions et quelques manifestations estivales.

 

115.JPG

099.JPG

111.JPG

 

112.JPG

 

101.JPG

18.04.2014

les plus grands voiliers à Sète - le Kruzenshtern -

 Sète (Hérault) - les 2 voiliers entrent dans le port pour stationner quai d'Alger - 15 avril 2014. © F3 LR F.Detranchant

IMG_0118.jpg

 

IMG_0085.jpg

 

T_fd7c6e3c95.jpg

Le dernier survivant

Voilier russe quatre-mâts, le 

 dont le nom d'origine est "Padoue", a été construit en Allemagne en 1926. Il est l'un des cinq clippers réalisés pour le "Flying P Line" et le dernier navigant à ce jour. Les voiliers portaient tous un nom commençant par un P.

Le Pamir, a coulé au large des Açores dans une tempête. Le Pommern est à quai à Mariehamn. Le Pékin est aujourd'hui exposé dans un musée de New-York et le Passat abrite un camp de jeunes à proximité du canal de Kiel.

Après le Sedov, un autre ancien navire allemand, c'est le plus grand des voiliers traditionnels encore en activité.

Lancé en 1926, le Padoue, dernier-né de la P-Liners, a été conçu comme navire de charge, pour expédier des matériaux de construction au Chili et braver le cap Horn, avec une cargaison de nitrate au retour. Son voyage inaugural de Hambourg à Talcahuano (Chili) a duré 87 jours.

Fiche technique

 

  • ClasseA
  • Année de construction1926
  • GréementQuatre-mâts barque
  • Longueur114,5 m
  • Largeur au maître bau14,05 m
  • Tirant d'eau6,8 m
  • Tonnage4 700 t
  • Longueur de coque95 m
  • Voilure3 632 m² / 35 voiles
  • PavillonRusse

IMG_0086.jpg

IMG_0096.jpg

IMG_0108.jpg

IMG_0109.jpg

IMG_0110.jpg

IMG_0112.jpg

IMG_0119.jpg

IMG_0136.jpg

IMG_0137.jpg

 

IMG_0139.jpg

IMG_0101.jpg

IMG_0103.jpg

IMG_0129.jpg

Le Mayflower - vaisseau

 

 

19:26 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

02.04.2014

LA CITE DE L'ESPACE A TOULOUSE

 

Cité de l'espace
Logo-Cité-Espace-2008.gif
Ouverture 27 juin 1997
Pays Drapeau de la France France
Département Haute-Garonne
Commune Toulouse
Propriétaire Ville de Toulouse
Type de parc Parc à thème sur l'espace
Site Web www.cite-espace.com
Coordonnées
géographiques
43° 35′ 13″ Nord 1° 29′ 35″ Est

La Cité de l'espace est un parc à thème scientifique orienté vers l'espace et la conquête spatiale, dédié autant à l'astronomie qu'à l'astronautique. Située à Toulouse, la Cité de l'espace a été inaugurée en juin 1997. Elle a été réalisée à l’initiative de la Mairie de Toulouse avec la participation de nombreux partenaires comme le Conseil régional de Midi-Pyrénées, les Ministères de l’Équipement, des Transports, de la Défense, de l’Éducation Nationale, de la Recherche et de la Technologie, du Centre national d'études spatiales (CNES), de Météo-France, d'EADSAstrium, entre autres1.

Près de 5 millions de visiteurs l'auront visitée en 17 ans d'existence.

IMG_2863.JPG

IMG_2864.JPG

IMG_2865.JPG

IMG_2866.JPG

IMG_2868.JPG

IMG_2869.JPG

IMG_2871.JPG

IMG_2874.JPG

IMG_2880.JPG

IMG_2884.JPG

IMG_2907.JPG

 

IMG_2908.JPG

IMG_2934.JPG

CONFORT INCERTAIN

IMG_2948.JPG

IMG_2949.JPG

IMG_2950.JPG

IMG_2958.JPG

IMG_2959.JPG

IMG_2960.JPG

IMG_2965.JPG

IMG_2978.JPG

IMG_3024.JPG

IMG_3028.JPG

IMG_3051.JPG

IMG_3069.JPG

IMG_3069.JPG

IMG_3076.JPG

IMG_3097.JPG

IMG_3153.JPG

IMG_3155.JPG

 

Photo : Cygnus salue Turin
Le cargo automatique américain Cygnus est basé sur un module pressurisé (auquel accèdent les astronautes de l’ISS) fabriqué par l’industriel européen Thales Alenia Space dans son unité de Turin. Or sur cette photo qui montre le vaisseau qui s’approche de la Station afin d’être saisi par le bras robotique Canadarm2, on remarque que la région survolée à ce moment-là était les Alpes. Et plus précisément, la ville de Turin est sous l’un des panneaux solaires du Cygnus (celui situé en bas sur ce cliché).
Crédit : NASA

 

 

Bonsoir, à dans 6 mois ........

 

 

22.08.2013

RONDA - ESPAGNE - ANDALOUSIE - la première construction d'arène

Si les villages blancs ont séduit quelques visiteurs, la ville de Ronda en a subjugués plusieurs. A quelques centaines de mètres de Malaga, cette belle ville qui ne cesse de s’agrandir mérite plus qu’un coup d’œil.

Ville antique datant de deux siècles avant Jésus Christ, cette partie orientale arbore au rythme de ses structures une histoire captivante.

Chaque bâtiment, chaque monument et chaque site rehaussent un peu du passage des différents occupants de la ville : styles romains, constructions arabes et architectures catholiques semblentsi les villages blancs ont séduit quelques visiteurs, la ville de Ronda en a subjugués plusieurs. A quelques centaines de mètres de Malaga, cette belle ville qui ne cesse de s’agrandir mérite plus qu’un coup d’œil.

Ville antique datant de deux siècles avant Jésus Christ, cette partie orientale arbore au rythme de ses structures une histoire captivante.

Chaque bâtiment, chaque monument et chaque site rehaussent un peu du passage des différents occupants de la ville : styles romains, constructions arabes et architectures catholiques semblent former une symbiose parfaite.

.

 

Au iie siècle av. J.-C., les Romains envahirent la Péninsule Ibérique et en chassèrent les Carthaginois . À partir de cette époque, la ville de Ronda fut fortifiée et le château de Laurel construit.

À partir de l'an 711, date de la victoire de Tariq ibn Ziyad sur le comte wisigoth Rodrigue, la ville passe sous domination arabe. Après l'effondrement du califat, le territoire d'Al-Andalus se divise en royaumes indépendants, les 'taïfas'. Ainsi le chef berbère Abou Nour, qui était un militaire gradé dans l'armée califale, créa la Taïfa des Banou Ifren à Ronda2. Il construisit plusieurs édifices importants et renforça les murailles défensives de la ville. C'est à partir de cette date que Ronda commence à prendre le visage que nous lui voyons aujourd'hui.

Au xiiie siècle Ferdinand III le Saint entreprit la reconquête du sud de la péninsule, à partir de Séville en particulier. Mais Ronda appartenait alors auroyaume nasride de Grenade. C'est en 1485 qu'elle fut prise par les Rois Catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand II d'Aragon. Pour récompenser les valeureux chevaliers participant à cette victoire, les terres furent divisées et distribuées.

Les conséquences furent désastreuses pour l’économie de la ville et une intolérance religieuse s’installa dans toute la région. Les Juifs et les Arabes présents durent quitter la région et la ville ne redevint prospère que bien plus tard, à partir du milieu du xviiie siècle, période à partir de laquelle de nouveaux quartiers furent construits. Ainsi le « Pont Neuf » et les arènes, emblèmes de la ville, datent de cette époque.

C'est au xixe siècle que se construisit l'image romantique véhiculée, par exemple, par Alexandre Dumas (dans De Paris à Cadix) d'une région dominée par les bandits et les toréros.

