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04.08.2014

LLIVIA - ENCLAVE ESPAGNOLE DANS LES PYRENEES ORIENTALES

llivia3[1].jpg Llívia (prononcer "Libia" en accentuant le 1er "i") est une enclave espagnole en France. Elle est située dans la partie française de la Cerdagne, à l'ouest des Pyrénées-Orientales, entre Saillagouse, Bourg-Madame et Latour-de-Carol, et à 1 km du reste de l'Espagne. Les voies principales françaises (N.20, N.116, D.618 et train jaune) l'évitent soigneusement et l'entourent. Seule une petite route la traverse, qui la relie à l'Espagne (Puigcerdà) d'un côté, et Estavar ou Saillagouse (Rô) de l'autre. C'est un gros village, avec de nombreux hôtels, restaurants, commerces, résidences secondaires, caserne de la Guardia Civil, sieste l'après-midi. On est bien en Espagne, il n'y a pas à s'y tromper.

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Histoire emblème llivia.JPG D’après les armoiries de Llívia, le héros mythologique Hercule aurait là forcé Pyrène. Le nom de la ville serait lié à l’impératrice romaine Livie, épouse d’Auguste et mère par un mariage précédent de Tibère. Llívia a été dans l’empire romain la capitale de la Ceretania (la Cerdagne). Devenue municipe, ses habitants reçurent les droits civils de citoyens romains. Au VIIIe siècle, la région est conquise par les musulmans. Llívia est baptisé « Medinat-el-bab », la ville de la porte, elle permettait en effet l’entrée dans la Francie Occidentale dont les troupes musulmanes tentèrent la conquête. Pendant cette période musulmane, en 730, c’est à Llívia que Mounouz, gouverneur berbère des Pyrénées épouse Lampégie, fille du duc de Gascogne. Leur fin fut tragique : Mounouz fut tué par ses coreligionnaires car ils se méfiaient de ses négociations avec les chrétiens, et Lampégie finit dans le harem du calife. Leur histoire inspira l’auteur catalan du XIXe siècle Victor Balaguer i Cirera et le musicien Déodat de Séverac. Au Moyen Âge, le Roi de France Louis XI acheta la ville et en détruisit la forteresse pour garder ouverte l’entrée vers les royaumes espagnols en cas de guerre. En 1659, lors de la négociation de la paix des Pyrénées entre les royaumes de France et d'Espagne, Louis XIV devait recevoir le Roussillon et trente-trois villages cerdans. Les habitants de Llívia rappelèrent leur antique statut de vila, donc de ville. Le traité de Llívia rattacha le territoire au royaume espagnol. Sur le terrain, une « route neutre » (sans contrôle douanier) de 4 km relie Llívia au territoire espagnol et à la ville de Puigcerdà. Les traités de 1659 et 1660 ne furent jamais remis en cause malgré les conflits entre les deux pays. Les problèmes de contrebande ont disparu avec l’unification du marché intérieur au sein de l’Union européenne. Géographie

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llivia9[1].jpg Situé sur une plaine d'altitude du versant nord du massif montagneux des Pyrénées, l’altitude du territoire varie d'environ 1200 m au bord du Sègre à 1578 m au nord en direction du pic des Mauroux. Le territoire de Llívia prend la forme d'un « L » épais, sur une superficie de 12,83 km² ; il rassemblait 1252 habitants en 2005 répartis en trois agglomérations : la ville principale de Llívia au centre de l’enclave au bord du Sègre et en face de la commune française d’Estavar, le hameau de Cereja au nord, et le hameau de Gorguja au sud-est, baigné par un petit affluent du Sègre.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Ll%C3%ADvia - SITE DE WIKIPEDIA OU VOUS POUVEZ VOIR LA SUITE DE L'ARTICLE http://eric.hurtebis.chez-alice.fr/llivia.htm - SITE DES PHOTOS

10:49 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

L'État de la Cité du Vatican

-Emblem_VATICAN.JPG L'État de la Cité du Vatican est un État indépendant situé à Rome en Italie. C'est un État reconnu mais non membre de l'ONU où il a le statut d'observateur. Il compte 824 habitants (2008) sur une superficie de 0,44 km², ce qui fait de la Città del Vaticano le plus petit État au monde. Il a été créé le 11 février 1929 comme représentation temporelle du Saint-Siège (ensemble des institutions de l'Église catholique romaine), aux termes des accords du Latran signés par celui-ci, représenté par le cardinal Gasparri et l'Italie, représentée par Mussolini. La langue véhiculaire est l'italien, et non le latin, qui est langue de l'Église catholique romaine. Toutefois, le latin est la langue juridique de l'État : le texte de référence des publications officielles est en général rédigé en latin, puis traduit dans diverses autres langues. Le français en est la langue diplomatique : le Vatican se fait enregistrer comme État francophone auprès des organismes internationaux. L'« armée pontificale » (c'est-à-dire la Garde suisse) utilise la langue allemande.

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Histoire La Cité du Vatican est le reliquat des anciens États pontificaux. Elle situe sur ce que l'on appelait dans l'antiquité l'ager Vaticanus qui se compose d'une petite plaine (la Plaine vaticane) aux bords du Tibre, se relevant à quelque distance en une colline d'une faible élévation, les Monts Vaticani (colline Vaticane).

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Selon les étymologistes anciens, ce nom de Vaticanus tirerait son origine du mot « Vaticinium » ("oracle"), parce que beaucoup de devins auraient résidé de ce côté. D'autres parlent d'une ville étrusque nommée Vaticum, qui aurait jadis existé à cet endroit. Dès avant la naissance du Christ, furent construites quelques villas, baties autour de "jardins impériaux" qui furent propriété d'Agrippine. Le fils de cette dernière, l’empereur Caligula (37-41 ap. JC) y fit réaliser un cirque privé, le Circus Vaticanus, dont l'actuel Obélisque du Vatican constitue un de ses seuls vestiges. C’est là, ainsi que dans les jardins adjacents qu’eut lieu le martyre de bien des chrétiens de Rome à l’époque de Néron (54-68). Saint Pierre fut enterré au nord de ce cirque, dans une nécropole qui longeait une route secondaire, la via Cornelia. Sur le lieu de sa sépulture, l’empereur Constantin fit édifier entre 326 et 333 une basilique grandiose qui occupait le site de l'ancien cirque romain qui fut alors démolit. L'édifice fut substitué par la basilique actuelle au cours des XVIe au XVIIe siècles. Puis au Ve, le pape Symmaque y fit construire une résidence dans laquelle quelques personnages illustres vînrent séjourner, tel Charlemagne lors de son couronnement (800). Au XIIe siècle, Célestin II, puis Innocent III la firent rénover. La construction du Palais du Vatican ne débuta que le pontificat de Nicolas V durant la première moitié du XVe. Le 20 septembre 1870, après l'évacuation des troupes françaises, Rome est conquise par les troupes piémontaises et rattachée au Royaume d'Italie. Le Pape Pie IX qui résidait au palais du Quirinal (devenu depuis, la résidence officielle des rois d'Italie, puis du président de la République italienne), refusa de reconnaitre la perte de son pouvoir temporel et se réfugia au Palais du Vatican, entrant en conflit avec l'État italien (c'est le début de la « question romaine »). Cette controverse politique durera jusqu'aux accords du Latran en 1929.

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Politique Articles détaillés : Politique du Vatican et Saint-Siège. C'est un État théocratique. Le pape dispose du pouvoir absolu (exécutif, législatif et judiciaire). Le pouvoir exécutif est délégué à un gouverneur nommé qui est également chargé de la représentation diplomatique. Une commission composée de cinq à sept cardinaux exerce par délégation le pouvoir législatif. Les institutions du Vatican sont réglées par une constitution, dont la première mouture a été rédigée par Pie XI au moment des accords du Latran. Actuellement, le Vatican est régi par la loi fondamentale du 22 février 2001. Ses lois sont consignées dans les Acta Apostolicæ Sedis. C'est une monarchie élective, c'est-à-dire que le chef de l'État est élu et règne à vie. La citoyenneté vaticane n'est pas l'expression d'une appartenance nationale. Elle est liée à l'exercice de fonctions au sein du Vatican ou du Saint-Siège. Par conséquent, cette citoyenneté vient toujours s'ajouter à une nationalité d'origine. Dès que ces fonctions cessent, la citoyenneté cesse. Ainsi, un prélat de la Curie prenant des fonctions pastorales perd sa citoyenneté. Celle-ci est attribuée également au conjoint et à la famille (ascendants, descendants et collatéraux directs) des fonctionnaires du Vatican. Les garçons en perdent les bénéfices à l'âge de 25 ans et les filles, au moment de leur mariage. C'est le Saint-Siège, ensemble des institutions de l'Église catholique romaine, et non l'État de la Cité du Vatican qui fait l'objet d'une représentation internationale. Il dispose d'un siège d'État non membre observateur à l'ONU. Le Vatican a exprimé un désir de rejoindre la zone Schengen. http://fr.wikipedia.org/wiki/Vatican - site de WIKIPEDIA ou vous pourrez lire la suite de l'article

10:30 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

L'ANCIENNE PRINCIPAUTE DE SEBORGA

L e Bourg de Seborga est située au pied des monts de la Ligurie occidentale, au cour de la fameuse Riviera des Fleurs Italienne, à quelques minutes de l'autoroute Nice/Gênes. De ce qu'elle était depuis le X° siècle - quand les zones de Bordhigera, Vallebona, Vallecrosia et plus encore, faisaient partie de la Principauté, le territoire actuel de la Principauté couvre 14 km² de douces collines couvertes de fleurs et de ver dure. < img src="http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/1529651994.JPG" id="media-87374" title="" alt="Seborga_blason].JPG" style="border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;" /> La " Capitale " SEBORGA, qui s'étend sur 4 km², et qui abrite 362 habitants outre les 2000 occupants de diverses nationalités de l'ancienne Principauté, est administrée par le Centre Communal , son Maire (" Sindaco ") et son conseil municipal. townviewclosesm2[1].jpg La capitale s'élève à 522 m au dessus du niveau de la mer, bénéficie d'un climat exceptionnellement doux, où les brumes matinales de la Méditerranée toute proche (3km à vol d'oiseau) guide les visiteurs dans leur découverte de l'enceinte et des murs du Vieux Château aux quatre tours. (Castrum Sepulcri) townviewsm[1].jpg La vue est à vous couper le souffle, découvrant la Riviera de Bordighera à la proche Principauté de Monaco, et toute la Côte d'Azur française. Les citées méditerranéennes comme Bordighera, Vallecrosia et Camporosso sont une partie vivante de ce qu'était la Principauté et leur centre Touristique est en plein essor avec une pléthore de belles boutiques et de bons restaurants. L e Bourg de Seborga est à la Principauté de Monaco ce que Andorre est à le France, un lieu hors du commun, rempli d'Histoire, proche de la nature avec une atmosphère particulière chère aux grands peintres, dont Monnet fut le plus célèbre. HISTOIRE DE LA PRINCIPAUTE L’ancien nom de « Castrum Sepulcri » plus tard changé en « Sepulcri Bugurm », puis en « Seporca » devient le nom contemporain de SEBORGA. Seborga était un ancien fief des Comtes de Vintimille. En 954 le Comte Guido fait don de ce Château , de l’église Saint Michel de Vintimille et d’un immense morceau de ses terres aux abbés de Lérins. En 1079, SEBORGA devient une Principauté du Saint Empire Romain avec l’investiture par le Pape Grégoire VII .de son premier Prince-Abbé En 1118, le Prince –Abbé Edouard ordonne le premiers neuf Templiers (ou Chevaliers de Saint Bernard) et la Principauté de SEBORGA devient le premier et unique Etat souverain Cistercien dans l’Histoire. En 1127 les neuf Templiers rentre de Jérusalem à SEBORGA. Saint Bernard (de Clairvaux) les y attend et ordonne Hugues de Paynes comme étant le premier Grand Maître des Chevaliers de Saint Bernard. SEBORGA restera un Etat Cistercien jusqu’en Janvier 1729, quand le Principauté est vendue à Victor Amedeo II, Prince de Savoie, du Piémont , Roi de Sardaigne. Mais cette transaction n’a jamais été enregistrée ni payée entre le Royaume de Sardaigne et la Maison de Savoie. Plus tard en 1748, (Traité d’Aix le Chapelle) la Principauté de SEBORGA ne fût pas intégrée à la république de Gênes, pas plus qu’elle ne fût mentionnée lors du Congrès de Vienne en 1815 comme faisant partie du Royaume de Sardaigne ; aucune mention n’est faite de la Principauté dans l’Acte d’Unification de l’Italie en 1861. Enfin et non le moindre, la Principauté de SEBORGA n’a jamais été considérée comme faisant partie de la République Italienne formée en 1946. SOUS LE SIGNE BLANC DES CHEVALIERS DE SAINT- BERNARD. Saint Bernard de Clairvaux, de petite taille, cheveux roux et frisés, blême et mal portant, mais d’un caractère ferme et obstiné, fit son entrée à Seborga en Février 1117, où il rejoint ses confrères Gondemar et Rossal , qui y avaient été envoyés en 1113 avec ordre de protéger « le Grand Secret ». Le Prince –Abbé Edouard qui régnait à l’époque, était né près de Toulon, homme de haute stature et très bon. En septembre 1118 il consacra les neuf premiers Chevaliers Templiers qui formèrent la fameuse « Pauvre Armée du Christ ». En faisait partie Les Abbés Gondemar et Rossal, André de Montbar, le Comte Hugues Ier de Champagne, Hugues de Payens, Payen de MontDidier, Geoffroy de Saint-Omer, Archambaud de Saint Amand et Geoffroy Bisol. En Novembre 1118 ils partirent à huit à Jérusalem où ils arrivèrent le matin du 14 mai 1119, ils y furent rejoint six ans après par Hugues de Champagne le même jour à la même heure. Détails de la carte dressée par Genovese Panfilo Vinzoni en Mars 1752 pour le Diocèse de Vintimille (où est conservé le document). Les frontières de Seborga avec la route de la mer sur le pont de Lisia est clairement visible. La Principauté de Seborga est située entre les terres du Royaume de Sardaigne au nord-ouest et la République de Gênes au sud –est .