9711198-vue-panoramique-a-partir-d-39-un-nouveau-pont-a-ronda-une-des-celebres-villages-blancs-d-39-andalous.jpg

15:57 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, Coup de coeur/Coup de griffe, HISTOIRE, MUSEE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

19.08.2013

LA TOUR EIFFEL A 124 ANS

C'EST LE 31 MARS 1889
la Tour EIFFEL est terminée

400px-Tour_eiffel_at_sunrise_from_the_trocadero[1].jpg



La tour Eiffel, initialement nommée tour de 300 mètres, est une tour de fer puddlé construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'exposition universelle de 1889. Situé à l'extrémité du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine, ce monument parisien, symbole de la France et de sa capitale est le neuvième site le plus visité du pays en 2006 et le premier monument payant visité au monde avec 6,893 millions de visiteurs en 2007[1].

D'une hauteur de 300 mètres à l'origine, prolongée par la suite de nombreuses antennes culminant à 324 mètres[2], la tour Eiffel est restée le bâtiment le plus élevé du monde pendant plus de 40 ans. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd'hui d'émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.

Ce site est desservi par la station de métro : Bir-Hakeim. Ce site est desservi par la station Champ de Mars - Tour Eiffel du RER.

798px-Eiffel_Tower_20051010[1].jpg



Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technologique français, avec de l'acier produit, en totalité, à Resita en Roumanie[réf. nécessaire]. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accueilli plus de 236 millions de visiteurs depuis son inauguration[3]. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris.

Imaginée par Maurice Koechlin et Émile Nouguier, respectivement chef du bureau des études et chef du bureau des méthodes d'Eiffel & Cie[4], la tour Eiffel est conçue pour être le « clou de l'Exposition de 1889 se tenant à Paris. ». Elle salue également le centenaire de la Révolution française. Le premier plan est réalisé en juin 1884 et amélioré par Stephen Sauvestre, l’architecte en chef des projets de l'entreprise, qui lui apporte plus d'esthétique.

Le 1er mai 1886, le ministre du Commerce et de l'Industrie Édouard Lockroy, fervent défenseur du projet, signe un arrêté qui déclare ouvert « un concours en vue de L’Exposition universelle de 1889 »[5]. Gustave Eiffel gagne ce concours et une convention du 8 janvier 1887 fixe les modalités d'exploitation de l'édifice[6].

800px-La_Tour_Eiffel_surplombant_Paris[1].jpg

La tour Eiffel vue depuis le Champ-de-MarsConstruite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est officiellement inaugurée le 31 mars 1889[7]. Sa fréquentation s'érode rapidement; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année.

Ses 300 mètres de hauteur lui ont permis de porter le titre de « plus haute structure du monde » jusqu'à la construction en 1930 du Chrysler Building, à New York. La tour Eiffel, construite sur le Champ-de-Mars, près de la Seine, dans le 7e arrondissement de Paris[8], est actuellement exploitée par la Société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE). Le site, qui emploie 500 personnes (250 directement employés par la SETE et 250 par les différents concessionnaires installés sur le monument)[9], est ouvert tous les jours de l'année[7].

Données techniques
Article détaillé : Données techniques de la tour Eiffel.
Le tableau ci-dessous indique les principales dimensions de la tour Eiffel[10].

500px-Dimensions_tour_Eiffel[1].jpg



Construction_tour_Eiffel[1].gif
CLIQUER SUR CE LIEN VOUS AUREZ UN DIAPORAMA DU MONTAGE

La construction de la tour

Juillet 1887-Mars 1889 : Aperçu des différentes étapes de la construction de la tour Eiffel :
18 juillet 1887 : Commencement du montage métallique de la pile n°4

7 décembre 1887 : Montage de la partie inférieure sur les pylônes en charpente

20 mars 1888 : Montage des poutres horizontales sur l'échafaudage du milieu

15 mai 1888 : Montage des piliers au-dessus du premier étage

21 août 1888 : Montage de la deuxième plate-forme

26 décembre 1888 : Montage de la partie supérieure

15 mars 1889 : Montage du campanile

Fin mars 1889 : Vue générale de l'ouvrage achevé
Initialement, Gustave Eiffel (ingénieur passé maître dans l'architecture du fer) avait prévu douze mois de travaux ; en réalité, il faudra compter le double. La phase de construction qui débutera le 28 janvier 1887, s’achèvera finalement en mars 1889, juste avant l’ouverture officielle de l’Exposition universelle.

Sur le chantier, le nombre d’ouvriers ne dépassera jamais les 250. C’est que, en fait, une grande partie du travail est fait en amont, dans les usines des entreprises Eiffel à Levallois-Perret. Ainsi, sur les 2 500 000 rivets que compte la tour, seulement 1 050 846 furent posés sur le chantier, soit 42 % du total. La plupart des éléments sont assemblés dans les ateliers de Levallois-Perret, au sol, par tronçons de cinq mètres, avec des boulons provisoires, et ce n’est qu’après, sur le chantier, qu’ils sont définitivement remplacés par des rivets posés à chaud.

La construction des pièces et leur assemblage ne sont pas le fruit du hasard. 50 ingénieurs exécutèrent pendant deux ans 5 300 dessins d’ensemble ou de détails, et chacune des 18 038 pièces en fer possédait son schéma descriptif.

Sur le chantier, dans un premier temps, les ouvriers s’attaquent à la maçonnerie en réalisant notamment d’énormes socles en béton soutenant les quatre piliers de l’édifice. Cela permet de réduire au minimum la pression au sol de l’ensemble qui n'exerce qu'une très faible poussée de 4,5 kg/cm2 au niveau de ses fondations.

Le montage de la partie métallique proprement dite commence le 1er juillet 1887. Les hommes chargés du montage de ce gigantesque Meccano sont nommés les voltigeurs. Ils sont dirigés par Jean Compagnon. Jusqu’à 30 mètres de hauteur, les pièces sont montées à l’aide de grues pivotantes fixées sur le chemin des ascenseurs. Entre 30 et 45 mètres de hauteur, 12 échafaudages en bois sont construits. Une fois passés les 45 mètres de hauteur, il fallut édifier de nouveaux échafaudages, adaptés aux poutres de 70 tonnes qui furent utilisées pour le premier étage. Est ensuite venue l’heure de la jonction de ces énormes poutres avec les quatre arêtes, au niveau du premier étage. Cette jonction a été réalisée sans encombre le 7 décembre 1887 et a rendu inutiles les échafaudages temporaires, remplacés dans un premier temps par la première plate-forme (57 mètres), puis, à partir d’août 1888, par la seconde plate-forme (115 mètres).

Mise en perspective de la tour Eiffel et du Trocadéro pendant l'exposition universelle de Paris en 1900.En septembre 1888, alors que le chantier est déjà bien avancé et le deuxième étage construit, les ouvriers se mettent en grève. Ils contestent les horaires de travail (9 heures en hiver et 12 heures l’été), ainsi que leur salaire considéré comme maigre eu égard aux risques pris. Gustave Eiffel argue du fait que le risque n’est pas différent qu’ils travaillent à 200 mètres d’altitude ou à 50, et bien que les ouvriers soient déjà mieux rémunérés que la moyenne de ce qui se pratiquait dans ce secteur à l’époque, il leur concède une augmentation de salaire, mais en refusant de l’indexer sur le facteur « risque variable selon la hauteur » (ce qui était demandé par les ouvriers). Trois mois plus tard, une nouvelle grève éclate, mais cette fois-ci, il tiendra tête et refusera toute négociation.

En mars 1889, le monument est achevé à temps et aucun accident mortel n'aura été déploré parmi les ouvriers (un ouvrier y trouvera toutefois la mort, mais c'était un dimanche, il ne travaillait pas et perdit l'équilibre lors d'une démonstration à sa fiancée). Il aura coûté 1,5 million de francs de plus que prévu, et aura pris le double de temps à être construit que ce qui était initialement prévu dans la convention de janvier 1887.

L’édifice achevé ou presque, il restait à prévoir un moyen pour que le public se rende à la troisième plate-forme. Les ascenseurs Backmann, qui étaient initialement prévus dans le projet présenté au concours de mai 1886, ayant été rejetés par le jury, Gustave Eiffel fait appel à trois nouveaux fournisseurs : Roux-Combaluzier et Lepape (devenus Schindler), la société américaine Otis et enfin Léon Edoux (qui a fait ses études dans la même promotion que Gustave Eiffel).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_Eiffel sur le site Wikipédia vous aurez tous les détails du montage de la TourEIFFEL

La plus célèbre copie de la Tour Eiffel de Paris est certainement celle située devant l’hôtel casino Paris Las Vegas, à Las Vegas, dans le Nevada, à l’ouest des Etats-Unis. Il s’agit également de la plus grande copie au monde : 165 mètres de haut, soit environ la moitié de la taille de notre Tour Eiffel, haute de 324 mètres.
La tour du Paris Las Vegas est utilisée comme terrasse panoramique sur le Las Vegas Strip, l’avenue qui regroupe les plus grands hôtels de la ville. Elle abrite également un restaurant.
Au départ, les architectes souhaitaient construire une réplique de la même taille que la tour originale, mais le projet a dû être annulé, l’aéroport McCarran étant trop proche.
Devant l’hôtel, les visiteurs peuvent également reconnaître l’Arc de Triomphe, la fontaine de la place de la Concorde, ainsi que l’Opéra Garnier.

24091_64445[1].jpg



© Marcomazzei / Flickr

24091_64449[1].jpg



Dans le parc d’attraction "Window of the World" (Fenêtre sur le monde), situé à Shenzhen, au sud de la Chine, se situe une réplique de la Tour Eiffel parisienne. Sur une surface de 48 hectares, le parc propose de découvrir environ 130 copies des attractions touristiques les plus célèbres du monde.
Du haut de ses 100 mètres, la Tour Eiffel domine tous ses prestigieux voisins, notamment les pyramides d’Egypte, le Taj Mahal, et la place Saint-Marc de Venise (au premier plan).

© 7_70 / Flickr

00:00 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

08.06.2013

ARNAGA, la demeure Basque d'Edmond Rostand - Cambo les Bains


Arnaga, célèbre demeure d'Edmond Rostand, classée monument historique en 1995
(Arnaga vient du nom de la rivière Arraga, dont Edmond Rostand a changé une seule lettre.)


Toi qui viens partager notre lumière blonde 
Et t'asseoir au festin des horizons changeants 
N'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde 
Et ne raconte pas ce que disent les gens. 

Edmond Rostand. 
(Quatrain gravé, à l'entrée de la villa.) 

Edmond Rostand (1868 / 1918 )
auteur dramatique célèbre pour ses comédies, poèmes et ses drames héroïques :Cyrano de Bergerac, L'aiglon, Chantecler, les Musardises, les Romanesques, ....
Venu en 1900 pour soigner une pleurésie, Edmond Rostand décide de s'installer à Cambo.
Sur les plans établis par l'architecte Joseph-Albert Tournaire, il fait construire en 1903 une somptueuse demeure, Arnaga dont les travaux se termineront en 1906.
Décorée par des artistes de renom, cette maison s'ouvre sur de magnifiques jardins.  

 

IMG_1080.jpg

Jardins_d'Arnaga.jpg

 

IMG_7434.JPG

 

IMG_7482.JPG

 

IMG_1075.jpg

 

IMG_1077.jpg

IMG_1078.jpg

 

IMG_7446.JPG

 

IMG_7460.JPG

 

IMG_7464.JPG

grandsalle

grandsalle3

biblio

salleamanger

photos_20site_20039

Edmond Eugène Joseph Alexis Rostand, né le 1er avril 1868 à Marseille, mort le 2 décembre 1918 à Paris 7e, est un auteur dramatique français.

 

Edmond Rostand est le père de l'écrivain, biologiste et académicien français Jean Rostand.

 

 

15.05.2013

Abbaye Sainte-Marie de Fontcaude - hérault

 
 
Abbaye Sainte-Marie de Fontcaude
 
L'abbaye Sainte-Marie de Fontcaude est une abbaye de Prémontrés du XIIe siècle, située sur la commune de Cazedarnes, dont elle constitue en fait un hameau, en bordure du territoire de Cazouls-lès-Béziers.
 
 
 

Entre Béziers et Saint-Chinian, sur la commune de Cazerdanes, se dressent les imposants vestiges de l'abbaye de Sainte Marie de Fontcaude

Fondée au XIIème siècle, l'abbaye s'est développée de manière importante assurant son rayonnement tant spirituel qu'économique... A telle enseigne qu'elle s'était imposée comme une halte appréciée et renommée pour les pèlerins en route vers Saint Jacques de Compostelle. 

Malheureusement, la montée de "l'hérésie vaudoise", secte chrétienne du XIIIème siècle qui s'apparentait à une certaine forme de protestantisme conduira à la ruine de l'abbaye. 

Aujourd'hui subsistent le transept et le chevet de l'abbatialele scriptorium où les moines copiaient et enluminaient les manuscrits,  reconverti en musée : il abrite chapiteaux et autres éléments de décoration du cloître notamment, et divers documents ayant trait à l'histoire de l'abbaye.

Ayant fait l'objet de restaurations, l'édifice est devenu un haut-lieu culturel accueillant concerts et autres manifestations, offrant ses vieilles pierres à l'expression artistique... Autre manière de renouer avec une certaine forme de spiritualité !

 Image illustrative de l'article Abbaye Sainte-Marie de Fontcaude
 

IMG_0746.jpg

IMG_0748.jpg

IMG_0749.jpg

IMG_0750.jpg

IMG_0752.jpg

IMG_0753.jpg

Copie de IMG_0755.jpg

IMG_0754.jpg

IMG_0756.jpg

IMG_0758.jpg

IMG_0759.jpg

IMG_0760.jpg

IMG_0761.jpg

IMG_0762.jpg

IMG_0763.jpg

IMG_0768.jpg

IMG_0769.jpg

IMG_0770.jpg

IMG_0771.jpg

IMG_0772.jpg

IMG_0773.jpg

IMG_0777.jpg

IMG_0778.jpg

IMG_0782.jpg

16.08.2012

La fête de la Saint Roc à Sérignan - la bénédiction des chevaux

 


FETE DU CHEVAL ET DE ST ROCH A SERIGNAN (... par madone34

FÊTE DE LA ST ROCH LE 16 AOÛT  A SERIGNAN HERAULT ...

 

 

Jeudi
16 Août
2012

Fête traditionnelle de la Saint-Roch et bénédiction des chevaux

 Façade occidentale

Historique

La construction de ce monument classé s’est échelonnée du XIIe au xve siècle. La collégiale relevait de l'abbaye de Saint-Thibéry. Subsiste un chevet roman de l'absidiole sud. Le reste de l'église est de style gothique méridional. Son clocher, imposante tour de 30 mètres de haut, évoque plus le donjon guerrier que l’édifice religieux. Un mâchicoulis protégeant un beau portail aux voussures romanesrenforce la première impression militaire dégagée par la façade. Comme souvent dans les églises, les vitraux de Notre-Dame-de-Grâce sont les éléments qui ont le plus souffert des outrages du temps. Beaucoup ont été remplacés au cours des siècles. Ouverte par 7 hautes fenêtres à meneaux, l’abside présente un ensemble de vitraux réalisés par les ateliers de Mauvernay et posés en 1879.

 

 

Fête de la Saint Roch - jeudi 16 août

Le 16 août prochain, les rues et les habitants de Sérignan se pareront de rouge et d'or pour accompagner la traditionnelle bénédiction des chevaux. Cette année l'Occitanie est donc à l'honneur pour célébrer Roch, le saint patron de la ville, et l'histoire qui le lie à elle.

Le centre ville sera coupé à la circulation.

Les temps forts de la Fête

. 10h : Célébration religieuse suivie de la procession de la statue de Saint Roch

. 11h : Défilé de cavaliers, calèches, adultes et enfants costumés dans les rues de la ville suivi de la bénédiction des chevaux par le curé de Sérignan, sur le parvis de la Collégiale Notre Dame de Grâce.

. 12h : Apéritif en fanfare dans les Jardins de l'Hôtel de Ville.