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Les neufs Templiers furent de retour à Seborga en 1127 pour le premier Dimanche de l’Avent, à l’occasion du Concile de Troyes. Saint Bernard les y attendait pour se rendre ensemble à la rencontre du Frère Gérard de Martigues qui en 1112 avait formé l ’Ordre Hospitalier des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem aujourd’hui Ordre de Malte. C’est ce jour qu’à Seborga en présence de toute la population, de 23 Chevaliers et plus de 100 miliciens, Saint Bernard désigne Hugues de Paynes comme le premier Grand Maître des Chevaliers de St Bernard. Il fut consacré par l’épée du Prince-Abbé Edouard. Le même jour, près de l ’olivier des âmes, un serment de silence fût prononcé entre les Chevaliers de St-Bernard et le Grand Prêtre des Cathares pour garder et défendre le « Grand Secret ». . Quinze des Chevaliers Templiers furent aussi Princes pro-temporae de la Principauté cistercienne de Seborga, l’un d’eux, Guillaume de Chartres, mourut à Seborga en 1219 de la suite de ses blessures reçues en Terre Sainte. Le dernier Chapitre Général secret connu eu lieu en Principauté en 1611 en présence du Prince absolu de Seborga , le père Césario de San Paulo qui fût aussi Grand Maître. Pour célébrer ce jour on posa sur chaque toit de la Principauté 13 tuiles portant la date 1611, les lettres C.S. et la Croix du Temple.

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http://seborga.net/history/indexFR.html - site ou vous pourrez voir tout sur SEBORGA

10:19 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

République de Venise

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-Venezia-emblème.JPG La République de Venise dite la Sérénissime est un État progressivement constitué au Moyen Âge autour de la cité de Venise, et qui s'est développé par l'annexion de territoires divers et de comptoirs commerciaux le long des côtes de la Mer Adriatique, en Méditerranée orientale et en Italie du nord jusqu'à devenir une des principales puissances économiques européennes. Venise occupe alors une place prépondérante dans les échanges économiques entre l'Occident et l'Orient méditerranéen, qu'il fût byzantin ou musulman. La Sérénissime, avec ses institutions oligarchiques remarquablement stables sur près d'un millénaire, joue un rôle politique essentiel. À partir du XVIe siècle, elle connait une phase de déclin politique et de régression territoriale quelque peu occultée par une extraordinaire floraison artistique, avant de disparaître, en 1797, vaincue par Napoléon Bonaparte, général d'une République révolutionnaire par rapport au modèle vénitien. La Sérénissime et ce qui restait de son domaine territorial passe alors sous la souveraineté de l'Autriche.

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La création La République de Venise vers 1000.Venise dépendait depuis sa naissance au VIe siècle de l'Empire byzantin mais la faiblesse de l'exarchat de Ravenne face aux Lombards favorisa l'émergence d'un pouvoir local incarné par le premier duc ou « doge », Paolucio Anafesto (697-717), personnage aux confins de la légende et de l'histoire. Les premiers doges, résidèrent à Eraclea (aujourd'hui Cittanova), comme l'avait fait le représentant du pouvoir byzantin ou magister militum. Le second doge de la tradition, Marcello Tegalliano (717-726), aurait d'ailleurs été lui-même magister militum lorsque Paolo Lucio traita avec le souverain lombard Liutprand. Le troisième doge - et premier historique - fut l'hypatus Orso Ipato (726 à 737), hypatus signifiant à peu près « consul » en grec. Il tenta de secouer la tutelle byzantine lors de la crise iconoclaste et finit assassiné. Le pouvoir fut exercé pendant cinq ans par des L'expansion médiévale Les empires thalassocratiques de Venise (jaune) et de Gênes (rouge) Concurrence entre Gênes et Venise au Moyen Âge.L'essor de Venise s'appuya d'abord sur ses relations commerciales avec Constantinople. En 1082, les Vénitiens reçurent d'importants privilèges commerciaux, en récompense de l'aide navale qu'ils apportèrent à l'Empire byzantin contre les Normands. L'expansion prit d'abord pour cadre la mer Adriatique. Au Xe siècle, les Vénitiens s'assurèrent le contrôle de la côte dalmate. Ils éliminèrent notamment les pirates croates qui nuisaient à leur commerce. Comme les trois autres grands ports d'Italie, Gênes, Pise et Amalfi, Venise était une ville-État qui établit son pouvoir par la proximité maritime, en italien Repubblica Marinara. Elle distança ses concurrentes en plusieurs étapes, la première étant la quatrième Croisade. En 1202-1204, les Croisés l'aidèrent à conquérir plusieurs étapes sur la route de l'Orient (Zara, les îles ioniennes) puis se lancèrent à l'assaut de Constantinople bien que ce n'était pas à l'origine le but de l'expédition. Le dépeçage de l'Empire byzantin fonda la grandeur de Venise. Elle reçut plusieurs territoires, notamment de nombreuses îles grecques et une partie de la ville de Constantinople. Ces positions lui assuraient le contrôle commercial de toute la Méditerranée orientale. Jusque là reine de l'Adriatique, elle devenait un point de passage obligé entre l'Orient maritime et l'Occident continental. Le marchand Marco Polo symbolisa son esprit d’entreprise au XIIIe siècle.

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La République de Venise se trouvait à la tête d'une guirlande de possessions maritimes. Sa domination sur la Terre Ferme était réduite. En Italie du nord, son territoire n'allait pas au delà de Vicence, Vérone, Padoue et des côtes du Frioul. L'expansion vénitienne passa à une deuxième étape au lendemain de la Guerre de Chioggia (1378-1381). À plusieurs reprises entre le XIIIe siècle et le dernier tiers du XIVe siècle, Vénitiens et Génois se livrèrent des combats féroces. La guerre de Chiogga consacra un temps la primauté de Venise sur Gênes, mais les deux villes s'affrontèrent encore longtemps. La cité des doges devint le centre des échanges méditerranéens jusqu'au début des guerres d'Italie (1494). La République dominait l'économie monde de l'époque grâce à son contrôle sur la majorité de la côte Adriatique (notamment la plupart des villes-États dalmates), des îles de la mer Égée, dont la Crète et Chypre et grâce à son influence notable au Moyen-Orient. Venise se trouvait « au coeur du système de circulation le plus vaste de l'époque, étendu à la mer entière »[1]. Elle s'adjugeait « la plus grosse part des achats de poivre et d'épices du Levant, du moins venus de l'Océan Indien aux échelles du Levant » et elle était « par excellence le revendeur de ces denrées précieuses à l'Occident, notamment à l'Allemagne, le plus gros consommateur d'Europe »[2]. L'historienne Élisabeth Crouzet-Pavan constate que les marchands vénitiens étaient actifs sur toutes les places commerciales, de Constantinople à la Crète, de Bruges à l'Arménie, de l'Afrique du Nord à l'Eubée. Cette domination était assurée par la supériorité technique des galères sorties de l'Arsenal de Venise qui est, dans la première moitié du XVe siècle, le premier employeur de l'Occident avec, dix-sept-mille employés, la flotte marchand vénitienne comptant alors vingt-cinq-mille marins[3]. 180px-Venezia_Ducato_1400[1].jpg Ducat vénitien, début du XIVe siècleLe revenu par habitant en 1400 était alors quinze fois plus élevé que celui de Paris, Madrid ou Londres[4]. En 1423, dans son discours sur l'état de la cité, le doge Tommaso Mocenigo peut recenser trois mille navires marchands, trois cent navires de guerre[5]. La Sérénissime est au summum de sa puissance. L’État se comporte comme une gigantesque compagnie de navigation : tous les ans, il affrète, sous l’autorité du Sénat, quinze à vingt vaisseaux de 300 à 500 tonneaux, navigant toujours groupés par deux ou quatre, vers l’Orient, l’Égypte, l’Afrique du Nord, et de plus en plus vers les ports anglais et flamands. L'administration est efficace et rigoureuse : la cité sans arrière-pays importe des denrées alimentaires (céréales, viande, huile et vin) qui font l’objet d’un monopole de l’État.

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Les guerres d'Italie Au XVe siècle, la République faisait partie des cinq principales puissances en Italie, aux côtés du duché de Milan, du royaume de Naples, de la république de Florence, et des États de l'Église. Ces différents États s'affrontaient pour la suprématie en Italie. Venise en profita pour étendre son territoire sur la Terre Ferme (Bergame, Brescia, Lodi, Frioul), notamment au dépens du duché de Milan. La paix de Lodi en 1454 assura un statu-quo entre ces puissances régionales mais l'irruption de grandes puissances étrangères à la fin du XVe siècle perturba l'équilibre. En 1494, le roi de France Charles VIII entra en Italie puis soumit Naples. Venise prit l'initiative de la réaction. Elle rassembla une coalition, la sainte Ligue, constituée des principaux États italiens (sauf Florence et Naples). Mais leur armée ne put bloquer à Fornoue le retour du roi en France. En 1499, Venise prit Crémone, Rimini en Romagne et Trieste. Cette croissance sur la Terre Ferme inquiéta ses voisins qui formèrent en 1508 une alliance contre elle : la Ligue de Cambrai. Elle comportait de redoutables ennemis, à savoir le pape, l'empereur, les rois de France, d'Angleterre, d'Espagne et de Hongrie. Sans compter Florence et Ferrare. Le pape Jules II, dont le pouvoir temporel était menacé par les Vénitiens en Romagne, prononça l'excommunication de la République le 27 avril 1509. En principe, elle ne pouvait donc plus célébrer des offices religieux sur son territoire. Parallèlement, le roi de France Louis XII conduisait les opérations militaires. Il pénétra en Vénétie et défit les troupes vénitiennes à Agnadel (en italien Ghiaradadda). Malgré cette défaite retentissante, Venise parvint miraculeusement à sauver son État. La cité ne fut pas prise et fut même capable de reprendre pied sur la Terre Ferme grâce au soutien de paysans ou d'artisans[6]. Mieux, en 1511, la Ligue de Cambrai se retourna contre le roi de France : le pape, les Espagnols et les Anglais le chassèrent d'Italie. Quelques années plus tard, les alliances se renversèrent encore. Les Vénitiens soutinrent cette fois le roi de France François Ier qui s'engageait dans une reconquête du Milanais. Ce soutien s'avéra décisif dans la victoire franco-vénitienne de Marignan en 1515. Dans les années suivantes, l'Italie resta un champ de bataille. François Ier et Charles Quint s'y affrontèrent. Venise fut une des rares capitales italiennes à ne pas être prises. Même Rome, la cité papale, subit un sac en 1527. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ll%C3%ADvia - article de WIKIPEDIA ou vous trouverez lasuite de l'article quelques photos de VENISE ET DU CARNAVAL

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principauté de Liechtenstein