. De 9h à 13h : Animations sur la Promenade (démonstration d'un maréchal ferrant, animaux de la ferme et chevaux miniatures avec la Ferme de Raynals, stand de Equ'idée...).

. 13h : Repas animé par Calamity Mary sur la Promenade.

. 21h : Grand bal sur la Promenade avec l'orchestre Arc-k-en-ciel

 

 

Copie de IMG_2270.jpg

 Monsieur Le Maire de Sérignan et Monsieur Du plaa

Jean-Michel Du Plaa

Fonctions au Conseil général

  • conseiller général réélu le 27 mars 2011 ;
  • conseiller général élu le 28 mars 2004 ;
  • vice président délégué à la solidarité, aux personnes âgées et aux personnes handicapées ;
  • membre de la commission des finances départementales et des marchés publics - Education pour tous et administration générale - Ressources humaines ;
  • membre de la commission permanente.

Autres mandats ou fonctions

  • conseiller Municipal de Béziers ;
  • administrateur du CAUE de l'Hérault.
 

IMG_2263.jpg

 

IMG_2264.jpg

 

IMG_2265.jpg

 

IMG_2266.jpg

 

IMG_2267.jpg

 

IMG_2268.jpg

 

IMG_2269.jpg

 

IMG_2271.jpg

 

IMG_2272.jpg

 

IMG_2274.jpg

 

IMG_2275.jpg

 

IMG_2276.jpg

 

IMG_2277.jpg

 

IMG_2278.jpg

 

Saint Roch
Image illustrative de l'article Roch de Montpellier
Saint Roch tenant son bourdon et montrant sa plaie
Naissance vers 1340.
MontpellierLanguedoc,royaume de France
Décès vers 1376/1379 
Voghera, sous contrôleVisconti (Italie du Nord)
Nationalité Drapeau de France française
Vénéré par l'Église catholique romaine
Fête 16 août

 

Saint Roch (Montpellier, vers 1340 - Voghera1379) (Sant Ròc en occitan) est honoré le 16 août. Il est le patron des pèlerins et de nombreuses confréries oucorporations : chirurgiens, apothicaires, paveurs de rues, fourreurs, pelletiers, fripiers, cardeurs, et aussi le protecteur des animaux. Son culte, très populaire, s'est répandu dans le monde entier.

 

Culte[modifier]

Vie, Légende et Miracles de Monseigneur Saint Roch, d’après Jehan Phélipot (1494)[modifier]

Pézenas (Hérault) - Saint-Roch

« Saint Roch, glorieux ami de Dieu, guérisseur des maladies de peau et de toutes sortes de pestilence, naquit en des temps fort anciens à Montpellier, autrefois Monté-Pestelario.

Ses parents étaient seigneurs terriens, véritablement nobles de la noblesse du cœur. Ils étaient fort âgés et n'avaient point d'enfants. Son père s'appelait Jehan. Sa mère, Dame France, pria le Seigneur de lui donner un fils qui soit dévoué à sa cause. L'Ange du Seigneur la visita et lui dit : « Ô France, sois certaine que tu recevras sa grâce ». L'enfant eut, à la naissance, une croix rouge empreinte sur son côté droit. Il fut baptisé du nom de Roch.

Il perdit ses parents très jeune. Il vendit alors tous ses biens, distribua l'argent aux pauvres et partit en pèlerinage pour Rome. Lorsqu'il fut en Italie, il arriva dans la ville d'Agripendante. Or celle-ci était ravagée par une épidémie de peste.

Roch se mit à soigner les malades et à les guérir par le signe de la croix. De même fit-il à Césenne qui, par lui, fut délivrée de la peste. À Rome ensuite, un cardinal fut aussi guéri par lui. De nouveau, il repartit sur les routes. Il soigna encore les malades à Plaisance, mais là, il attrapa la maladie.

Il fut alors chassé par ceux qu'il avait guéris et grande réflexion dut-il faire sur la guérison véritable qui n'est pas celle du corps, mais de l'âme et sur le fait qu'à vouloir guérir les autres, on attrape leur maladie !

Il se réfugia dans la forêt. Pour apaiser sa fièvre et laver sa blessure, l'Ange du Seigneur fit jaillir une source.

Pour apaiser sa faim terrestre, le chien du seigneur voisin volait chaque jour un pain à son maître.

Le seigneur Gothard, attiré par le manège de son chien, le suivit et découvrit Roch au fond de sa retraite. Il se convertit, vendit ses biens et prit à son tour l'habit de pèlerin.

Puis l'Ange visita de nouveau Roch et lui dit : « Retourne en ton pays, car tu seras délivré et guéri de la pestilence dont tu es oppressé ».

 

Roch reprit le chemin de Montpellier. Refusant de dire son nom à quiconque et traversant une province en guerre, il fut appréhendé et jeté en prison où il demeura cinq années.

L'Ange le réconforta au moment de sa mort et une grande clarté inonda sa cellule. On trouva dans celle-ci une inscription en lettres d'or disant que tous ceux qui prieront le glorieux Saint Roch seront guéris de la peste.

On découvrit la croix rouge sur sa poitrine. Il fut enseveli solennellement. Depuis ce temps, dans toutes les provinces de France et d'Europe, le culte de Saint Roch s'est répandu et il fut longtemps le Saint le plus populaire dans les campagnes. »

 

Reliques

Saint Roch fut enterré avec dévotion à Voghera qui, immédiatement après sa mort (avant 1391) lui consacra une fête. Sa dépouille mortelle, gardée dans l'église qui lui est aujourd'hui dédiée, fut volée, ou fit l'objet d'une transaction, en février 1485 (à l'exclusion de deux petits os du bras) et transportée à Venise, où elle est toujours, hormis quelques reliques, dont un tibia, donné au xixe siècle ausanctuaire Saint-Roch de Montpellier, qui possède également son bâton de pèlerin, et quelques os recensés en l'église de la petite commune d'Ids-Saint-Roch.


 

 

 

12.06.2012

Eglise Notre dame à Challans - Le clocher de l'ancienne Eglise - Vendée

Challans est une commune française, située dans le département de laVendée et la région Pays de la Loire.

Géographie

Challans a une position privilégiée dans le nord-ouest de la Vendée.

  • La nouvelle route Challans - Saint-Jean-de-Monts ouverte en 2010 va permettre de réduire le nombre d’accidents.
  • Géographiquement, Challans se situe en bordure du marais breton vendéen à 15 km du littoral atlantique.
  • Histoire

    Les origines de Challans remontent à la préhistoire comme en témoignent les sites mégalithiques retrouvés dans la région. Le nom de la ville viendrait du terme « kal » qui signifie abri, village. De l'époque gallo-romaine on connaît une villa gallo-romaine, située à la Filaudière, non loin de l'occupation antique de Pont Habert-La Caillaudière à Sallertaine. Durant leMoyen Âge, la ville est située sous le contrôle de la baronnie deCommequiers. C’est à cette époque que le village commence à se développer en accueillant ses premières foires. Après le démantèlement duchâteau de Commequiers au xviie siècle, Challans devient le pôle administratif de la région.

    • La Révolution fera de Challans un chef-lieu de district. Mais la ville sera également touchée par les Guerres de Vendée et de nombreux affrontements y opposeront les républicains et les royalistes.
    • Au xixe siècle, la ville prend son essor économique grâce au développement des voies de circulation et de la voie ferrée Nantes - La Roche-sur-Yon par Challans (devenue plus tard Nantes - Saint-Gilles-Croix-de-Vie).
    • IMG_0072.JPG

      IMG_0074.JPG

      IMG_0075.JPG

      Vendee_85_Challans_07.jpg

      Eglise Notre Dame

      IMG_0070.JPG

      IMG_0078.JPG

      Le clocher de l'ancienne église

      Fichier:Logis de la Vérie - Challans (Vendée).jpg

      Logis de la Vérie - Challans 


28.05.2012

LES CHATEAUX CATHARES

LES CHATEAUX CATHARES DANS LES CORBIERES

Châteaux de Lastours

Les châteaux de Lastours (en occitan Las Tors, ce qui signifie en français, « les tours ») sont quatre châteaux dits cathares situés sur la commune de Lastours dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon. Les quatre châteaux sont sur un éperon rocheux au-dessus du village de Lastours isolés par les profondes vallées de l'Orbiel et du Grésilhou. Ils étaient le verrou du Cabardès d'où le nom du château principal : Cabaret. Ils sont bâtis à 300 mètres d'altitude dans le même axe : Cabaret, Surdespine, la Tour Régine et Quertinheux légèrement en retrait. Le site est classé aux monuments historiques depuis 1905 et les fouilles archéologiques sont toujours actives.