-Liechtenstein_.JPG Le Liechtenstein, appelé principauté de Liechtenstein dans les usages officiels est un petit pays d'Europe de l'Ouest sans accès à la mer situé dans les Alpes, entre la Suisse et l'Autriche. Avec une superficie de seulement 160,5 km², c'est le quatrième plus petit État indépendant d'Europe après le Vatican, Monaco et Saint-Marin. Le Liechtenstein n'entretient aucune relation diplomatique avec la République Tchèque et la Slovaquie, États qu'il ne reconnaît pas suite à un différend concernant la confiscation de biens de la famille princière en Tchécoslovaquie après la Seconde Guerre mondiale (cf. Décrets Beneš). Liechtenstein-map-fr[1].jpg Histoire Article détaillé : Histoire du Liechtenstein. Le territoire actuel du Liechtenstein constituait autrefois une petite partie de la province romaine de Rhétie. Pendant des siècles, cette terre resta géographiquement éloignée des intérêts stratégiques européens. Avant l’avènement de la dynastie actuelle, la région était inféodée à une branche de la famille des Habsbourg. La dynastie de Liechtenstein tire son nom du château de Liechtenstein, un édifice situé plus loin en Autriche et ayant appartenu à la famille de l’an 1140 au XIIIe siècle, avant de lui revenir définitivement en 1807. Au cours des siècles, les Liechtenstein entrèrent en possession de vastes domaines, notamment en Moravie, en Basse-Autriche et en Styrie, sans toutefois échapper à la tutelle de seigneurs supérieurs, pour la plupart des Habsbourg et auxquels les princes de Liechtenstein offraient leurs services de conseillers. Ainsi, sans aucun territoire détenu directement sous l’égide de l’Empereur, la dynastie de Liechtenstein ne put remplir les conditions requises pour siéger à la Diète. La famille, désireuse d’accroître son pouvoir par l’obtention d’un siège, mit tout en œuvre pour acquérir des terres dites immédiates (unmittelbar), c’est-à-dire n’ayant d’autre suzerain que l’empereur lui-même. Les Liechtenstein, après de longues négociations, furent autorisés à acheter les deux minuscules comtés de Schellenberg et Vaduz aux Habsbourg, respectivement en 1699 et 1712. Ces deux petites parcelles répondant aux critères requis, l’empereur Charles VI les unifia et les éleva le 23 janvier 1719 au rang de principauté, laquelle fut baptisée Liechtenstein en l’honneur de son nouveau prince, Antoine-Florian de Liechtenstein. C’est à cette date que le Liechtenstein devint un État souverain dans le cadre du Saint Empire. La transaction ayant été purement politique, les princes de Liechtenstein ne se rendraient pas sur leur nouvelle terre avant plusieurs décennies. En 1806, le Saint Empire fut envahi par la France. Cet événement eut d’importantes conséquences pour le Liechtenstein : les anciennes structures politiques et administratives se délitèrent rapidement suite à l’abdication de l’empereur, et l’empire lui-même fut dissout par Napoléon. De ce fait, le Liechtenstein fut délié de toute obligation d’obéissance à une puissance extérieure et devint véritablement indépendant. Dès lors, il aligna ses intérêts sur ceux de l’Autriche. Liechtenstein est l'une des deux principautés relevant du Saint Empire romain germanique (avec le Grand-Duché de Luxembourg) à subsister encore aujourd'hui. Reconversion : en 1917, les Allemands avaient projeté de faire du Liechtenstein un État pontifical, le pape abandonnant le Vatican ; le plan échoua. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le Liechtenstein resta neutre et les biens familiaux se situant dans les zones de combat furent rapatriés dans la principauté ou à Londres, pour être conservés en lieu sûr. À la fin du conflit, la Pologne annexa des territoires allemands et la Tchécoslovaquie expulsa ses habitants allemands (Allemands des Sudètes), ce qui eut pour conséquence d’exproprier les Liechtenstein de la totalité de leurs possessions héréditaires en Bohême, en Moravie (principalement à Lednice et Valtice dont les parcs et château sont inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO) et en Silésie (les princes de la famille ont vécu à Vienne jusqu’en 1938). Les expropriations portaient sur mille six cents kilomètres carrés de terres forestières et agricoles, ainsi que sur plusieurs châteaux et palais familiaux, et font encore aujourd’hui l’objet de négociations à la Cour internationale de justice. La tension à ce sujet était telle au cours de la guerre froide que les autorités tchécoslovaques interdirent l’entrée du territoire aux citoyens du Liechtenstein. 250px-Schlossvaduz[1].jpg Les difficultés financières rencontrées par la famille après la guerre la contraignirent à se défaire de plusieurs trésors artistiques, notamment du Ginevra de' Benci de Léonard de Vinci, acheté par le gouvernement des États-Unis. La dévastation économique infligée par le conflit mondial força par ailleurs le petit pays à se rapprocher de la Suisse, pour conclure avec elle une union monétaire et douanière. Ces efforts furent récompensés, et le pays se développa dès lors avec une grande rapidité. Au cours des décennies suivantes, la principauté entra dans une ère de prospérité et de modernisation économique, grâce notamment à l’instauration de conditions fiscales avantageuses qui attirèrent de nombreuses entreprises. Le prince de Liechtenstein compte aujourd’hui parmi les chefs d’États les plus riches du monde, avec une fortune estimée à 3 milliards d'euros. La population du pays bénéficie également d’un des niveaux de vie les plus élevés de la planète Politique Article détaillé : Politique du Liechtenstein. Le Liechtenstein est une démocratie parlementaire dirigée actuellement par le prince (Fürst) Hans-Adam II, qui est monté sur le trône à la mort de son père en 1989. Le Landtag, le parlement du Liechtenstein, est composé de 25 députés élus par les citoyens. Un gouvernement de cinq ministres assure la gestion des affaires courantes. Lors d’un référendum organisé le 1er juillet 1984 et activement soutenu par le prince, les électeurs (jusque-là exclusivement masculins) se prononcèrent en faveur du droit de vote pour les femmes, mais uniquement pour les scrutins nationaux (et non locaux). Contrairement à beaucoup d’autres monarchies constitutionnelles, la constitution du Liechtenstein accorde au prince plusieurs pouvoirs d’une réelle importance, ce qui suscite régulièrement des polémiques. Les critiques ont néanmoins perdu beaucoup de leur légitimité depuis qu’un référendum tenu en mars 2003 a confirmé la forte adhésion populaire aux modalités actuelles du régime. « Forte adhésion » il est vrai obtenue par le prince Hans-Adam au terme de ce que certains ont qualifié de « chantage », lui et sa famille s’étant dits prêts à partir pour Vienne si leur pouvoir était contesté, faisant ainsi planer la menace d'une déstabilisation de ce pays prospère. Les élections parlementaires des 11 et 13 mars 2005 firent perdre au gouvernement de Otmar Hasler une part de sa majorité au Landtag. 180px-Vaduz_centre[1].jpg Le Liechtenstein est situé dans les Alpes, le long de la vallée du Rhin. Le fleuve délimite la totalité de la frontière ouest du pays avec la Suisse. À l’est, les montagnes atteignent de hautes altitudes : le sommet le plus élevé est le mont Grauspitz, qui culmine à 2599 mètres. Les vents prédominants en provenance du sud, cependant, ont tendance à adoucir le climat de la principauté. Le Liechtenstein est traversé du sud au nord par la Samina, un affluent de l'Ill. En saison froide, les pentes neigeuses des montagnes sont très prisées par les adeptes des sports d'hiver. Le Liechtenstein, en plus de n’avoir aucun accès à la mer, est entouré de pays n’y ayant eux-mêmes aucun accès, à savoir la Suisse et l’Autriche. Cela en fait, avec l'Ouzbékistan, un des deux seuls États au monde à être doublement enclavé, c'est-à-dire qu'il faut traverser au moins deux autres États pour avoir un accès à l'Océan mondial. Les frontières de la principauté sont longues de 77,9 km, dont 41 km avec la Suisse et 35 km avec l'Autriche. 180px-Unaxis_Balzers[1].JPG Économie Une entreprise de haute-technologie à Balzers. Articles détaillés : Économie du Liechtenstein et Liste d'entreprises liechtensteinoises. Malgré sa petite taille et ses ressources naturelles limitées, le Liechtenstein bénéficie d’une économie prospère, fondée sur le marché libre et un haut niveau d’industrialisation (biens d'équipements industriels, outillages, etc.). Le secteur financier de la principauté, tout comme le niveau de vie de sa population, peuvent tout à fait se comparer aux régions urbaines les plus riches de ses grands voisins européens. Un impôt sur les sociétés très avantageux (le taux maximum est de 18 %, la moyenne européenne s’élevant environ à 30 %) et diverses autres facilités ont incité près de 74 000 multinationales à s’implanter au Liechtenstein, le plus souvent sous la forme d’une simple boîte postale. La principauté en tire 30 % de ses revenus, et reste, avec Monaco et Andorre, l'un des trois derniers paradis fiscaux sur la liste noire de l'OCDE.[2] Le Liechtenstein, contraint d’importer plus de 90 % de ses besoins énergétiques, participe à une union douanière et monétaire avec la Suisse, et utilise donc le franc suisse comme monnaie nationale. La principauté est par ailleurs membre de l’Espace économique européen (EEE) depuis mai 1995, et le gouvernement cherche à harmoniser sa politique économique avec celle de l’Union européenne. Le chômage, bien qu’ayant doublé depuis l’an 2000, ne s’élève qu’à 2,2 % au troisième trimestre de 2004, ce qui constitue le taux le plus bas de tout l’EEE. Culture 180px-Kunstmuseum_Liechtenstein%2C_Vaduz[1].jpg 180px-Innenhof_von_Burg_Gutenberg_in_Balzers[1].JPG La petite principauté offre une large gamme d’activités ou d’associations culturelles et artistiques. L’étroite proximité de traditions rurales vivantes et d’échanges internationaux intenses qui caractérise le Liechtenstein constitue le socle de la vie culturelle. Les concerts, le théâtre, la danse et le cabaret ainsi que les musées, les galeries et les ateliers forme un pôle d’attraction pour les amis de la culture de toute la région. Le Kunstmuseum Liechtenstein (Musée des Beaux-arts du Liechtenstein) construit par les architectes suisses Morger, Degelo et Kerez et inauguré en 2000 est un véritable emblème architectonique. La façade, un béton teinté coulé sans joint et essentiellement constitué de pierre noire de basalte et de gravier de rivière coloré, a été traitée de manière à ce que sa surface réfléchissante produise des effets de matière et de lumière. En tant que musée d’art moderne et contemporain, il abrite la collection nationale d’art et offre régulièrement des expositions temporaires. Il y a aussi un musée national (Landesmuseum), inauguré en novembre 2003, un musée du ski (Skimuseum), la musée de la poste (Postmuseum) ou encore celui de la machine à calculer avec notamment la Curta. La culture populaire, notamment, est portée par une jeune génération ayant donné naissance à plusieurs groupes de rock ou de pop dont la renommée dépasse parfois les frontières locales. L’unique théâtre de la principauté, le Théâtre de la Place de l’Église (Theater am Kirchplatz), se trouve à Schaan. Mais depuis octobre 2003, Vaduz abrite également le Kleintheater Schlösslekeller[3], qui propose des concerts, des numéros d'humoristes ou des représentations de petites pièces. La principauté compte plusieurs artistes locaux reconnus dans leur domaine, comme le sculpteur Georg Malin et les peintres Bruno Kaufmann et Martin Frommelt. http://fr.wikipedia.org/wiki/Principaut%C3%A9_de_Liechtenstein - article de WIKIPEDIA ou vous pourrez lire la suite de l'article

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République sérénissime de Saint-Marin

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_San_Marino.PNG La République sérénissime de Saint-Marin (Serenissima Repubblica di San Marino en italien) est le troisième plus petit État européen après le Vatican et Monaco (60,5 km²) et la doyenne des républiques. Enclavée à l’intérieur de l’Italie entre l’Émilie-Romagne et les Marches, la République compte environ 30 000 habitants, dont 1 000 étrangers vivant à Saint-Marin. Il y a 5 000 Saint-marinois vivant à l’étranger.

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300px-Carte_Saint-Marin_FR[1].JPG Histoire Article détaillé : Histoire de Saint-Marin. Vers l’an 300, un modeste tailleur de pierres nommé Marin aurait quitté son île natale de Rab, en Dalmatie, pour s’installer dans la ville de Rimini en tant que maçon. Avant même que la grande vague de persécution contre les chrétiens lancée par l’empereur Dioclétien en 303 n’ait commencé, le pieux Marin prit la fuite et se réfugia sur le mont Titano, situé à proximité. Un nombre grandissant de persécutés vinrent le rejoindre, et établirent ainsi sur le Titano une communauté chrétienne. La date officielle de naissance de cette communauté, aujourd’hui, est conventionnellement fixée au 3 septembre 301. En 313, suite à l’édit de tolérance de Constantin et à la fin des persécutions, Marin fut ordonné diacre par l’évêque de Rimini. Une patricienne romaine convertie au catholicisme, du nom de Donna Felicissima, lui fit par ailleurs don du mont Titano, dont elle détenait jusque-là la propriété. L’établissement définitif de la communauté de Saint-Marin est symbolisé par la mort de son fondateur à l’automne de l’an 366, et surtout par ses derniers mots: « Relinquo vos liberos ab utroque homine. » (« Je vous laisse libres des autres hommes »). Vers l’an 1200, l’accroissement continuel de la population avait fini par rendre nécessaire une expansion territoriale, et il fut procédé à deux reprises à l’achat de châteaux voisins et de leurs dépendances. Peu de temps auparavant, Saint-Marin était devenue une cité-république à part entière, dotée de son propre code juridique. Le plus ancien des codes ayant pu être conservés date de l’an 1295. Au cours des trois siècles suivants, les lois saint-marinoises furent constamment précisées et mises à jour dans de nouvelles versions : le sixième et dernier code, publié le 21 septembre 1600, est constitué de pas moins de six tomes et de 314 rubriques, ce qui témoigne du degré de sophistication atteint par la société. Dès cette époque, la république comptait pour sa protection sur une armée parfaitement formée et organisée, dans laquelle tout homme âgé de 14 à 60 ans était susceptible de servir en cas de conflit. À partir de 1243, la coutume fut prise d’élire deux capitaines-régents à la tête de la cité pour un mandat de six mois, une pratique encore en usage aujourd’hui. 180px-San_Marino_zamek_La_Rocca_o_Guaita[1].jpg La deuxième moitié du XIIIe siècle fut une période difficile pour la cité. La république de Rimini, d’obédience guelfe et alors sous la domination de la famille Malatesta, tenta de prendre le contrôle de Saint-Marin : seule une alliance contractée avec le gibelin comte d'Urbin Guy Ier de Montefeltro puis son fils Frédéric Ier permit de contrecarrer ce projet, au bout de plusieurs années de combats qui ne s’achevèrent qu’en 1299. Cette victoire ne mit cependant pas un terme aux tentatives d’annexion visant la ville. Dès 1291, un ecclésiastique nommé Teodorico tenta de soumettre les Saint-Marinois au pape et à l’impôt : une longue dispute juridique s’ensuivit, et fut résolue par un célèbre homme de droit et érudit originaire de Rimini, Palamede, qui trancha en faveur de Saint-Marin. À peine cinq ans plus tard, en 1296, ce fut la famille Feretrani qui tenta de revendiquer ce territoire, mais sans succès : un nouveau jugement de Palamede, communiqué par ailleurs au pape Boniface VIII, établit cette fois clairement la souveraineté pleine et entière des Saint-Marinois. Le conflit séculaire opposant la petite république à la famille Malatesta se termina en 1463 par la victoire de Saint-Marin, à l’issue de laquelle le pape Pie II attribua à la République les trois seigneuries de Fiorentino, Montegiardino et Serravalle. L’année suivante, la seigneurie voisine de Faetano fut volontaire pour intégrer à son tour la communauté saint-marinoise : cet épisode constitue à la fois la dernière guerre et la dernière expansion territoriale de Saint-Marin. César Borgia, le célèbre duc de Valentinois et fils du pape Alexandre VI, a certes envahi Saint-Marin en 1503 pour y imposer sa domination autoritaire. Néanmoins cette occupation fut de courte durée : l’armée de Borgia fut anéantie lors d’une révolte du duché d’Urbin, à laquelle participèrent d’ailleurs quelques Saint-Marinois. Une nouvelle invasion du territoire fut l’occasion de ressusciter la fierté nationale des Saint-Marinois : le 17 octobre 1739, le cardinal Giulio Alberoni, légat du pape en Romagne, s’attaqua à la République. Alberoni agissait ainsi pour son compte personnel et non par ordre du pape, et c’est tout naturellement vers ce dernier que Saint-Marin se tourna. Clément XII envoya sur place le cardinal Enrico Enriquez pour lui rendre compte de la situation. Sur la base des indications fournies par ce dernier, le pape enjoignit immédiatement au cardinal Alberoni de libérer Saint-Marin : le 5 février 1740, moins de six mois après l’invasion, la République retrouva ainsi sa liberté. Lorsqu’à partir de 1796, Napoléon Bonaparte assura sa domination à travers toute l’Italie en y fondant plusieurs États-satellites (République romaine à Rome, République parthénopéenne à Naples, etc.), Saint-Marin s’empressa de conclure des accords commerciaux avec ces nouvelles entités politiques, manifestant ainsi son alliance avec Bonaparte 180px-Garibaldi[1].jpg Giuseppe Garibaldi a trouvé refuge à Saint-Marin, dont il a obtenu la citoyenneté Il est souvent rapporté que Bonaparte, au cours de la campagne d’Italie, aurait donné l’ordre à ses troupes de s’arrêter aux frontières de Saint-Marin et de ne pas les franchir – le futur empereur était, selon plusieurs témoignages, un grand admirateur de ce petit État qui n’avait jamais fait acte de soumission à quiconque. En guise d’hommage, et avec la magnanimité du vainqueur, il voulut même offrir à Saint-Marin deux canons, plusieurs chariots de céréales et surtout une expansion territoriale jusqu’à la mer. La sagesse et la retenue légendaire des Saint-Marinois ne leur firent pas défaut en cette occasion : la perspective d’étendre leur territoire et de s’imposer aux yeux des autres nations fut poliment déclinée. La communauté avait en effet conscience qu’il leur aurait été par la suite impossible de vivre en paix avec leurs voisins. Seuls les chariots de victuailles, moins compromettants, trouvèrent grâce à leurs yeux… Pendant toute la période dite du Risorgimento, au cours de laquelle les mouvements révolutionnaires se multiplièrent en Italie, Saint-Marin servit de terre d’asile à de nombreux exilés. Suite à la répression des révolutions de 1848/49, le célèbre Giuseppe Garibaldi y trouva par exemple refuge, avant de recevoir en 1861 la citoyenneté saint-marinoise. Dès le 22 mars 1862, un ambitieux traité d’amitié et de coopération fut conclu entre Saint-Marin et le nouveau royaume d’Italie, les deux États y étant considérés sur un pied d’égalité. La convention fut renouvelée le 27 mars 1872. Suite à l’accession au pouvoir le 1er avril 1923 des deux premiers capitaines-régents d’idéologie fasciste, le parti fasciste saint-marinois (Partito Fascista Sammarinese) remporta la majorité absolue des sièges lors des élections du 4 avril. Par la suite, et malgré sa collaboration affichée avec le dictateur Benito Mussolini, la République ne fournit aucun soldat à l’armée italienne. Par ailleurs, la traditionnelle neutralité du petit État conduisit le gouvernement fasciste de Saint-Marin à ne pas s’engager officiellement dans la Seconde Guerre mondiale. Le 28 juillet 1943 vit finalement la dissolution du parti fasciste saint-marinois, trois jours après le renversement de Mussolini. Le petit État accueillit par la suite près de 100 000 réfugiés fuyant les combats plus au sud. Après avoir chassé les troupes allemandes de la région, les États-Unis s’installèrent à Saint-Marin à titre provisoire jusqu’en novembre 1944, notamment pour aider au rapatriement des nombreux réfugiés qui s’y trouvaient. Un élément souvent oublié tient à ce que la République, de 1947 à 1957 et à nouveau de 1978 à 1986, fut dirigée par un gouvernement marxiste-léniniste. À la fin des années 1980, le parti communiste connut un adoucissement de sa ligne idéologique et se rebaptisa Parti progressif-démocrate. Depuis lors, il dirige le pays conjointement avec le parti dominant des chrétiens-démocrates. Saint-Marin est devenu en 1988 un membre du Conseil de l’Europe et a adhéré en 1992 à l’Organisation des Nations unies. Politique 2_Euro_coin_Sm[1].JPG _Saint-Marin_federation.PNG Le trône d’un des deux capitaines-régents Article détaillé : Politique de Saint-Marin. État indépendant. C'est une des plus anciennes républiques du monde après l'Islande, et c'est en tout cas la plus ancienne république du monde ayant continuellement existé depuis sa création. Sa constitution, qui date de 1600, est la plus ancienne constitution encore en vigueur de nos jours. Le pouvoir législatif revient au Consiglio Grande e Generale (Conseil Grand et Général), dont les soixante membres sont élus par les citoyens tous les cinq ans. Le Conseil approuve le budget de l’État et nomme les capitaines-régents. Ces derniers sont les chefs de l’État et dirigent le Congresso di Stato : ils restent six mois en fonction et sont nommés solennellement deux fois par an, le 1er avril et le 1er octobre. Cependant, ils peuvent être élus pour un deuxième mandat , mais cela arrive très rarement. Certains ont à nouveau occupé ce poste après un certain temps. Les deux capitaines-régents parlent d'une seule voix. Le Congresso di Stato (Congrès d’État), dirigé par les capitaines-régents, détient le pouvoir exécutif. Il est composé de dix secrétaires d’État (Segretari di Stato). Le « Conseil des Douze » (Consiglio dei XII) est élu par le Consiglio Grande e Generale pour toute la durée de la législature. Il constitue le sommet de la juridiction administrative et la plus haute instance juridique de la République. L’Arengo était autrefois une institution médiévale regroupant tous les chefs de famille. Ses prérogatives ont depuis été transférées au Consiglio Grande e Generale. On désigne désormais sous le nom d’Arengo l’ensemble des Saint-marinois disposant du droit de vote. Les citoyens sont convoqués deux fois par an au Conseil, le dimanche suivant l’entrée en fonction des capitaines-régents, et peuvent ainsi soumettre des questions d’intérêt public à leurs représentants. La République de Saint-Marin entretient actuellement des relations diplomatiques et consulaires avec plus de soixante-dix pays, à l’intérieur comme à l’extérieur du continent européen. Les représentations diplomatiques du pays à l’étranger ont le plus souvent rang de consulats ou de consulats généraux, comme par exemple le consulat général de Francfort-sur-le-Main. Saint-Marin est membre de nombreuses organisations internationales, dont l’Organisation des Nations unies, l’UNESCO, le Conseil de l’Europe, le Fonds monétaire international, l’Organisation mondiale de la santé ou la Cour internationale de justice. La République entretient également des relations officielles avec l’Union européenne et participe aux travaux de l’OSCE.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_marin - article de WIKIPEDIA ou vous retrouverez la suite de l'article