Ces quatre châteaux font bien partie d'un seul ensemble même s'ils n'ont aucune structure en commun. Le contexte naturel du site a permis de faire l'économie d'une forteresse de grande taille. Les plans ont été adaptés aux rochers sur lesquels ils sont construits. La construction est parfois hétérogène du fait de l'étalement des remaniements effectués sur les châteaux.

IMG_1423.jpg



250px-France_-_Ch%C3%A2teau_de_Lastours2[1].jpg



Châteaux de Lastours à travers un rempart du château de Querthineux300px-France_-_Ch%C3%A2teaux_de_Lastours[1].jpg

Cabaret, Tour Régine et Surdespine sur la crête

Histoire

Cabaret, Tour Régine et Surdespine sur la crête

Au Moyen Âge, le site appartient au seigneur de Cabaret, mentionné pour la première fois en 1067. Leurs richesses proviennent notamment de l'exploitation des mines de fer. Seuls trois châteaux sont probablement construits au XIe siècle et leurs emplacements ont évolué dans le temps suivant les destructions et reconstructions successives. A cette époque, les seigneurs de Cabaret sont au moins au nombre de 22.

Les châteaux ont vécu les événements de la croisade contre les Albigeois. En effet, les seigneurs de Cabaret sont très liés aux adeptes du catharisme. Les villages alentours des châteaux ont accueilli de nombreux cathares. La forteresse appartient à l'époque à Pierre Roger de Cabaret fidèle de Raymond-Roger Trencavel qui a combattu à côté de lui lors de la défense de Carcassonne. Le site subit dès 1209 les attaques de Simon de Montfort. Le site résiste victorieusement aux attaques. Mais le croisé Bouchard de Marly alors seigneur du château de Saissac est fait prisonnier par Pierre-Roger. Sa libération est négociée contre la reddition de Cabaret en 1211.

En 1223, les seigneurs de Cabaret reprennent leurs terres et Cabaret devient le siège de l'évêché cathare du Carcassès. Le seigneur Pierre-Roger résista pendant de nombreuses années aux attaques de Simon de Montfort. Mais en 1227, les châteaux sont de nouveau assiégés par Humbert de Beaujeu. En 1229, Cabaret capitule.

Les villages et châteaux sont pillés puis reconstruit pour devenir des forteresses royales. La Tour Régine est construite par ordre du roi pour affirmer sa suprématie. Ils deviennent le centre administratif et militaire de six communautés formant la châtellerie du Cabardès. Au XVIe siècle, les châteaux sont occupés par les protestants. Ils en sont délogés par le maréchal de Joyeuse en 1591.

Organisation au XIe siècle

Avant la croisade contre les Albigeois, les châteaux ne sont qu'au nombre de trois et ne sont pas disposés sur la crête. Les villages entourent les noyaux castraux de la même façon : avec des maisons, des forges et des citernes situés autour d'un donjon haut et étroit. On retrouve des traces de village sur le versant ouest aménagé en demi-cercle suivant les courbes de niveau autour de la résidence seigneuriale.

Au XIIIe siècle, le roi décide la destruction des trois tours seigneuriales et de leurs habitations afin d'éliminer tout refuge de cathares. Les châteaux sont cependant reconstruits sur les crêtes afin de les rendre moins accessibles aux tirs des ennemis.

Le catharisme à Cabaret

Les châteaux de Lastours sont un pôle d'activité religieuse cathare important durant le XIIIe siècle. Le village castral abritera de nombreuses maisons de parfaits et des évêques cathares vont séjourner à Cabaret : Arnaud Hot, Pierre Isarn et Guiraud Abith. En 1229, la forteresse est le fer de lance de la résistance cathare en terre languedocienne. Cette époque est appelée Guerre de Cabaret.

Description actuelle

Cabaret

Le château de Cabaret est la citadelle principale avec un système de défense de type barbacane. Il est constitué d'une tour au nord, d'un donjon au sud et d'un corps de logis au centre. Le tout est entouré de remparts avec un chemin de ronde posé sur des arcades aveugles en arcs brisés. L'ensemble est construit avec un appareil irrégulier et des pierres de taille pour les angles et les ouvertures.

Surdespine

Le château est le moins conservé des quatre. Il est constitué d'une tour carrée, d'un logis et d'une citerne. Une courtine de plan rectangulaire protège l'ensemble. Il se caractérise par la rareté des ses meurtrières et par ses quatre fenêtres en plein cintre.

La Tour Régine, Surdespine et Querthineux vue depuis CabaretLes quatre châteaux sont placés en haut de la crête sur un axe nord-sud : Cabaret, Tour Régine, Surdespine et Querthineux. Ils contrôlent les principales voies d'accès dans le Cabardès et la montagne noire.

250px-France-Ch%C3%A2teau_de_Lastours3[1].jpg



La Tour Régine, Surdespine et Querthineux vue depuis Cabaret

Querthineux

Le château de Quertinheux (en occitan Quertinhos) est placé le plus au sud de la crête sur un piton rocheux isolé. Il est constitué d'une tour circulaire et d'une courtine polygonale. Une avancée en chicane défend l'entrée du château. Il surplombe les restes d'une église romane détruite.

300px-France-Chateau_de_Queribus-Vue_d%27ensemble-2005-08-05[1].jpg



http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teaux_de_Lastours article de wikipedia pour lire la suite des chateaux cathares










00:59 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

21.04.2012

Chateau de Pravins -Blacé - 69

Château de Pravins

 

Manoir Renaissance au sein d'une exploitation viticole. La visite permet de découvrir les étapes de la restauration du bâtiment et son histoire. Elle se termine dans la cave, avec une dégustaion de Beaujolais-Villages (sup de 1€/personne pour les groupes).Situé sur la commune de Blacé, à 9km au nord-ouest de Villefranche, Pravins est une construction campagnarde qui intègre la vie agricole à la résidence des seigneurs. La visite commence dans la cour, par la description de son évolution à travers le temps. Elle se poursuit par un apperçu de la façade, de son dessin et de ses différentes modifications. A travers le parc, nous rejoignons la grande salle du rez-de-chaussée, puis le 1er étage. Visite du cuvage, puis de la cave, et dégustation de Beaujolais-Villages. Pour les Journées Européennes du Patrimoine, visites commentées de 14h à 18h, départ toutes les heures. Parc, Parking, Parking privé Vente à la propriété, Visites guidées Patrimoine historique, Château, Patrimoine Classé| Renaissance, XVe siècle, XVIe siècle, XVIIIe siècle, XIXe siècle

Présentation Château de Pravins :

Situé sur la commune de Blacé, à 9km au nord-ouest de Villefranche, Pravins est une construction campagnarde qui intègre la vie agricole à la résidence des seigneurs. La visite commence dans la cour, par la description de son évolution à travers le temps. Elle se poursuit par un apperçu d ela façade, de son dessin et de ses différentes modifications. A travers le parc, nous rejoignons la grande salle du rez-de-chaussée, puis le 1er étage. Visite du cuvage, puis d ela cave, et dégustation de Beaujolais-Villages. 

Chateau de Pravins

La plus ancienne date connue est 1251. A cette époque, et jusqu’en 1556,Pravins appartenait aux "La Bessée" qui participèrent à la fondation de Villefranche et furent échevins aux XIIIème et XIVème siècles. Durant tout l’ancien régime, et même pendant la féodalité, Pravins conserva son statut d’alleu, hérité de l’époque Carolingienne. Il resta indépendant et affranchi de "cens" et "servis" à un seigneur.