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Principauté d’Andorre

of_Andorra.PNG L’Andorre (Andorra en catalan), appelée Principauté d’Andorre (Principat d'Andorra) dans les usages officiels, est un pays d’Europe du Sud sans accès à la mer, situé dans les Pyrénées entre l’Espagne et la France. La principauté, dont les origines remontent au règne de Charlemagne, est un des plus petits États du monde et est régie par un système unique, le paréage. Ce contrat de droit féodal concède le trône andorran à deux coprinces, l'évêque catalan d'Urgell et le chef de l'État français. Longtemps ignorée et peu attractive, Andorre est sortie de son isolement au XXe siècle, durant lequel elle a profité de son cadre naturel exceptionnel et a utilisé un système fiscal avantageux pour devenir une grande destination touristique. Si la principauté est réputée aujourd'hui pour ses pistes de ski et ses faibles taxes, elle est aussi souvent considérée comme un paradis fiscal. C'est le seul État (jusqu'en juin 2008) ayant opté pour que le catalan soit sa langue officielle. 250px-Europe_.JPG Histoire Article détaillé : Histoire de l'Andorre. Selon une légende du XIe siècle, Charlemagne aurait accordé une charte aux Andorrans pour les récompenser de leur combats contre les Maures. Le contrôle du territoire passa au comte d'Urgell puis à l’évêque du Diocèse d’Urgell, en partage avec la famille de Caboet, puis l’héritage passa aux vicomtes de Castellbó, puis aux comtes de Foix. Les deux co-seigneurs (laïc et ecclésiastique) s’affrontèrent souvent à propos de leurs droits sur les vallées d’Andorre. En 1278, le conflit fut résolu par la signature d'un traité instaurant la souveraineté partagée de l’Andorre entre le comte de Foix et l’évêque d'Urgell, en Catalogne. Ceci donna à la petite principauté son territoire et sa forme politique. Les années passant, le titre fut transmis aux rois du royaume de Navarre puis au roi de France Henri IV de France. Un édit établit le chef de l'État français et l’évêque d’Urgell comme co-princes de l’Andorre en 1607. Au cours de la période 1812-1814, l'empire français annexa la Catalogne espagnole, la divisa en quatre départements (Segre, Ter, Montserrat et Boques de l’Èbre). L’Andorre fut aussi annexée et rattachée au district de Puigcerdà[3]. Le 6 juillet 1934, le Russe Boris Skossyreff fut proclamé roi du gouvernement d’Andorre. Le 14 juillet, un groupe de la guardia civil[4] dirigée par le marquis Silva de Balboa, entra en Andorre, l'arrêta pour l'expédier vers Barcelone, plus tard vers Madrid pour être expulsé vers le Portugal. Le 25 septembre 1939, l’Andorre signa un traité de paix avec l’Allemagne, car sa non-ratification du Traité de Versailles l’avait laissé légalement en guerre avec ce pays. Ainsi, le petit pays resta neutre pendant la Seconde Guerre mondiale. Étant donné son relatif isolement, l’Andorre est restée en marge de l’histoire européenne pendant longtemps, cultivant un certain mystère. Dans les années 1950, le pays a commencé à attirer les visiteurs. Depuis, son tourisme prospère ainsi que le développement de ses moyens d’accès et d’hébergement, qui sortent le pays de son anonymat. 3983345560[1].jpgPolitique Article détaillé : Politique de l'Andorre. La première constitution de l'Andorre a été adoptée par référendum le 14 mars 1993. Cette adoption consacre de fait l'indépendance du pays et son entrée à l'Organisation des Nations unies. Le régime de l’Andorre est la coprincipauté parlementaire, héritage lointain du pareatge (paréage) de 1278 entre l’évêché d’Urgell et le comte de Foix. D’après la constitution, « les coprinces sont, conjointement et de manière indivise, le chef de l’État et en incarnent la plus haute représentation. ». Ils sont : l’évêque d’Urgell (La Seu d’Urgell - Catalogne / Espagne), le président de la République française, « héritage » du comte de Foix (France, département de l'Ariège) et des successifs rois de France. Ils délèguent leurs pouvoirs à deux viguiers : le viguier épiscopal et le viguier français. Le Premier Ministre est issu du Conseil des Vallées composé de 28 membres élus par les 7 paroisses à raison de 4 conseillers par paroisse. « Sauf dans les cas prévus par la Constitution, les Coprinces ne sont pas responsables. La responsabilité de leurs actes incombe aux Autorités de l’Andorre qui les contresignent

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Andorre - article de WIKIPEDIA ou vous retrouverez la suite de l'article

09:17 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Principauté de Monaco

85px-Coat_of_arms_of_Monaco_svg.JPG La Principauté de Monaco, ou Monaco en forme courte, est une cité-État d’Europe de l’Ouest ainsi qu’une commune occupant la même superficie que l’État lui-même. Enclavée dans le territoire français, entre les villes de Cap-d'Ail, Beausoleil, La Turbie et Roquebrune-Cap-Martin, Monaco est situé au bord de la mer Méditerranée, le long de la Côte d'Azur, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Nice. Indépendante depuis 1297, cette monarchie constitutionnelle dirigée depuis 2005 par le Prince souverain Albert II de Monaco de la dynastie des Grimaldi qui est, par la mère de Rainier III, l'une des plus anciennes dynasties régnantes du monde (depuis 1297). Cet État occupe aujourd’hui une superficie de 2 km2[4] ce qui, après le Vatican, en fait le deuxième plus petit État indépendant du monde. Lors du dernier recensement de 2008, Monaco comptait 32 796 habitants[3]. Avec 16 398 hab./km2, c’est le pays le plus densément peuplé. Pratiquement entièrement urbanisée, la principauté de Monaco bénéficie d’un climat méditerranéen particulièrement clément et dispose de nombreuses installations hôtelières de luxe. De nombreux événements internationaux (Grand Prix de Formule 1, Masters de Monte-Carlo, Rallye de Monte-Carlo) s’y déroulent en plus des attractions présentes tout au long de l’année (Casino de Monte-Carlo, Musée océanographique, Palais princier), ce qui en fait une destination privilégiée pour les touristes.

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Histoire Article détaillé : Histoire de Monaco. Les première traces de vie à Monaco remontent à environ 300 000 ans avant J.-C. La protection qu’apportent le rocher de Monaco ainsi que le port naturel et abrité ont attiré de nombreuses peuplades : Ligures, Phéniciens, Grecs, Romains, Sarrasins. L’histoire moderne de Monaco a fortement été marquée par la famille Grimaldi qui règne sans discontinuité sur la Principauté depuis le XIIIe siècle. Préhistoire Monaco a servi d’abri aux premiers habitants de la région à partir de la fin du paléolithique inférieur, environ - 300 000 ans. Des ossements d’animaux ayant servi de nourriture à ces hommes préhistoriques ont été retrouvés dans une caverne du Jardin exotique[5]. Des fouilles ont également révélé la présence d’un bassin dans la grotte de l’Observatoire et dans la grotte du Prince[6]. La présence humaine est attestée au paléolithique moyen (- 50 000 ans) et au paléolithique supérieur (- 20 000 ans). À partir de 1500 avant J.-C., les traces d’œuvre d’art (gravure, sculpture) sont trouvées dans des grottes. Les sépultures funéraires, individuelles ou collectives, deviennent de plus en plus nombreuses. La sépulture des sujets dits « de Grimaldi » date de cette époque et contient une femme et un adolescent. Antiquité D’après l’historien Diodore de Sicile et le géographe Strabon, les premiers habitants sédentaires étaient des Ligures qui ont émigré depuis la ville de Gênes en Italie. Cependant, l’ancienne langue ligure, non issue des langues indo-européennes, n’était apparentée ni au dialecte italien parlé aujourd'hui par les habitants de Ligurie, ni au monégasque moderne. Cette avancée à Monaco aurait pu être l’ouverture maritime d’un peuple ligure situé à l’intérieur des terres. Les Phocéens de Marseille (alors Massalia) ont fondé la colonie de Monoïkos au VIe siècle av. J.-C. à l’endroit où se trouve maintenant Monaco. Monoïkos était associée à Hercule, adoré sous le nom Hercules Monoecus. D’après les travaux d'Hercule mais également selon Diodore de Sicile et Strabon, les Grecs et les Ligures ont rapporté qu’Hercule était passé par la région. Après la Guerre des Gaules, Monoecus, où Jules César s’est arrêté en se rendant en Grèce, est passé sous contrôle romain au sein de la province de Gaule narbonnaise. Dans L'Énéide (VI.831), le poète Virgile mentionnait déjà le rocher de Monaco. Le grammairien Maurus Servius Honoratus affirme que le terme Monaco dérive de cette origine : « dictus autem Monoecus vel quod pulsis omnibus illic solus habitavit » (« Hercule a écarté tout le monde et vivait là seul ») et « vel quod in eius templo numquam aliquis deorum simul colitur » (« dans son temple, nul autre dieu n’est vénéré au même instant »). Le nom du port de Monaco est également mentionné dans L'Histoire naturelle de Pline l'Ancien (III.V[7]) et dans les Historiae de Tacite (III.XLII) lorsque Valens, soutien de Vitellius a été forcé d’y faire escale « Fabius Valens e sinu Pisano segnitia maris aut adversante vento portum Herculis Monoeci depellitur » (« Fabius Valens, à la sortie du golfe de Pise, fut, par une mer calme ou un vent contraire, forcé [de faire relâche] au port d'Hercules Monoecus »). 200px-General_view_of_the_principality%2C_Monaco%2C_Riviera[1].jpg Moyen-Âge Monaco est resté sous domination romaine jusqu’à l’effondrement de l’Empire romain d'Occident en 476. L’endroit a ensuite été occupé et ravagé par les Sarrasins et diverses tribus barbares. Alors que Monaco était pratiquement dépeuplé, les Sarrasins en furent expulsés en 975 et au XIe siècle, l’endroit était de nouveau peuplé par des Ligures (cette fois, il faut comprendre des populations parlant une langue romane du nord de l’Italie). En 1191, l’Empereur romain germanique Henry VI a concédé la souveraineté sur Monaco à la ville de Gênes en Italie, d’où sont originaires les Ligures. Le 10 juin 1215, un détachement de Gibelins mené par Fulco del Cassello a commencé la construction d’une forteresse sur le rocher de Monaco. Cette date marque le début de l’histoire moderne de la Principauté de Monaco. Les Gibelins construisirent leur forteresse pour en faire une position stratégique militaire et un moyen de contrôler la région, ils établirent également des habitations à la base du Rocher afin d’appuyer les garnisons. Pour attirer les habitants de Gênes et des villes environnantes, ils offrirent des terres et exonérèrent de taxes les nouveaux arrivants.

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Règne des Grimaldi Vue de Monaco vers 1890-1900Monaco est gouverné par la dynastie des Grimaldi depuis le 8 janvier 1297, date à laquelle François Grimaldi dit Malizia (François la Malice) s’empara de la forteresse sous un déguisement de moine franciscain. On trouve sur le blason de la principauté les traces de cette origine avec les deux moines tenant une épée. L’autorité des Grimaldi fut définitivement reconnue en 1314, et s’est perpétuée jusqu’à aujourd’hui à la seule exception de la période de 1793-1814 pendant laquelle Monaco fut intégrée à la France, sous le nom de Fort-Hercule. La ville est ensuite placée sous protectorat du royaume de Sardaigne par le congrès de Vienne jusqu’en 1860. Enfin, en 1861, un traité franco-monégasque assure la souveraineté de Monaco. 180px-MonteCarloPlage[1].jpg En 1847, la principauté de Monaco occupait une superficie totale de 24 km2 et comprenait trois communes : Monaco (1 250 habitants), Roquebrune (850 habitants) et Menton (4 900 habitants). La partie la plus vaste et la plus riche de la principauté était la plaine mentonnaise, avec ses cultures d'agrumes et d'oliviers, le commerce extérieur reposant essentiellement sur les exportations d’huile et de citrons. Mais, en 1848, Menton et Roquebrune proclamèrent la déchéance des Grimaldi et se proclamèrent « villes libres » sous la protection du royaume de Sardaigne. En 1860, elles votèrent leur rattachement à la France, qui fut entériné par le traité franco-monégasque de 1861. C'est alors que le prince Charles III eut l'idée de créer des jeux de casino (interdits dans les pays voisins), ce qui allait permettre à la principauté, en s’enrichissant, de se développer rapidement. En 1863, il accorda le privilège d’exploiter le casino à François Blanc, fondateur de la Société anonyme des Bains de Mer. En 1866, le quartier des Spélugues (où se trouvait le casino) prit le nom de Monte-Carlo. Enfin, en 1869, Charles III supprima les impôts personnels, fonciers et mobiliers, ce qui entraîna une intense activité de construction. Le prince de Monaco disposait des pleins pouvoirs (monarchie absolue) jusqu’à l’octroi de la constitution de 1911, qui fait du pays une monarchie constitutionnelle. En juillet 1918, un traité accordant une protection limitée de la principauté par la France est signé entre les deux pays. Le traité fait partie du traité de Versailles et établit que le petit État devra s’aligner sur les intérêts politiques, militaires et économiques de la France.

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Histoire récente Le Prince Rainier III accède au trône après la mort de son grand-père le Prince Louis II (le stade de l’AS Monaco porte d’ailleurs son nom), en 1949. Une nouvelle constitution est rédigée en 1962, abolissant la peine de mort, autorisant le vote des femmes et mettant en place une cour suprême garantissant les libertés fondamentales. En 1982, la principauté est endeuillée en apprenant la mort de la princesse Grace de Monaco, épouse de Rainier III et mère de l’actuel prince de Monaco (Albert II), victime d’un accident sur la route qui relie La Turbie à Cap d'Ail et non sur celle où elle avait jadis tourné dans le film La Main au collet, comme cela est souvent cru. Sa fille Stéphanie de Monaco survit à cet accident. En 1993, Monaco devient officiellement membre des Nations Unies. En 2004, la principauté de Monaco rejoint le Conseil de l'Europe après de nombreuses tractations et une modification de la loi électorale rendant systématique une représentation de l’opposition au Conseil national par un mode de scrutin ayant une composante proportionnelle. À la mort du Prince Rainier III, survenue le 6 avril 2005, c’est son fils Albert II (né en 1958), jusque-là prince héréditaire et marquis des Baux, qui devient prince souverain. Les cérémonies marquant son avènement se sont déroulées le 12 juillet 2005, celles de son intronisation officielle le 19 novembre 2005. Le prince étant célibataire et sans enfant légitime, l’héritière du trône est désormais sa sœur aînée Caroline, née en 1957, épouse du prince Ernst-August de Hanovre. http://fr.wikipedia.org/wiki/Monaco - article de WIKIPEDIA ou vous pourrez voir le reste de l'article de passage à MONACO

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20.06.2014

Manavgat - Mosquée

Manavgat est une ville et un district de la province d'Antalya dans la région méditerranéenne en Turquie.

La ville possède une grande mosquée moderne à quatre minarets (2004).

Cette mosquée a été construite au milieu d'un ensemble de petits immeubles, témoins incontournable du boum immobilier que la Turquie subit depuis plus de 10 ans maintenant. Nous commençons la visite par la fontaine des ablutions qui, d'après notre guide, n'existait à l'origine de l'Islam que pour nettoyer les pieds nus des fidèles avant d'entrer faire la prière. Cette nécessité de cette époque est restée comme un rituel purificateur pour les musulmans. Cette mosquée comprend quatre hauts minarets qui sont proportionnels à sa capacité d'accueil.

Avant de pénétrer à l'intérieur, les femmes doivent mettre un voile sur la tête et tout le monde se déchausse. A l'intérieur, la lumière mêlée aux couleurs des tapis de prière et de la décoration des murs est d'une grande douceur. Comme dans toutes les mosquées, il existe des inscriptions en arabe alors que le turc ne sait plus lire l'arabe au moins depuis la révolution d'Atatürk en 1922. Un superbe trône du sultan est sur la droite et les tapis de prière sont de toute beauté. La place des femmes se trouve au balcon pour des raisons évidentes. Il n'est pas pensable de mélanger les femmes et les hommes pour prier compte tenu de la position. Certains risqueraient d'être détournés du chemin divinette mosquée a été construite au milieu d'un ensemble de petits immeubles, témoins incontournable du boum immobilier que la Turquie subit depuis plus de 10 ans maintenant. Nous commençons la visite par la fontaine des ablutions qui, d'après notre guide, n'existait à l'origine de l'Islam que pour nettoyer les pieds nus des fidèles avant d'entrer faire la prière. Cette nécessité de cette époque est restée comme un rituel purificateur pour les musulmans. Cette mosquée comprend quatre hauts minarets qui sont proportionnels à sa capacité d'accueil.
Avant de pénétrer à l'intérieur, les femmes doivent mettre un voile sur la tête et tout le monde se déchausse. A l'intérieur, la lumière mêlée aux couleurs des tapis de prière et de la décoration des murs est d'une grande douceur. Comme dans toutes les mosquées, il existe des inscriptions en arabe alors que le turc ne sait plus lire l'arabe au moins depuis la révolution d'Atatürk en 1922. Un superbe trône du sultan est sur la droite et les tapis de prière sont de toute beauté. La place des femmes se trouve au balcon pour des raisons évidentes. Il n'est pas pensable de mélanger les femmes et les hommes pour prier compte tenu de la position. Certains risqueraient d'être détournés du chemin divin...

Mosquée de Manavgat

 

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Vue de la Mosquée du bateau sur le Manavgat

 

30.05.2014

La Nurserie du Golfe de Sarzeau - 56 -

LES HUITRES


Le terme huître (ou huitre) recouvre un certain nombre de groupes de mollusques marins bivalves qui se développent en mer. Elles ne vivent que dans de l'eau salée (contenant 30 à 32 grammes de sel par litre (g/l), voire moins) et se trouvent dans toutes les mers.

Cycle biologique d'une huître creuse

 

Cycle d'une huître
 
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Visite d’une ferme aquacole à l’heure de l’apéri-huîtres.

Au détour d’une balade sur le Golfe, découvrez l’étonnant univers de Marie-Gabrielle : de l’élevage de naissain en milieu protégé en passant par la production d’un Or Marin : la Spiruline Breizh !

Capacité d’accueil de groupe : 15 personnes en visite et 20 personnes en dégustation (terrasse vue sur en extérieur).

Vente à emporter - séminaires.

Label : Guide du Routard.

Plage-de-Kerver-arzon-morbihan-bretagne sud

 

Plage de Landrezac

 
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Plage-de-Port-Lenn-arzon-morbihan-bretagne sud
 
 
 
Plage-de-penvins-sarzeau-morbihan-bretagne sud
 
56370 SARZEAU
 
c'est un régal les huîtres et la charcuterie
 
 
 

23.07.2013

"Une véritable première" en Astronomie

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Hubble a trouvé la vraie couleur d'une exoplanète : bleue comme la Terre

Edité par Louis BIERLEIN avec AFP
le 11 juillet 2013 à 16h17 , mis à jour le 13 juillet 2013 à 16h07.

 

 

La vie extraterrestre est peut-être dans notre voisinage cosmique

Des astronomes découvrent une nouvelle exoplanète potentiellement habitable

Découverte : l'exoplanète la plus "proche" de la Terre

 

exoplanètes , exoplanète , espace , nasa

TechniquesLe télescope spatial Hubble à permis d'identifier, à plus de 63 années-lumières, une planète aux couleurs de la Terre.

D'un bleu cobalt profond, sa couleur rappelle celle de la Terre vue de l'espace : pour la première fois, des astronomes utilisant le télescope spatial Hubble ont réussi à déterminer la vraie couleur d'une exoplanète.

 

14.01.2013

FIN DE LA VISITE DE LISBONNE

Fondée vers -1200, Lisbonne est l'une des villes les plus anciennes d'Europe (après Athènes, mais avant Rome), et du Portugal (avec Setúbal, Alcácer do Sal, et quelques villes de l'Algarve). Sa prospérité vint :

de sa position stratégique sur l'estuaire du plus grand fleuve de la péninsule Ibérique, le Tage,
de son port naturel, idéal pour le réapprovisionnement des navires de commerce entre la mer du Nord et la Méditerranée,
de sa proximité relative, au sud-ouest de l'Europe, avec l'Amérique et l'Afrique subsaharienne.

QUELQUES PHOTOS DE MONUMENTS DE LISBONNE

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les arènes

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Tous les articles ont été relevés sur le site de WIKIPEDIA

15:53 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

L'Azulejo au Portugal:

L'Azulejo au Portugal:
Facteur de tolérance entre l'exotisme et la sensualité

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Registe avec «Notre Dame du Carmo»
Fabrique de Coimbra, 1770-1780.
MNA, inv.-6111
photo: José Pessoa (DDF-IPM)

L'Azulejo est un élément caractéristique de la culture portugaise qui met en lumière quelques unes de ses matrices les plus profondes, comme:
1. Son penchant pour les échanges avec d’autres Peuples – évident dans le goût prononcé des portugais pour les sujets exotiques où les thèmes de la culture européenne se mêlent à ceux des cultures arabes et indiennes.
2. Un sens pratique expéditif – manifeste dans l’utilisation de l’azulejo, matériau conventionnellement pauvre, comme instrument de valorisation esthétique aussi bien des intérieurs des édifices que des espaces urbains.
3. Un type de sensibilité spécifique plus tourné vers des valeurs de Sensualité que de Concept – cela est flagrant dans la préférence accordée à un matériau aux valeurs chromatiques fortes, réflecteur de lumière, à la peinture comme expression immédiate, tout comme au choix d’images plus centrées sur la description de la réalité.

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Refectoire du Couvent de St Jean
musée de Aveiro
première moitiée du XVIIè siècle:
photo: José Rubio (DDF-IPM)

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Le devant d'un hotel
première moitiée du XVIIè siècle,
MNA inv. 133.
photo: Francisco Matias (ANF-IPM)

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«Histoire du Chapelier»
c.1880
photo: (DDF-IPM)

© Instituto Camões, 2000

quelques photos d'azulejos

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Le musée national de l’Azulejo se trouve dans le quartier de Santa Apolonia – situé au nord de l’Alfama – et plus exactement au nord-est de la gare ferroviaire internationale du même nom. Comme son nom l’indique, il s’agit du plus important musée portugais consacré aux azulejos. Ces derniers sont des carreaux de faïence, peints et vernis, assemblés pour former une œuvre représentative d’un paysage ou de personnages: C’est une technique, typique du Portugal.
Photos par José (poeticluso)
publié dans http://poeticluso.over-blog.com/categorie-109019.html

XVème – XVIème siècles
La tradition islamique

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Cathédrale de Coimbra
Début du XVIè siècle
photo: Paulo Cintra et Laura C. Caldas

es premières utilisations d’azulejos portugais connues comme revêtement monumental des murs sont réalisées avec des azulejos hispano-arabes importés de Séville vers 1503.
L’une des conséquences les plus profondes de la présence arabe dans la Péninsule Ibérique est la pratique permanente de la Céramique. Jusqu’au milieu du XVIème siècle, Séville est le grand centre producteur d’azulejos et recourt encore à des techniques archaïques comme celles de “cuerda seca” (corde sèche) et de “cuenca” (arête).
Les motifs sur les azulejos subissent une évolution: de festons et d’enchaînements géométriques mauresques on passe à des thèmes végétaux et animalistes européens, à mi-chemin entre le gothique et le pur style de la renaissance.
Cependant, au Portugal, plus que pour les motifs en eux-mêmes, subsiste un goût mauresque pour la surabondance de revêtements décoratifs entiers des espaces – une espèce d’horreur du vide.