Pravins fut transformé en maison forte par Louis Gaspard, au moment des guerres de religion. Vers 1730, le château acquit des dimensions plus vastes : modification de la façade et agrandissement des pièces intérieures. Récemment restauré par sa propriétaire Mme Brossard, le château et son parc sont ouverts au public toute l’année, sur rendez-vous seulement.

Manoir Renaissance au sein d'une exploitation viticole. La visite permet de découvrir les étapes de la restauration du bâtiment et son histoire. Elle se termine dans la cave restaurée, avec une dégustaion de Beaujolais-Villages en convertion bio.

Route de Pravins 
69460 Blacé

Téléphone :             06 14 44 12 97       


http://www.rhonetourisme.com/Culture-histoire/Visites-gui...

Pour passer un week-end..... pourquoi pas !!


19.04.2012

Le Château de la Rochette - seine et marne

 

La Rochette est une commune française, située dans le département de Seine-et-Marne et la région Île-de-France.

Elle fait partie de l'agglomération Melun Val de Seine avec 13 autres communes.

Ses habitants sont appelés les Rochettois.

 

Chateau_de_la_rochette_2.jpg

 

Histoire

Le document le plus ancien mentionnant la ville de La Rochette est une charte de 1047. La ville dépend alors du Prieuré Saint-Sauveur de Melun qui fit construire l'église. La ville s'est ensuite étendue et a prospéré avec l'installation en 1753 de M. Moreau, directeur des fermes du roy. Il fut anobli en 1768 et pris le nom de François-Thomas Moreau de la Rochette. Il est à l'origine de la construction du château. La ville fut ensuite étendue au nord jusqu'à Melun par la vente du bois de l'ermitage en lotissement en 19251.

19:53 Écrit par petitefleur-06 dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

05.03.2012

Aqueduc Romain de Mons à Fréjus - Var

 

Projet1.jpgaqueduc.jpg

Par un parcours d’environ 40 km, l’Aqueduc conduisait les eaux de la Foux et celles de la Siagnole (Mons) jusqu’au point le plus haut de Fréjus. 

Entrée libre venue du XVe Corps et Paraqueduc.jpgc de la Villa Aurélienne.Rue Henri Vadon 

_Delisle-Homann.jpg

Ancienne carte de France avec le tracé de l'Aqueduc

Par un parcours d’environ 40 km, l’Aqueduc conduisait les eaux de la Foux et celles de la Siagnole (Mons) jusqu’au point le plus haut de Fréjus. 

IMG_5367.JPG

IMG_5370.JPG

IMG_5369.JPG

IMG_5368.JPG

IMG_5371.JPG

l'Aqueduc dans Fréjus

Frejus-aqueduc-romain.jpg

aqueduc-arches.jpg

fréjus.jpg

fréjus (1).jpg

fréjus (2).jpg

fréjus (3).jpg

fréjus (4).jpg

fréjus (5).jpg

fréjus (6).jpg

fréjus (7).jpg

fréjus (8).jpg

fréjus (9).jpg

fréjus (10).jpg

fréjus (11).jpg

Parc de la Villa Aurélienne

fréjus (12).jpg

fréjus (14).jpg

fréjus (15).jpg

fréjus (16).jpg

fréjus (17).jpg

fréjus (18).jpg

fréjus (19).jpg

fréjus (20).jpg

fréjus (21).jpg

fréjus (22).jpg

fréjus (23).jpg

fréjus (24).jpg

fréjus (25).jpg

fréjus (26).jpg

fréjus (27).jpg

 

08.02.2012

Laodicée du Lycos

La ville antique de Laodicée du Lycos (en latin : Laodicea ad Lycum, Laodicée au bord du Lycos, en grec : Λαοδίκεια ἡ ἐν Φρυγία, Laodicée de Phrygie) en Carie, enLydie ou en Phrygie1 était la capitale de la Phrygie en Asie Mineure. Ses ruines sont encore visibles à proximité entre le village de Goncali et le quartier d'Eskihisar (en turc :Vieille citadelle), à 6 km du centre de Denizli en Turquie.

Elle porte le nom de l'épouse d'Antiochos II, de la dynastie des Séleucides, fondateur de la ville au iiie siècle av. J.‑C. Le nom de Laodicée étant commun à de nombreuses villes on lui ajouta ad Lycum du fait de sa proximité avec le fleuve Lycus ou Lycos.

Histoire

Vallée du Lycos depuis le théâtre. A l'arrière-plan : Pamukkale.

Vers 546 av. J.-C., le roi de Perse Cyrus II conquiert la Lydie après l’attaque de Crésusen Cappadoce, la région devient une satrapie Perse2.

Vers 360 av. J.-C.Mausole satrape de Carie après s’être allié à la révolte des satrapes d’Asie Mineure contre le pouvoir central Perse parvient à étendre ses possessions à laLydie2.

En 334 av. J.-C., l’Anatolie passe sous le pouvoir d’Alexandre le Grand2.

En 246 av. J.-C., Le séleucide Antiochos II fonde la ville de Laodicée2.

En 188 av. J.-C., Laodicée passe au royaume de Pergame, puis en 133 av. J.-C. sous l'autorité des Romains. Bien que manquant d'eau et frappée par plusieurs séismes considérables, la ville a été extrêmement prospère2.

Tacite raconte qu'en l'an 60/61 ap. J.C. la ville fut détruite par un tremblement de terre (Annales, 14,27,1).

Turquie 2009 172 Laodicee.jpg

En raison de sa forte communauté juive, elle devint rapidement un évêché chrétien. Elle est l'une des sept Églises d'Asie citées dans l'Apocalypse3. Les chrétiens de Laodicée se voient reprocher leur tiédeur4. Un important concile s'y déroule vers 364 ap. J.-C.. Laodicée va prospérer au détriment de sa voisine Colosse

En 494, la ville est détruite par un tremblement de terre, qui marque le début de son déclin.

Suite à la première percée turque de 1071, des « akıncı » Turkmènes s'installent à ses abords, ce qui engendre des conflits avec les byzantins ne permettant pas le développement de la ville. En 1077, Laodicée devient une ville turque. En 1097, la région est reprise par les Byzantins. En 1102, la ville est prise par le sultan seldjoukide de Roum Kılıç Arslan Ier. Les Byzantins reprennent la ville en 1119.

Les Croisés passent à Laodicée une première fois en 1148. Frédéric Barberousse passe sous ses murs en 1190. Les Seldjoukides reprennent la ville en 1207. La ville de Denizli est fondée par les Seldjoukides, à côté de l’ancienne Laodicée. Elle s’est d’abord appelée Ladik par altération de Laodicée. Le site de Laodicée est abandonné.

Turquie 2009 177 Laodicee.jpg

Denizli devient le domaine de la dynastie de Germiyanides. La dynastie beylicale de Ladik, apparentés aux Germiyanides, s’y installe en 1261. Les bey se déclarent indépendants des Seldjoukides et mais restent vassaux des mongols Houlagides qui ont renversé les Seldjoukides. Le beylicat qui, disparaît en 1368 annexé par les Germiyanides. En 1390, les Germiyanides doivent se soumettre au sultan ottoman Bayezid Ier. Leur principauté est restaurée par Tamerlan en 1402, mais retombe dans le giron ottoman en 1429.

Vers 1335, le voyageur Ibn Battuta séjourne chez le bey de Ladik. Il écrit que la ville s'appelle aussi Doûn Ghozloh (Dongouzlou) c’est-çà dire, selon lui, la « ville des Porcs ». Il explique que cette ville produit des « étoffes de coton qui n’ont pas leur pareille » et qu’elle est habitée par de nombreux grecs. Il réprouve les mœurs relâchées de la population : Même le cadi de la ville livre ses esclaves grecques à la prostitution5.

Les premières fouilles de la ville furent menées par l'archéologue canadien Jean des Gagniers en 1961-1963 (université Laval, Québec)6. Des travaux de restauration, menés par une équipe turque, ont repris en 2001 et se poursuivent aujourd'hui (2009). On y a retrouvé en 2011 une église datant du IVe siècle, dont la communauté chrétienne est mentionnée dans l'Épître aux Colossiens7.