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Sphère armillaire
Palais National de Sintra
c. 1500
photo: Nicolas Lemonier

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Le devant d'un autel
Palais National de Sintra
c. 1500.
photo: Nicolas Lemonier


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Couvent de la Conception
Salle du chapitre
Beja, premier quart du XVIè siècle
photo: Paulo Cintra et Laura C. Caldas


si cet article vous interresse vous allez sur http://www.instituto-camoes.pt/cvc/index.php

15:23 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

suite de la visite du Monastère de Jerónimos

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En prime nous avons eu droit à un défilé de la garde Portugaise ce qui n'était pas prévu mais magnifique

La tour de Belém

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La tour de Belém a été construite sur les bords du Tage entre 1515 et 1521 par le roi Manuel Ier de Portugal pour garder l'entrée du port de Lisbonne. Située dans le quartier de Belém, elle a été classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO en 1983.

La tour de Belém évoque l'Afrique en plein Lisbonne. Sous ses terrasses, ses balcons et ses échauguettes mauresques, cette citadelle, édifiée au XVIe siècle par Arruda pour abriter les capitaines du port, a vu passer les caravelles en partance pour les côtes de Guinée.

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Histoire

Loggia au premier étage de la tour de BelémLa tour de Belém fut construite afin de servir à la fois de porte d'entrée à la ville de Lisbonne mais aussi en tant que partie intégrante du système de défense protégeant l'embouchure du Tage et le monastère des Hiéronymites, lesquels constituaient des points stratégiques pour envahir la ville. Ce système de défense fut commencé par le roi Jean II de Portugal (1455-1495), qui fit construire les forteresses de Cascais et de São Sebastião da Caparica. Les rivages de Belém étaient protégés par un vaisseau, la Grande Nau, qui fut remplacée par la tour de Belém au cours des cinq dernières années du rêgne du roi Manuel Ier de Portugal.

La tour fut construite entre les années 1515 et 1521 par l'architecte militaire Francisco de Arruda, lequel était déjà le concepteur de plusieurs forteresses élevées au Maroc, sur les terres possédées par les Portugais. L'influence de l'art Mauresque est manifeste dans les décorations délicates des fenêtres et balcons cintrés, ainsi que sur les coupoles cannelées des échauguettes. Il est probable que Diogo de Boitaca, premier architecte du monastère des Hiéronymites, ait également participé à la décoration du bâtiment. Les mâchicoulis et les créneaux sont décorés par de riches ornements sculpturaux, typiques du style manuélin.

En 1580, quand Lisbonne fut envahie par les troupes espagnoles au cours de la lutte pour le trône portugais, la tour combattit et se rendit au Duc d'Albe, Ferdinand Alvare de Tolède. Pendant les siècles qui suivirent, la tour fut principalement utilisée comme une prison, dont les cellules souterraines étaient régulièrement inondées. Du fait de sa hauteur et de son manque de dissimulation dans le paysage, certains historiens pensent que la tour devaient servir principalement d'avant-poste.

Il est à noter que la tour qui se trouvait à l'origine au milieu du Tage, se retrouvera au bord, après le tremblement de terre de Lisbonne de 1755 et le détournement de ses eaux.

Dans les années 1840, sous l'impulsion de l'écrivain Almeida Garrett, la tour de Belém fut restaurée par le roi Ferdinand II de Portugal. À la même époque, quelques éléments décoratifs néo-manuelins furent ajoutés au bâtiment.

Le bâtiment fut déclaré monument national en 1910.

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Art et architecture

La décoration de style manuélin de la tour de Belém.La tour de Belém est considérée comme étant l'une des œuvres majeures du style manuélin, notamment grâce à ses nombreux motifs typiquement manuélins comme la sphère armillaire (symbole de Manuel Ier), la croix de l'Ordre du Christ (auquel Manuel Ier appartenait) ou les croisées d'ogives élaborées. Cependant, certains ornements de la tour datent de sa restauration, au milieu du XIXe siècle, tels que les boucliers arborant la croix de l'Ordre militaire du Christ, décorant les créneaux ainsi que le petit cloître. Les décorations les plus travaillées font face au Tage.

D'un point de vue architectural, la tour de Belém peut être divisée en deux parties : le bastion, en forme d'hexagone irrégulier, et la tour de quatre étages, qui se dresse sur la face Nord du bastion. L'ensemble du bâtiment figurant la proue d'une caravelle.

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Le bastion présente une pièce voûtée, la casemate, avec des ouvertures dans les murs de 3,5m d'épaisseur pour les 17 canons à culasse de gros calibre. Le toit ouvert au centre de la casemate facilitait la dispersion des fumées générées par l'utilisation de ces canons. La plate-forme du bastion pouvait également servir de position pour des armes de calibre plus petit. La tour de Belém était la première fortification portugaise avec deux étages de positions de tir, marquant une nouvelle évolution de l'architecture militaire. Les coins de cette plate-forme, ainsi que le haut de la tour, sont munis d'échauguettes surmontée de coupoles rappelant l'art mauresque. La base des écgauguettes présente des images d'animaux sauvages, dont un rhinocéros qui est considérée comme la première sculpture de cet animal dans l'art d'Europe Occidentale. Ce rhinocéros était probablement l'un de ceux que Manuel Ier envoya au Pape en 1515. La plate-forme comporte également, faisant face à la tour, une statue de la Madonne à l'Enfant de Belém.

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L'entrée de la tour se fait par un porche décoré avec plusieurs motifs manuélins, dont la sphère armillaire. La tour entière est décorée de cordes torsadées sculptées dans la pierre, lesquelles forment même un nœud sur la façade nord du bâtiment. La tour est surmontée de statues de St Vincent et de St Michel, et est pourvue de plusieurs fenêtres cintrées. La loggia couverte de style Renaissance cours sur toute la longueur de la face sud du premier étage de la tour, donne une touche vénitienne à l'architecture du bâtiment. Les nombreux écus décorant les merlons sont de style néo-manuélin.

La tour, haute de 35 mètres, présente trois étages et une terrasse offrant un point de vue sur le paysage environnant. La poudre à canon était conservée au niveau de la mer. L'accession aux étages supérieurs se fait par un escalier en colimaçon. Les appartements du commandant se trouvaient au premier étage et une chapelle, dont la décoration reprennait la croix de l'Ordre du Christ et la sphère armillaire, occupait le quatrième étage.

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avion qui a servi au premier voyage aérien jusqu'au Brésil

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Padrão dos Descobrimentos

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Le Padrão dos Descobrimentos est un monument érigé dans le quartier de Belém à Lisbonne. Il a été construit en 1960 pour fêter le 500ème anniversaire de la mort d'Henri le Navigateur. Son nom fait allusion aux padrões qu'utilisaient les navigateurs portugais des Grandes découvertes.

La monument a la forme d'une caravelle. Henri le Navigateur se tient à la proue, une caravelle entre les mains. Deux files descendantes, de chaque côté du monument, rassemblent les statues des figures portugaises liées aux Grands découvertes. Le sculpteur a volontairement omis Magellan, né portugais, qui passa au service du roi d'Espagne et dont la mémoire collective portugaise s'efforce d'oublier la défection.


Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Padrão dos Descobrimentos.

Au nord du monument se trouve une rose des vents de 50 mètres de diamètre dessinée dans le sol. Elle montre les itinéraires pris par les navigateurs portugais aux XVe siècle et XVIe siècle.

À l'intérieur du monument un ascenseur permet d'atteindre le sixième étage, et un escalier monte jusqu'au sommet.

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Découverte du Brésil

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aller à : Navigation, RechercherLe terme Découverte du Brésil est lié à l'arrivée, en 1500, de la flotte commandée par Pedro Álvares Cabral sur le territoire où se trouve aujourd´hui l'État brésilien et la prise de possession du territoire par le royaume du Portugal.

La flotte

confirmant le succès de la découverte de la voie maritime vers les Indes, le roi D. Manuel I prépare rapidement une nouvelle flotte pour les Indes bien plus importante que celle de Vasco de Gama.

La liste complète des bateaux de l'expédition ne nous est parvenue qu'avec des doutes.

Elle était composée de treize navires .

Selon un document[1], elle comprenait les caraques Espírito Santo, "Santa Cruz", "Fror de la Mar" qui naufragea en 1511 , "São Pedro", "Vitória" et " Espera" et le galion "Trindade" qui sont ceux qui rentrèrent à Lisbonne venant des Indes. D'autres documents[2] y ajoutent l'"Anunciada", le "São Pedro" , le El-Rei et le Berrio qui, commandé par Nicolau Coelho, participa à l'expédition de Vasco de Gama.

L'équipage était composé de plus de mille hommes . Pour la première fois, une flotte est commandée par un noble Pedro Álvares Cabral, fils de Fernão Cabral, maire de Belmonte sur le navire-amiral El-Rei. Le São Pedro était commandé par Pero de Atayade[3] et l'Annunciada commandé par Nuno Leitão.

Les autres commandants des navires étaient Sancho de Tovar[4] (sous-commandant de l'escadre), Simon de Miranda, Bartolomeu Dias, Pedro Dias, Gaspar de Lemos, Simon de Pina, Vasco de Ataíde[5] Nicolau Coelho, Ayres Gomes da Silva et Luis Pires[6]. Dans l'équipage, on comptait également l'astronome João Emenelaus[7] et le secrétaire Pero Vaz de Caminha qui était envoyé au comptoir de Calecut.

On sait que l'escadre emporta des vivres pour 18 mois.[évasif]

Un peu avant le départ, le roi fit célébrer une messe au monastère de Belém présidée par l'évêque de Ceuta, Diogo Ortiz où fut béni un drapeau avec les armes du royaume qui fut donné personnellement par le roi à Cabral.

Vasco de Gama aurait fait de nombreuses recommandations pour le long voyage et notamment que la coordination entre les différents bateaux était cruciale pour ne pas se perdre les uns des autres: avant chaque modification de direction, le navire amiral devait tirer deux coups de canon et attendre la réponse de tous les autres.

Le voilier 3 mats " LE BELEM "

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Le Belem (1896) est le dernier trois-mâts barque français et le plus ancien trois-mâts en Europe en état de navigation[1]. Cet ancien voilier de charge, plusieurs fois transformé, est aujourd'hui reconverti dans le cabotage et offre des stages d'initiation et de découverte aux passionnés.

Le Belem fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 27 février 1984[2].

L'histoire du Belem

Lancé le 10 juin 1896, seulement 7 mois après sa commande aux chantiers Dubigeon de Nantes par la Compagnie nantaise Denis Crouan et Fils spécialisée dans le transport du cacao pour le compte des chocolateries Menier, il est affecté à la flotte des « Antillais » et peut transporter jusqu'à 675 tonnes de fret.

Son premier voyage, sous les ordres du capitaine Lemerle, surnommé le merle noir, fut un demi-succès, un incendie à l'approche des côtes d'Amérique du Sud ayant détruit une partie de la cargaison. Bon marcheur, ce voilier de petit tonnage, comparé à la flotte des voiliers cap-horniers de l'époque, n'effectuera pas moins de 32 campagnes jusqu'à sa retraite commerciale en 1914.

Ces campagnes se feront principalement en direction de Belém, port situé sur la rive sud du bras méridional de l'embouchure du fleuve Amazone. Mais le Belem connaîtra bien d'autres destinations, telles que Montevideo en Uruguay, ou la Martinique aux Antilles d'où il échappera de peu à la colère de la montagne Pelée en 1902. En effet, l'entrée du port lui est refusée par manque de place, et il doit aller mouiller à l'autre bout de l'île, ce qui le sauvera. C'est d'ailleurs le Belem qui secourra les trois rescapés de la catastrophe
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L'équipage est alors composé de seulement 13 hommes dont les conditions de vie à bord sont rudes. En effet, il faut manier plus de 1 000 m2 de voiles. Le gréement est alors celui d'un trois-mâts barque, la brigantine triangulaire ne portant curieusement pas de vergue. Mâts et espars sont en bois, cordages en chanvre et voiles en coton.

L'expansion des bateaux à vapeur, plus fiables et plus réguliers pour la navigation commerciale, rend le Belem obsolète. En 1914, il est racheté par le Duc de Westminster à des fins de yachting. Le Belem entame une nouvelle vie en tant que luxueux navire de croisière. À cette époque, il est profondément transformé pour assurer le confort du propriétaire et de ses invités.

La cale est transformée en cabines confortables et l'on peut accéder, par un escalier à double révolution, à un salon vitré, décoré en acajou de Cuba et monté sur le pont. Ceci imposera malheureusement que les basses voiles, très puissantes auparavant, soient retaillées. Les bas-mâts sont changés pour des tubes d'acier. On le dote aussi de 2 moteurs suédois Bollinder de 250 ch dont l'échappement se fait au travers du mât d'artimon, devenu creux. Du coup, avec la réduction de moitié de la grand-voile et de la misaine, la traînée hydraulique provoquée par les deux grosses hélices quadripales d'1,20 mètre de diamètre et l'augmentation du fardage (salon de pont et dunette surélevés) ont lourdement obéré ses très bonnes capacités nautiques à la voile. Il a pratiquement perdu 2 nœuds de vitesse ne remonte quasiment plus au vent ! En contre-partie, il peut naviguer par tous les temps et manœuvrer seul dans tous les ports du monde, ce qui correspond bien aux attentes de son nouveau propriétaire.

Le beaupré, en acier depuis son origine, a été aussi raccourci, ramenant le centre de poussée vélique vers l'arrière et le rendant un peu plus ardent. Du coup, avec le gréement qu'il possède de nos jours, il ne peut pas porter toute sa brigantine aux allures de près sans le déséquilibrer, ce qui limite aussi la puissance de son gréement. Cependant, dépasser les 60 mètres de longueur hors-tout pouvant avoir des conséquences financières importantes en termes de redevances portuaires, le rallongement de cet espar afin de porter un ou deux focs supplémentaires n'est pas envisageable[3].

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Racheté en 1921 par Sir Arthur Ernest Guinness, il est rebaptisé Fantôme II. À dater de cette époque, le Belem va beaucoup naviguer, effectuant de très longs voyages. Cependant, même s'il a fait le tour du monde par les canaux de Panama et de Suez, il n'a jamais passé le cap Horn. Ces voyages cesseront en 1939, avec la mort de Sir Guinness et le début de la Seconde Guerre mondiale. Le Belem trouve alors refuge à l'Île de Wight où il sera miraculeusement épargné par les bombardements mais son gréement subira de grosses avaries. Il servira de base à une unité des Forces navales françaises libres.

Il appareille en 1952 pour Venise où son nouvel acquéreur, la fondation Cini, en fait un navire-école. Il est rebaptisé une fois de plus : Giorgio Cini. Ré-armé avec un dortoir dans l'entrepont, le gréement devient celui d'un trois-mâts goélette, plus facile à manœuvrer.

En 1972, les carabiniers le rachètent pour la lire symbolique car ils souhaitaient se doter d'un navire-école. Il est re-motorisé avec 2 moteurs Fiat de 300 ch mais sa nouvelle carrière fut courte. Le manque d'entretien pendant les années de guerre ne lui ont pas laissé fière allure et, rapidement, il est jugé trop vétuste pour emmener des cadets en mer. Les chantiers navals de Venise le remettent plus ou moins en état de naviguer, le gréement est remonté comme à l'origine en trois-mâts barque (le grand mât reprend son phare carré).

En 1976 et toujours pour une lire symbolique, les militaires cèdent le trois mâts à un chantier vénitien qui, après une toilette sommaire, le propose à la vente.

C'est par hasard qu'un passionné de vieux gréements, le docteur Gosse, le retrouve. Grâce à une association (l'ASCANF), une grande banque française, la Caisse d'épargne, rachète le dernier grand voilier en acier français afin de le ramener dans son pays d'origine. Le 17 septembre 1979, le Belem arrive enfin à Brest remorqué par un bâtiment de la Marine nationale, l'Éléphant.

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En 1980, le Belem est donné à la fondation Belem créée la même année (et reconnue depuis d'utilité publique). Afin de sensibiliser l'opinion et de récolter des fonds pour sa réhabilitation, il est amarré à Paris, près de la tour Eiffel et est en grande partie restauré à cet endroit.

En 1984, le Belem est classé monument historique, comme l'autre grand voilier français, le Duchesse Anne qui, lui, ne navigue plus.

Depuis 1986, le Belem a entamé une nouvelle carrière de représentant de la marine à voile. Il prend à son bord des stagiaires de tous âges pour leur faire découvrir la navigation traditionnelle au moyen de stages de 2 à 10 jours. Outre l'équipage de 16 hommes (capitaine et cook compris) il peut emmener jusqu'à 48 stagiaires répartis en 4 groupes. Il fait ainsi du cabotage le long des côtes françaises et européennes et quelques voyages en Atlantique grâce au mécénat du Groupe Caisse d'épargne

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VISITE DE LISBONNE

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Lisbonne est la capitale et la plus grande ville du Portugal, située sur l'embouchure du fleuve Tage. En plus d’être la capitale du pays, elle est aussi la capitale de la région de Lisbonne, du secteur métropolitain (ou district) de Lisbonne et est aussi le principal centre de la sous-région du Grand Lisbonne. La ville a recensé 827 800 habitants en 2007, mais regroupe dans son secteur métropolitain environ 3 millions d'habitants, ce qui en fait la ville la plus peuplée du pays. Lisbonne est la ville la plus riche du Portugal avec un PIB par habitant supérieur à la moyenne européenne. Deux agences de l'Union européenne ont leur siège à Lisbonne : l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies et l'Agence européenne pour la sécurité maritime. La CPLP (Comunidade dos Países de Língua Portuguesa, Communauté des pays de langue portugaise) a aussi son siège à Lisbonne.

La ville correspond au conseil (concelho) de Lisbonne, d'une surface de 83,84 km². La densité de population est de 6 518 habitants/km². Le concelho est subdivisé en 53 quartiers (freguesias). Il est limitrophe au nord avec les communes de Odivelas et de Loures, à l'ouest avec Oeiras, au nord-ouest avec Amadora et au sud-est avec l'estuaire du Tage. À travers l'estuaire, Lisbonne est au contact des conseils de la rive Sud : Almada, Seixal, Barreiro, Moita, Montijo et Alcochete.

« Lisbonne ne se voit pas, elle se sent. »... Ceci est une phrase bien typique pour décrire la Capitale de la Mer, cette ville qui a connu un important âge d'or aux XIVe et XVe siècles, époque à laquelle on disait même que la ville sentait les épices

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Du néolithique à l'Empire romain

Durant le néolithique, la région était habitée par une branche de la population indo-européenne appelée pré-ibère. Comme dans d'autres endroits de l'Europe atlantique, cette population a construit des monuments religieux tels que des mégalithes, des dolmens et des menhirs qui sont encore visibles aux alentours de la ville. Certains peuples celtes sont entrés en contact avec les pré-ibères et se sont établis dans la zone avant le premier millénaire avant J.-C., aboutissant ainsi à l'apparition de tribus de langue celte comme les Conii et les Cempsii.

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De l'Empire romain à la conquête arabe

Pendant les Guerres puniques, après la mort d'Hannibal Barca (dont les troupes incluaient des membres de la tribu des Conii), les Romains décidèrent de priver Carthage de sa possession la plus précieuse : l'Hispanie (nom donné par les Romains à la Péninsule Ibérique). Après la défaite carthaginoise face à Scipion l’Africain en Hispanie orientale, la pacification de l'ouest a été menée à bien par le consul Decimus Junius Brutus Callaicus. Il signa un accord avec Olissipo, ancien nom de Lisbonne, pour que celle-ci envoie ses habitants combattre avec les légions romaines contre les tribus celtiques du nord-ouest. En retour, Olissipo fut intégrée à l'Empire sous le nom de Felicitas Julia, devenant municipe de droit romain. L'autonomie politique lui fut accordée sur un territoire de 50 km autour de la cité ; les habitants étaient exemptés d'impôts et ils obtinrent la citoyenneté romaine. La ville faisait partie de la province de Lusitanie dont la capitale était Emerita Augusta. Les attaques des Lusitaniens contre la ville pendant les fréquentes rébellions l'affaiblissaient et il fallut construire une muraille.

Place des Restauradores.Pendant le règne de l'empereur Auguste, les Romains y ont construit plusieurs édifices : un grand théâtre, des thermes, situés dans l'actuelle Rua da Prata, les temples de Jupiter, de la mythologie, de Cybèle, de Téthys et d'Idae Phrygiae (un culte rare en provenance de l'Asie Mineure), des temples en l'honneur de l'empereur, une grande nécropole sous l'actuelle place de Figueira, un forum et d'autres bâtiments comme l'insulae, une zone de logements situés entre l'actuelle colline du château et le centre de la ville. Beaucoup de ces ruines ont été mises au jour vers le milieu du XVIIIe siècle, quand la découverte de Pompéi a provoqué une mode de l'archéologie parmi les riches européens.

Olissipo était connue pour son garum qui était exporté dans des amphores jusqu'à Rome et d'autres villes. Le vin, le sel et ses chevaux réputés étaient les principaux produits d'exportation de la ville. Elle a prospéré quand la piraterie a disparu et que des progrès techniques ont permis l'expansion du commerce avec les nouvelles provinces romaines de Bretagne (notamment les Cornouailles) et de la région du Rhin, et également avec les populations qui vivaient le long de la vallée du Tage. La cité était régie par une oligarchie dominée par deux familles, les Julii et les Cassiae. Les archives font état de demandes faites au gouverneur de la province à Mérida et à l'empereur Tibère, par exemple celle dans laquelle ils sollicitaient de l'aide pour combattre les monstres marins qui s'attaquaient aux bateaux. Le Romain de Lisbonne le plus célèbre a été Sertorius qui a dirigé une rébellion contre le dictateur Sylla. La majorité des habitants parlait le latin, avec des minorités de commerçants grecs et d'esclaves. La ville était reliée par des routes à deux autres villes, Bracara Auguste dans la province Tarraconense (actuellement la ville portugaise de Braga) et Emerita Auguste (actuellement Mérida).

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Gouvernement maure

Lisbonne a été prise par les Arabes vers 711 (elle a reçu le nom de al-ʾIšbūnah, en arabe الأشبونة), sous le gouvernement desquels la ville a prospéré. Les Maures, qui étaient des musulmans du Nord de l'Afrique et du Proche-Orient, ont construit plusieurs mosquées, des habitations et les murailles de la ville, qui sont actuellement appelées Cerca Moura. La ville abritait une population diverse parmi laquelle se trouvaient des chrétiens, des berbères, des arabes, des juifs et des Saqalibas.


Statue du roi Alfonso Henriques, conquérant de la ville en 1147.L'arabe a été imposé comme langue officielle. Le Mozarabe était la langue que parlait la population chrétienne. L'islam était la religion officielle, pratiquée par les Arabes et les muladís, et les chrétiens et juifs pouvaient pratiquer leur religion, en qualité de dhimmis, à condition de payer le jizya.

Le nom de l'Alfama, le quartier le plus ancien de Lisbonne, dérive de l'arabe al-hamma. En 858, Lisbonne est pillée pendant treize jours par le chef viking Hasting[1].

Pendant la période Taifa, Lisbonne appartenait à la Taifa de Badajoz, et fut dirigée par Sabur al-Saqlabi.

En 1147, pendant la Reconquête, un groupe de chevaliers français, anglais, allemands, et portugais, conduits par Alfonso, ont assiégé et conquis Lisbonne, qui passe alors en mains chrétiennes.

La reconquête du Portugal et le rétablissement du christianisme est un des évènements les plus significatifs de l'histoire lisbonnaise ; cependant on sait qu'il y avait auparavant un évêque dans la ville qui a été assassiné par les Croisés et que la population priait la Vierge quand se déclarait une épidémie de peste. L'arabe a perdu son statut de langue officielle et peu à peu a cessé d'être utilisé dans la vie quotidienne. La population musulmane qui est restée s'est convertie au catholicisme ou a été expulsée, tandis que les mosquées ont été transformées en églises.

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Terreiro do Paço

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Évènements contemporains

À Lisbonne a eu lieu la 27e rencontre annuelle de la communauté de Taizé du 28 décembre 2004 au 1er janvier 2005.
Chaque mois de mars a lieu le semi-marathon de Lisbonne, un des évènements sportifs les plus célèbres dans le monde de l'athlétisme.


quartier de la Baixa (Rua Augusta).Diverses rencontres d'institutions comme l'Union européenne ou l'OTAN se déroulent régulièrement dans la capitale portugaise.

En janvier 2006, Lisbonne a été le point de départ du rallye Dakar.
Le festival Rock in Rio Lisbonne l'a choisie comme ville d'accueil en 2004 et 2006 et en 2008 aura de nouveaux lieu le festival. Le Festival Superbock Superock qui a lieu tous les ans depuis 1994 réunit des grands noms du rock comme Stone Sour, Metallica, My Chemical Romance et Iron Maiden pour 2008.

Également le festival de rock dans la banlieue de Lisbonne à Oeiras, le Alive! qui réunit des artistes comme Pearl Jam, Linkin Park ou encore Smashing Pumpkins.

Lisbonne a été la capitale européenne de la culture en 1994.
L'exposition universelle de 1998, Expo '98, s'est déroulée à Lisbonne.

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Alfama

L'Alfama est un quartier aux rues étroites, qui a survécu au séisme de Lisbonne. C'est le berceau d'un style musical portugais : le fado. Dans l'Alfama on trouve la majorité des cafés-concerts de fado, où l'on peut écouter les chansons autour d'un verre ou d'un dîner. Comparé au Bairro Alto, l'Alfama est un quartier beaucoup plus tranquille. On y trouve aussi la cathédrale ainsi que le Castelo de São Jorge.

BALLADE EN TRAM

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POSSIBILITE DE TRANSPORT GRATUIT.......

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IL Y EN A DES MODERNES AUSSI !!!!!

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les avions volent bas

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Descente du tram dans les rues étroites

Monastère des Hiéronymites et tour de Belém à Lisbonne 1
Patrimoine mondial de l'UNESCO


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Le Mosteiro dos Jerónimos, est situé à l'ouest de Lisbonne, dans le quartier de Belém. Cet ensemble, composé de l'église Santa Maria, est un célèbre chef d'œuvre de l'architecture manuéline

Histoire

Il fut construit entre 1496 et 1572, grâce à la vente des épices et aux richesses rapportées, à la suite des expéditions de Vasco de Gama, dans le Nouveau Monde. Dans l'église se trouvent les tombeaux du Manuel Ier de Portugal, de Vasco de Gama et du poète Luís de Camões. Dans le monastère sont installés les musées de la marine et d'archéologie.

Le 13 décembre 2007, les chef d'État de l'Union européenne s'y réunirent pour signer un nouveau traité constitutionnel.

C'est l'un des sites les plus visités de Lisbonne. Le monastère a été classé au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1983.






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Azulejos au PORTUGAL

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Cet article est une ébauche concernant la civilisation arabo-musulmane.
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Le terme d'azulejos (de l'arabe "al zulaydj" زليج, pierre polie, et non de l'espagnol "azul", bleu, étymologie qui semble évidente puisque la couleur bleue est la plus fréquemment utilisée) désigne un ensemble de carreaux de faïence (un azulejo) assemblés en panneau mural.

Cet article fait partie de
la série Céramique
Catégorie:Céramique
Portail Histoire de l'art

Ces carreaux ou ces panneaux peuvent utiliser des motifs géométriques ou des représentations figuratives. On les trouve de longue date dans les intérieurs de bâtiments mais aussi en revêtement extérieur de façade.

Cet art qui s'est développé dans toute la péninsule Ibérique a été importé par les Maures lors de leur occupation. D'abord non-figuratives (interdiction de la figuration dans les préceptes de l'Islam), les décorations deviennent figuratives avec l'essor de la faïence dans toute l'Europe et notamment dans les Flandres (voir le musée de l'Hospice Comtesse à Lille).