 

800px-Turquie_2009_172_Laodicee.jpg

turquie noel 2011 671.jpg

turquie noel 2011 673.jpg

turquie noel 2011 681.jpg

turquie noel 2011 682.jpg

turquie noel 2011 683.jpg

turquie noel 2011 684.jpg

turquie noel 2011 689.jpg

turquie noel 2011 692.jpg

turquie noel 2011 693.jpg

turquie noel 2011 697.jpg

turquie noel 2011 700.jpg

turquie noel 2011 701.jpg

turquie noel 2011 702.jpg

turquie noel 2011 703.jpg

turquie noel 2011 704.jpg

turquie noel 2011 705.jpg

turquie noel 2011 706.jpg

turquie noel 2011 707.jpg

turquie noel 2011 712.jpg

turquie noel 2011 713.jpg

turquie noel 2011 715.jpg

turquie noel 2011 716.jpg

turquie noel 2011 718.jpg

turquie noel 2011 721.jpg

turquie noel 2011 723.jpg

18.01.2012

Le Mausolée d'Atatürk - Ankara

 

Mausolée d'Atatürk

 

Turquie > Anatolie Centrale > Ankara > Mausolée d'Atatürk
La construction du mausolée d’Atatürk a débuté en 1944. Bâtiment démesuré, on y arrive par une allée gigantesque, bordée de lions. Le mausolée d’Atatürk est d’un style plutôt imposant et dépouillé. Au rez-de-chaussée, un musée où sont exposés des objets personnels d’Atatürk.

 


On sait combien les Turcs vénèrent Mustapha Kemal dit Atatürk, le "père des Turcs", qui a fait de l'ancien empire ottoman, la moderne république de Turquie que l'on connait aujourd'hui. C'est lui en effet qui déclencha la guerre d'indépendance à la suite de laquelle il abolit le sultanat, sépara l'Eglise de l'Etat, rendit le pays laïque, créa des liens forts avec l'Europe et bien d'autres choses encore. Pas étonnant alors que le mausolée qui lui soit consacré soit si cossu, si vaste et fasse l'objet d'une telle attention. Les travaux débutèrent en 1944 pour s'achever 9 ans plus tard. La longue allée aux lions débouche sur une vaste esplanade autour de laquelle se tiennent différents musées qui renferment tous des objets personnels du grand homme tandis que le bâtiment principal aux lignes épurées et, surélevé par rapport au reste des enceintes, abrite le corps de Mustapha Kemal. Le 10 novembre de chaque année, l'anniversaire de la mort d'Atatürk, donne lieu à une commémoration en grande pompe.

 

Un mausolée est un monument funéraire de grandes dimensions. Il doit son nom au satrape (gouverneur) de la province de Carie en Asie mineureMausole qui au ive siècle av. J.‑C. s'était fait construire un tombeau monumental : le mausolée d'Halicarnasse, l'une des Sept merveilles du monde.

 

Le mausolée contient le corps du défunt contrairement au cénotaphe.

 

Le mausolée dans le monde romain

À Rome, le mausolée le plus célèbre est le mausolée d'Hadrien (mort en 138), devenu le château Saint-Ange. Le mausolée d'Auguste se dresse sur le Champ de Mars et est sans doute inspiré du mausolée d'Alexandre le Grand1.

Dès la fin du ier siècle de notre ère, le modèle architectural du « mausolée-temple » se répand dans les provinces de l'Empire. Leur morphologie rappelle celle des temples de tradition latine : cellapronaos, façade principale surélevée sur un podium et précédée par un emmarchement. Le mausolée-temple de Lanuéjols (Lozère) en est un bon exemple

Le mausolée de Lanuéjols, situé sur la commune de Lanuéjols (Lozère) dans le vallon du Valdonnez, de la fin du iie siècle ou peut-être du iiie siècle. Il fut élevé par une riche famille à la mémoire de ses deux fils.

Historique

Fouilles archéologiques

L'ensemble funéraire est dégagé en 1813 des éboulis de pente qui le recouvrent et en1840, le monument dit « le tombeau romain » figure sur la liste des monuments historiques classés1. En 1880, les fondations d'un autre monument sont mises au jour à quelques mètres au sud du mausolée.

Description

Construit en grand appareil de pierre calcaire, ce mausolée est typique du modèle architectural du « mausolée-temple » qui se répand dans les provinces de l'Empire romain dès la fin du Ier siècle. Sa morphologie rappelle celle des temples de tradition latine, avec cella et pronaos. Sa façade principale est ornée de pilastres à chapiteauxcorinthiens, avec un entablement à corniche. Le monument est construit sur un podium précédé d'un emmarchement, restauré en 1999.

« En l'honneur et à la mémoire de Lucius Pomponius Bassulus et de Lucius Pomponius Balbinus, leurs très pieux fils : Lucius Julius Bassianus leur père, et Pomponia Regola, leur mère, ont élevé ce monument des fondations jusqu'au faîte et l'ont dédié ainsi que les édifices avoisinants. »

Fichier:Mausolée de Lanuéjols (Lozère) 4.JPG

mausolée de Lanuéjols, situé sur la commune de Lanuéjols (Lozère)

Quant on se promène en France, il faut regarder et chercher pourquoi les monuments sont présents

j'ai une réponse en passant par Ankara....... il faut le faire

Photos  du  Mausolée  d'Atatürk

3 SEPAM 005.jpg

 

3 SEPAM 007.jpg

3 SEPAM 009.jpg

3 SEPAM 010.jpg

3 SEPAM 013.jpg

3 SEPAM 015.jpg

3 SEPAM 017.jpg

3 SEPAM 019.jpg

3 SEPAM 021.jpg

3 SEPAM 023.jpg

3 SEPAM 024.jpg

3 SEPAM 025.jpg

3 SEPAM 026.jpg

3 SEPAM 027.jpg

3 SEPAM 028.jpg

3 SEPAM 030.jpg

3 SEPAM 031.jpg

3 SEPAM 032.jpg

3 SEPAM 033.jpg

3 SEPAM 034.jpg

3 SEPAM 035.jpg

3 SEPAM 036.jpg

3 SEPAM 037.jpg

3 SEPAM 038.jpg

3 SEPAM 041.jpg

3 SEPAM 043.jpg

3 SEPAM 044.jpg

3 SEPAM 048.jpg

3 SEPAM 051.jpg

3 SEPAM 065.jpg

3 SEPAM 067.jpg

3 SEPAM 068.jpg

3 SEPAM 074.jpg

3 SEPAM 080.jpg

3 SEPAM 082.jpg

<iframe width="420" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/3T3_z0v4HJI" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>


3 SEPAM 089.jpg3 SEPAM 086.jpg

3 SEPAM 091.jpg

3 SEPAM 102.jpg

3 SEPAM 106.jpg

3 SEPAM 108.jpg

IMG_0577.jpg

IMG_0580.jpg

IMG_0583.jpg

IMG_0589.jpg

IMG_0625.jpg

IMG_0626.jpg

IMG_0633.jpg

IMG_0635.jpg

IMG_0642.jpg

17.01.2012

SARATLI BELEDİYESİ - Turquie

Une trentaine de villes souterraines, creusées dans le sol tendre, ont été découvertes dans la région. Dès que les guetteurs apercevaient les nuages de fumée soulevés par les chevaux des envahisseurs perses, les habitants trouvaient refuge dans ces boyaux, à la lueur des lampes à huile. Leurs cheminées d’aération étaient dissimulées par des meules de basalte pesant plusieurs tonnes.

La cité oubliée de Saratli, près d’Aksaray, est réputée la plus accessible de toutes. On y pénètre par une étable d’une noirceur de four, suivant des tunnels qui ouvrent sur une cuisine tapissée de fumée, ployant le dos dans les passages les plus étroits… Le site comporte 2 kilomètres carrés de galeries, dont on ressort un peu poussiéreux, content de ressentir sur sa peau la chaude caresse du soleil.

Légende photo : La ville souterraine de Saratli : claustrophobes, s'abstenir !

 

 

DSC00192.JPG

DSC00203.JPG

DSC00205.JPG

3 SEPAM 248.jpg

3 SEPAM 249.jpg

3 SEPAM 250.jpg

3 SEPAM 251.jpg

 

3 SEPAM 254.jpg

3 SEPAM 256.jpg

3 SEPAM 257.jpg

3 SEPAM 259.jpg

3 SEPAM 260.jpg

3 SEPAM 261.jpg

3 SEPAM 262.jpg

3 SEPAM 263.jpg

3 SEPAM 264.jpg

3 SEPAM 266.jpg

3 SEPAM 268.jpg

3 SEPAM 269.jpg

3 SEPAM 272.jpg

3 SEPAM 273.jpg

3 SEPAM 274.jpg

3 SEPAM 276.jpg

3 SEPAM 280.jpg

3 SEPAM 281.jpg

 

à la sortie vente de poupées turques



15.01.2012

Le Musée des civilisations anatoliennes à Ankara

Le premier musée d'Ankara a été créé en 1921 dans un des bastions de la forteresse, l'Akhale, par Mübarek Galip Bey, Directeur de la Culture. Des pièces d'exposition ont également à l'époque été rassemblées au Temple d'Auguste et dans les Thermes romains.  

Partant de l'idée de fonder un "Musée Hittite" dans la capitale à la suggestion d'Atatürk, les oeuvres hittites des autres régions ont été envoyées à Ankara, et il s'est trouvé indispensable de choisir de plus vastes locaux pour servir de musée. Le Directeur de la Culture Hamit Zübeyr Kosay proposa alors au Ministre de l'Éducation nationale de l'époque, Saffet Ankan, de restaurer le Bedesten de Mahmut Pasa et le Kursunlu Han, abandonnés et s'en servir comme musée.
Les travaux de restauration, qui devaient se terminer en 1968, ont été entamés en 1938.

Plan du Musée

Le Musée des Civilisations Anatoliennes, qui est un des plus remarquables musée du monde par l'originalité de ses collections expose des pièces archéologiques anatoliennes, du paléolithique à l'époque ottomane, ceci par ordres chronologique, et dans un édifice historique.

Le Musée des civilisations Anatoliennes occupe deux bâtiments datant de l'époque Ottomane, aménagés de façon à servir à leurs nouvelles fonctions, et situés dans le quartier dit "du marché aux chevaux" (Atapazan) au Sud-Est des murailles extérieure de la forteresse d'Ankara. Ces deux constructions sont, l'une, le Bedesten (petit marché couvert) de Mahmut Pasa, l'autre le Kursunlu Han.

Le marché couver, le Bedesten, était de type classique: un espace rectangulaire fermé couvert de 10 coupoles, entouré d'un ensemble de 102 boutiques voûtées se faisant face. 
Le Kursunlu Han est typique des constructions ottomanes: une cour centrale avec portique, entourée de pièces sur deux étages, 28 au rez-de-chaussée, 30 à l'étage. Au sous-sol, une écurie en forme de L occupe les côtés Ouest et Sud. Le Han à également une série de boutiques. Ces deux constructions, qu'occupe actuellement le Musée, avaient été abandonnées en 1881 après un incendie.


parc arboré


La ville antique d'Ankara Nallihan district Juliopolis, Région, est situé Gulsehri Cayirhan district. Scopas la vieille ville (Aladdin River) Pont sur ​​les jaunes, et qui doivent être autour et sous les eaux du réservoir Sariyar. Certaines des ruines de la ville d'aujourd'hui peut être vu sur la côte nord-est du réservoir du barrage. Nécropole de la ville sur la rive nord du réservoir est situé sur le calcaire rocheux. Nekropolda Juliopolis saisis à la suite de fouilles dans la nécropole de pièces et de comprendre que cette zone de la ville de Juliopolis.
Dans les temps anciens, en Bithynie, la Galatie et Juliopolis région est située à la frontière. Avoir été habité depuis l'époque où un village phrygien, le nom du roi fondateur de la Gordios Phrygiens »pour l'Gordioukome diagnostic (Gordios'un village) est connu comme. Reprend sa vie comme une petite ville dans la ville pendant la période hellénistique. Juliopolis'in empereur romain Auguste dans les sources anciennes (27 BC - AD 14) stipule que gagné le statut de la ville. L'importance réelle de la ville, surtout à l'ère de la Constantinople byzantine et il Ankyra'ya Nikaia'ya à prendre place sur la route connue sous le nom d'étirement et hacıyolu doit. Le nom de cette nouvelle ville de Bithynie par le César romain Julius, le chef d'un gang appelé Kléon 'une référence à la Juliopolis modifiée. 
Nom Juliopolis est également fréquemment observées dans les œuvres littéraires. Pline (AD 61-112), la Bithynie, «alors qu'il est le gérant (MS103) Juliopolis ses lettres de« ceux qui, par une grande partie du trafic est concentré dans une ville frontalière "parle comme. MS 4 et 9 Juliopolis à travers les siècles du chrétien signatures prêtres byzantins Conseil Sinot sur ​​une base régulière (l'assemblée spirituelle) est enregistrée. 

Juliopolis 9 siècle, l'empereur Basile (AD 867-886), et 11 allusion est le nom de Basilium-basileion siècle, et après cette date restera le nom été rencontrées dans les œuvres littéraires. Eventuellement, la scène de l'histoire ont disparu dans l'oubli à cause de la ville depuis cette date.

Cliquez pour plus d'informations sur Juliopolis Excavation

L'entrée du Musée est précédée d'un parc arboré et agrémentée de quelques pièces

antiques.

 

3 SEPAM 126.jpg

 

3 SEPAM 128.jpg

 

3 SEPAM 114.jpg

 

 

 

3 SEPAM 115.jpg

 

3 SEPAM 117.jpg

 

3 SEPAM 118.jpg

 

3 SEPAM 119.jpg

 

3 SEPAM 125.jpg


 

3 SEPAM 129.jpg

3 SEPAM 130.jpg

3 SEPAM 131.jpg

3 SEPAM 134.jpg

3 SEPAM 135.jpg

 

3 SEPAM 139.jpg

3 SEPAM 143.jpg

3 SEPAM 144.jpg

3 SEPAM 145.jpg

3 SEPAM 146.jpg

3 SEPAM 151.jpg

3 SEPAM 155.jpg

3 SEPAM 156.jpg

 

3 SEPAM 157.jpg

3 SEPAM 159.jpg

3 SEPAM 160.jpg

3 SEPAM 166.jpg

3 SEPAM 169.jpg

3 SEPAM 170.jpg

3 SEPAM 171.jpg

3 SEPAM 172.jpg

3 SEPAM 173.jpg

3 SEPAM 174.jpg

3 SEPAM 175.jpg

3 SEPAM 176.jpg

3 SEPAM 177.jpg

 

3 SEPAM 178.jpg

 

3 SEPAM 181.jpg

3 SEPAM 186.jpg

3 SEPAM 189.jpg

3 SEPAM 192.jpg

3 SEPAM 194.jpg

3 SEPAM 198.jpg

3 SEPAM 199.jpg

 

3 SEPAM 202.jpg

3 SEPAM 206.jpg

 

3 SEPAM 207.jpg

3 SEPAM 208.jpg

3 SEPAM 209.jpg

3 SEPAM 210.jpg

3 SEPAM 212.jpg

IMG_2177.jpg

IMG_2178.jpg

IMG_2182.jpg

 

IMG_2193.jpg

IMG_2198.jpg

IMG_2202.jpg

IMG_2206.jpg

IMG_2209.jpg

 

IMG_2216.jpg

IMG_2219.jpg

IMG_2221.jpg

IMG_2223.jpg

IMG_2224.jpg

 

IMG_2228.jpg

IMG_2229.jpg

IMG_2234.jpg

IMG_2236.jpg

IMG_2238.jpg

IMG_2243.jpg

 

IMG_2244.jpg

IMG_2247.jpg

 

IMG_2248.jpg

 

IMG_2249.jpg

 

IMG_2250.jpg

IMG_2251.jpg

IMG_2252.jpg

IMG_2255.jpg