Si Séville, pour l'Espagne, possède de magnifique panneaux, et si Mexico s'enorgueillit de sa "Casa de los azulejos", cet art s'est particulièrement développé au Portugal et dans ses anciennes colonies (Brésil, comptoirs d'Asie - Macao et Goa...)

Azulejos de Paço de São Cipriano, Tabuadelo.Aujourd'hui, de magnifiques panneaux ornent l'intérieur de la gare de Porto, le Palais des Marquis de Fronteira ou la petite chapelle São Lorenço dans la province de l'Algarve.

Plus modestement, des panneaux modestes se trouvent utilisées pour des représentations religieuses ou à des fins signalétiques.

Enfin, les azulejos disposent de leur musée à Lisbonne et des ateliers s'emploient à poursuivre leur adaptation à la modernité. (voir les réalisations dans le métro de Lisbonne)

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ce voyage au PORTUGAL a été une découverte sur les azulejos il y en a partout, sur les façades de maison, dans les passages entre maisons, dans les musées, dans tous les endroits publiques c'est vraiment un mode de vie

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Le premier jour après avoir débarqué à Lisbonne nous avons visité SINTRA, classé au patrimoine mondiale de l'humanité par l'UNESCO EN 1995, Sintra, entouré et protégée par de magnifiques serras boisées, fut de nombreux siècles durant, la villégiature privilégiée des rois de l'aristocratie .

VISITE DUPALAIS NATIONAL grand édifice irrégulié, qui en dépit de son extérieur austère, mérite bien une visite. Construit sur le site d'un palais arabe, il s'est agrandi au fil des siècles. On peut admirer à l'intérieur des azulejos polychromes exceptionnels, notamment dans la salle des arabes et les cours intérieures de style mauresque

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les cuisines

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et pour le déjeuner le petit cochon de lait grillé

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Après ce petit cochon nous avons pris la direction de CABO DA ROCA le point le plus occidental de l'Europe Continentale
et après ce point il n'y a plus rien que l'océan c'est le bout de l'Europe.

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dernier cailloux de l'Europe

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dernier phare de l'Europe

Une petite promenade par les plages de GUINCHO, puis la ville d'ESTORIL ou il y a un casino, de belles villas colorées.

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demain ce sera la suite du voyage au PORTUGAL

15:04 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook |

21.08.2012

La Suisse- route vers le glacier du Rhône

Pour arriver à ce spectacle il faut monter très haut...

 

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Petit cimetière

 

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La route sillonne la montagne

 

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Enfin on arrive au glacier

Le glacier du Rhône (Rhonegletscher ou Rottengletscher en allemand) se trouve à l'extrémité nord-est du canton du Valais en Suisse. Il donne naissance au Rhône, en amont de Gletsch, qui s'écoule ensuite dans la vallée de Conches.

Le glacier s'étend sur 10 kilomètres et atteint une largeur d'un peu plus de1 000 mètres. Sa superficie est de 17 km2. Comme la plupart des glaciers alpins, il a passablement reculé depuis le milieu du XIXe siècle. Il est facilement accessible via la route du col de la Furka. Une galerie creusée dans la glace permet de visiter l'intérieur du glacier.

 

Tourisme[modifier]

Galerie touristique creusée dans le glacier.

Depuis l'Hôtel Belvédère (2271 m) situé près de la route du col de la Furka, un sentier mène au bord du glacier où l'on peut visiter une galerie creusée directement dans la glace8. Le recul du glacier nécessite de creuser régulièrement une nouvelle galerie. Les entrées des anciennes grottes sont parfois encore visibles en contrebas. Le recul du glacier a toutefois eu un impact sur l'intérêt touristique du site. En contrepartie, diverses espèces animales et végétales ont colonisé l'ancien emplacement de la langue glaciaire plus bas dans la vallée, participant à la richesse biologique du Haut-Valais.

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Glacier du Rhône en mai 2005, à comparer avec l'image de 1900

Lors des périodes de glaciation, le glacier du Rhône a recouvert une bonne partie du sud-ouest de la Suisse avec une épaisseur pouvant atteindre 2000 mètres. La masse de glace se séparait ensuite à la hauteur du lac Léman en deux bras dont l'un d'eux atteignait la région à l'est de Lyon en France2. L'autre bras se dirigeait quant à lui au nord pour recouvrir le nord-ouest des Préalpes suisses et le Plateau suisse avant d'aboutir près de Berne. Il y rejoignait l'actuel glacier de l'Unteraar qui avait lui aussi grandement avancé.

Dernières glaciations[modifier]

Lors des deux dernières glaciations majeures, la glaciation de Riss et la glaciation de Würm, le glacier du Rhône atteignait une partie du Plateau suisse et les montagnes jurassiennes dans la région du Mont Tendre étaient en partie recouvertes. Lors de la glaciation de Würm, le glacier terminait sa course près de Wangen an der Aare, entre Oltenet Soleure. Des vestiges géologiques sous la forme de granite ou de gneiss des Alpes 

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vue très dégagée sur la chaine de montagnes vers Zermatt

 

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 le rhone coule vers la France

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la marmotte de service

La marmotte est un mammifère fouisseur de l'ordre des rongeurs, du genre Marmota.

L'espèce la plus connue en Europe est la marmotte vivant dans les montagnes (Marmota marmota) alors qu'en Amérique du Nord, c'est la Marmota monax, appelée localementsiffleux. 

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une rencontre imprévue

 

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les vaches suisse mais il manque la vache violette de chez milka

 

Histoire[modifier]

Philippe Suchard fonde sa confiserie à Neuchâtel, en Suisse le 17 novembre 1825. Il y propose des desserts frais et nouveaux, « au chocolat fin de sa fabrique ».

Son chocolat ne contient alors pas de lait. En 1875 Daniel Peter crée le chocolat au lait que Suchard commercialisera aussi dans lesannées 1890.

En 1901, la marque « Milka » est enregistrée. On considère généralement que le mot « Milka » est l'association des mots allemandsMilch und Kakao (« lait et chocolat »), même si à l'époque, les gens pensèrent qu'il s'agissait d'un hommage de Carl Russ-Suchard aux interprétations des opéras de Wagner par Milka Ternina, une célèbre soprano croate1,2.

Auparavant, l'étiquette comportait la mention « chocolat au lait suisse ». Au xxie siècle, c'est « chocolat au lait alpin ». Les sites de production sont les suivants: Lörrach (Allemagne)Bludenz (Autriche)Belgrade (Serbie)Svogué (Bulgarie)Bratislava (Slovaquie),Braşov (Roumanie)Costa RicaCuritiba (Brazil)Jankowice (Pologne), Trostianets (Ukraine) et Belgique.

En décembre 2001, une couturière, Milka Budimir, obtient le nom de domaine milka.fr. Le géant de l'alimentaire Kraft Foods, propriétaire du chocolat Milka, fait alors pression sur la couturière pour qu'elle abandonne la propriété de milka.fr. C'est ce que l'on appellera l'Affaire Milka.

Publicité[modifier]

Depuis la création de la marque, les tablettes de chocolat sont emballées dans un papier couleur lilas avec une image de vache noire ou mauve et blanche dans un décor alpestre. Cette vache, plus connue sous le nom de « vache Milka », est maintenant représentée avec des taches violettes et sert de mascotte à la marque. Pendant la saison de ski, elle est placardée dans le champ des caméras de slalom et de descente ou sur les habits des sportifs pour attirer l'attention des téléspectateurs.

En 2004, la vache utilisée pour ces publicités est morte.

Depuis 1998, les publicités télévisées utilisent également l'humour de marmottes anthropomorphes qui fabriqueraient artisanalement le chocolat Milka. Ces spots publicitaires, et en particulier l'une de leurs répliques (« Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu... Mais bien sûr !»), sont d'ailleurs entrées dans la culture populaire pour marquer l'incrédulité de la personne qui utilise la réplique en question.

Dans les années 1990, Peter Steiner est devenu populaire avec la publicité pour une barre de chocolat « Milka », dans laquelle il étaitCool man. Le gag a même été dans le hit-parade suisse, grâce aux chansons Geierwally et It's cool man.

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retour par la vallée

 

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ensuite route vers Andermatt

 

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23.06.2012

La bourrine du bois juquaud - Saint Hilaire de Riez l'Océan - Vendée

La Bourrine du Bois-Juquaud est un écomusée de la commune de Saint-Hilaire-de-Riez en Vendée. Il est constitué autour d'unebourrine, habitation traditionnelle de la région.

 

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L'avis du Petit futé sur LA BOURRINE DU BOIS-JUQUAUD :

Il y a quelques centaines d’années, cet endroit n’existait pas, c’était la mer… Les marais, terres inondées, sont nés de l’océan, attirant les hommes qui cherchaient en ces lieux hostiles un espace de liberté. La bourrine, habitation traditionnelle aux murs de terre et au toit de roseaux, est un témoignage vivant du patrimoine vendéen et de la vie rude des maraîchins. La Bourrine du Bois-Juquaud fut construite en 1818. Parmi les bâtiments annexes, une exploitation agricole avec la galerie à ânes, la laiterie, le poulailler et un potager avec des variétés de légumes anciens. Des animations d’autrefois sont régulièrement organisées comme le cannage de chaise, le travail de l’osier et du jonc, le cardage et le filage de la laine. Exposition permanente d’objets et de documents issus de la vie des maraîchins au XIXe siècle. Un nouvel espace d’accueil, comprenant une salle d’exposition, un espace de projection ainsi qu’un espace multimédia complètent ce lieu privilégié et vous permettent de mieux comprendre et d’apprécier les spécificités de notre patrimoine. Pour les groupe scolaires, ateliers : travail de la laine, barratage du beurre, initiation aux danses traditionnelles.

Vendée Tourisme - Bourrine du Bois Juquaud - Saint Hilaire de Riez - La Vendée a un visage

Vendée Tourisme - Bourrine du Bois Juquaud - Saint Hilaire de Riez - La Vendée a un visage

Vendée Tourisme - Bourrine du Bois Juquaud - Saint Hilaire de Riez - La Vendée a un visage

http://www.vendee-tourisme.com/Les-sites-touristiques-en-...

La Bourrine du Bois Juquaud est un ensemble authentique de constructions en terre couvertes de roseaux, témoin de la vie dans le Marais Breton Vendéen au début du XXe siècle.

 

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le four à pain

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Un très bon moment passé dans ce cadre d'une autre époque et qui évoque bien la vie de ces vendéens d'autrefois

 

La maraichine danse vendéenne

 

 

12.06.2012

Le Jardin du Vent - Vendée

Au pied d’un curieux moulin coiffé de ses voiles, se cache un jardin original qui offre à ses visiteurs une promenade artistique, amusante et instructive… Sculptures animées, jeux de vent, légendes et indications météorologiques jalonnent ce parcours autour d’une rose des vents et d’un théâtre de verdure. Pénétrez au cœur de cet insolite espace, retrouvez  la Tour des Vents, dont le chapeau ressemble à un bateau. A l’intérieur, le vent souffle dans toutes les directions, même les plus improbables.

Contemplez la Passe des Alizés. Cet univers éveille le sens de l’écoute. Les sons émis naissent du mariage de l'objet et du vent. Ne touchez à rien,... le vent se charge de les faire sonner. Voyez la Rose des Sons, l’Appareil à Conférences tubulaires… Assistez aux Soupirs d’Eole. En passant devant, le vent vous souffle des bulles de savon. Ou encore au Détroit des Brumes où, toutes les deux minutes, la brume vous envahit, dessinant ainsi les mouvements du vent.

JARDIN DU VENT 
29 bis rue Gilbert Cesbron – 85690 NOTRE DAME DE MONTS -  02 28 11 26 43

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Reportage TV Vendée : Jardin du vent à Notre Dame par otnddm

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Un moment de visite très agréable au grès du vent,ce jardin vous transporte dans un monde de solitude parmis tous ces bruits de vent capté par des inventions de toutes sortes

22.05.2012

SAINT CEZAIRE SUR SIAGNE ET SON MOULIN A HUILE

Saint-Cézaire-sur-Siagne est une commune française, située dans le département des Alpes-Maritimes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Saint-Cézariens.

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À l’écart des grands axes, Saint-Cézaire-sur-Siagne se trouve à mi-chemin entre les plages et les stations de ski de la Côte d'Azur. Situé sur un plateau à 475 mètres d’altitude le village est protégé des vents du nord par le demi-cercle des Préalpes de Grasse et jouit ainsi d’un climat tempéré exceptionnel.

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Saint-Cézaire-sur-Siagne s’est implanté à l’extrémité Ouest du département des Alpes-Maritimes, perché sur un éperon qui, à l’ouest, domine la vallée encaissée de la Siagne, et vers l’est et le nord rejoint les collines délimitant le territoire de la commune.

Saint-Cézaire se situe à 15 km au sud-ouest de Grasse à 30 km de Cannes et à 52 km de Nice.

Du centre du vieux village, la vue s’étend :

au nord et à l’est : sur les barres des Alpes du Sud et les sommets des Préalpes de Grasse ;
à l’ouest sur le massif du Tanneron avec le lac de Saint-Cassien, et au-delà sur le massif de l'Esterel et le massif des Maures ;
au sud : entre le Tanneron au pied duquel coule difficilement la Siagne et les collines des Préalpes de Grasse, sur la baie de Cannes où s’étalent les îles de Lérins, le golfe de la Napoule, la baie de Saint-Tropez.

Histoire

Village médiéval, Saint-Cézaire-sur-Siagne est perché sur un balcon de falaises verticales dominant la Siagne de plus de 300 mètres.

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Il y a des puits qui datent de 1500 environs, ils sont encore en très bon état

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Le moulin est tenu par des bénévols oléicole, c'est du travail artisanal, les anciens pressoirs sont remplacés par des machines plus modernes

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et tout autour du moulin il y a le musée des vieilles meules de l'ancien pressoir

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A savoir, la pression des olives vertes a un meilleurs rendement soit 25% et l'huile se garde plus longtemps car l'olive verte à naturellement de l'anti-oxydant
l'olive noire à un moins bon rendement et se garde moins longtemps
l'idéal serait 1/3 d'olives vertes 1/3 d'olives moyennement mures 1/3 d'olives noires

photos de gilles blanc et de genevieve riciotti



00:53 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |