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04.08.2014

LLIVIA - ENCLAVE ESPAGNOLE DANS LES PYRENEES ORIENTALES

llivia3[1].jpg Llívia (prononcer "Libia" en accentuant le 1er "i") est une enclave espagnole en France. Elle est située dans la partie française de la Cerdagne, à l'ouest des Pyrénées-Orientales, entre Saillagouse, Bourg-Madame et Latour-de-Carol, et à 1 km du reste de l'Espagne. Les voies principales françaises (N.20, N.116, D.618 et train jaune) l'évitent soigneusement et l'entourent. Seule une petite route la traverse, qui la relie à l'Espagne (Puigcerdà) d'un côté, et Estavar ou Saillagouse (Rô) de l'autre. C'est un gros village, avec de nombreux hôtels, restaurants, commerces, résidences secondaires, caserne de la Guardia Civil, sieste l'après-midi. On est bien en Espagne, il n'y a pas à s'y tromper.

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Histoire emblème llivia.JPG D’après les armoiries de Llívia, le héros mythologique Hercule aurait là forcé Pyrène. Le nom de la ville serait lié à l’impératrice romaine Livie, épouse d’Auguste et mère par un mariage précédent de Tibère. Llívia a été dans l’empire romain la capitale de la Ceretania (la Cerdagne). Devenue municipe, ses habitants reçurent les droits civils de citoyens romains. Au VIIIe siècle, la région est conquise par les musulmans. Llívia est baptisé « Medinat-el-bab », la ville de la porte, elle permettait en effet l’entrée dans la Francie Occidentale dont les troupes musulmanes tentèrent la conquête. Pendant cette période musulmane, en 730, c’est à Llívia que Mounouz, gouverneur berbère des Pyrénées épouse Lampégie, fille du duc de Gascogne. Leur fin fut tragique : Mounouz fut tué par ses coreligionnaires car ils se méfiaient de ses négociations avec les chrétiens, et Lampégie finit dans le harem du calife. Leur histoire inspira l’auteur catalan du XIXe siècle Victor Balaguer i Cirera et le musicien Déodat de Séverac. Au Moyen Âge, le Roi de France Louis XI acheta la ville et en détruisit la forteresse pour garder ouverte l’entrée vers les royaumes espagnols en cas de guerre. En 1659, lors de la négociation de la paix des Pyrénées entre les royaumes de France et d'Espagne, Louis XIV devait recevoir le Roussillon et trente-trois villages cerdans. Les habitants de Llívia rappelèrent leur antique statut de vila, donc de ville. Le traité de Llívia rattacha le territoire au royaume espagnol. Sur le terrain, une « route neutre » (sans contrôle douanier) de 4 km relie Llívia au territoire espagnol et à la ville de Puigcerdà. Les traités de 1659 et 1660 ne furent jamais remis en cause malgré les conflits entre les deux pays. Les problèmes de contrebande ont disparu avec l’unification du marché intérieur au sein de l’Union européenne. Géographie

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llivia9[1].jpg Situé sur une plaine d'altitude du versant nord du massif montagneux des Pyrénées, l’altitude du territoire varie d'environ 1200 m au bord du Sègre à 1578 m au nord en direction du pic des Mauroux. Le territoire de Llívia prend la forme d'un « L » épais, sur une superficie de 12,83 km² ; il rassemblait 1252 habitants en 2005 répartis en trois agglomérations : la ville principale de Llívia au centre de l’enclave au bord du Sègre et en face de la commune française d’Estavar, le hameau de Cereja au nord, et le hameau de Gorguja au sud-est, baigné par un petit affluent du Sègre.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Ll%C3%ADvia - SITE DE WIKIPEDIA OU VOUS POUVEZ VOIR LA SUITE DE L'ARTICLE http://eric.hurtebis.chez-alice.fr/llivia.htm - SITE DES PHOTOS

10:49 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

L'État de la Cité du Vatican

-Emblem_VATICAN.JPG L'État de la Cité du Vatican est un État indépendant situé à Rome en Italie. C'est un État reconnu mais non membre de l'ONU où il a le statut d'observateur. Il compte 824 habitants (2008) sur une superficie de 0,44 km², ce qui fait de la Città del Vaticano le plus petit État au monde. Il a été créé le 11 février 1929 comme représentation temporelle du Saint-Siège (ensemble des institutions de l'Église catholique romaine), aux termes des accords du Latran signés par celui-ci, représenté par le cardinal Gasparri et l'Italie, représentée par Mussolini. La langue véhiculaire est l'italien, et non le latin, qui est langue de l'Église catholique romaine. Toutefois, le latin est la langue juridique de l'État : le texte de référence des publications officielles est en général rédigé en latin, puis traduit dans diverses autres langues. Le français en est la langue diplomatique : le Vatican se fait enregistrer comme État francophone auprès des organismes internationaux. L'« armée pontificale » (c'est-à-dire la Garde suisse) utilise la langue allemande.

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Histoire La Cité du Vatican est le reliquat des anciens États pontificaux. Elle situe sur ce que l'on appelait dans l'antiquité l'ager Vaticanus qui se compose d'une petite plaine (la Plaine vaticane) aux bords du Tibre, se relevant à quelque distance en une colline d'une faible élévation, les Monts Vaticani (colline Vaticane).

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Selon les étymologistes anciens, ce nom de Vaticanus tirerait son origine du mot « Vaticinium » ("oracle"), parce que beaucoup de devins auraient résidé de ce côté. D'autres parlent d'une ville étrusque nommée Vaticum, qui aurait jadis existé à cet endroit. Dès avant la naissance du Christ, furent construites quelques villas, baties autour de "jardins impériaux" qui furent propriété d'Agrippine. Le fils de cette dernière, l’empereur Caligula (37-41 ap. JC) y fit réaliser un cirque privé, le Circus Vaticanus, dont l'actuel Obélisque du Vatican constitue un de ses seuls vestiges. C’est là, ainsi que dans les jardins adjacents qu’eut lieu le martyre de bien des chrétiens de Rome à l’époque de Néron (54-68). Saint Pierre fut enterré au nord de ce cirque, dans une nécropole qui longeait une route secondaire, la via Cornelia. Sur le lieu de sa sépulture, l’empereur Constantin fit édifier entre 326 et 333 une basilique grandiose qui occupait le site de l'ancien cirque romain qui fut alors démolit. L'édifice fut substitué par la basilique actuelle au cours des XVIe au XVIIe siècles. Puis au Ve, le pape Symmaque y fit construire une résidence dans laquelle quelques personnages illustres vînrent séjourner, tel Charlemagne lors de son couronnement (800). Au XIIe siècle, Célestin II, puis Innocent III la firent rénover. La construction du Palais du Vatican ne débuta que le pontificat de Nicolas V durant la première moitié du XVe. Le 20 septembre 1870, après l'évacuation des troupes françaises, Rome est conquise par les troupes piémontaises et rattachée au Royaume d'Italie. Le Pape Pie IX qui résidait au palais du Quirinal (devenu depuis, la résidence officielle des rois d'Italie, puis du président de la République italienne), refusa de reconnaitre la perte de son pouvoir temporel et se réfugia au Palais du Vatican, entrant en conflit avec l'État italien (c'est le début de la « question romaine »). Cette controverse politique durera jusqu'aux accords du Latran en 1929.

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Politique Articles détaillés : Politique du Vatican et Saint-Siège. C'est un État théocratique. Le pape dispose du pouvoir absolu (exécutif, législatif et judiciaire). Le pouvoir exécutif est délégué à un gouverneur nommé qui est également chargé de la représentation diplomatique. Une commission composée de cinq à sept cardinaux exerce par délégation le pouvoir législatif. Les institutions du Vatican sont réglées par une constitution, dont la première mouture a été rédigée par Pie XI au moment des accords du Latran. Actuellement, le Vatican est régi par la loi fondamentale du 22 février 2001. Ses lois sont consignées dans les Acta Apostolicæ Sedis. C'est une monarchie élective, c'est-à-dire que le chef de l'État est élu et règne à vie. La citoyenneté vaticane n'est pas l'expression d'une appartenance nationale. Elle est liée à l'exercice de fonctions au sein du Vatican ou du Saint-Siège. Par conséquent, cette citoyenneté vient toujours s'ajouter à une nationalité d'origine. Dès que ces fonctions cessent, la citoyenneté cesse. Ainsi, un prélat de la Curie prenant des fonctions pastorales perd sa citoyenneté. Celle-ci est attribuée également au conjoint et à la famille (ascendants, descendants et collatéraux directs) des fonctionnaires du Vatican. Les garçons en perdent les bénéfices à l'âge de 25 ans et les filles, au moment de leur mariage. C'est le Saint-Siège, ensemble des institutions de l'Église catholique romaine, et non l'État de la Cité du Vatican qui fait l'objet d'une représentation internationale. Il dispose d'un siège d'État non membre observateur à l'ONU. Le Vatican a exprimé un désir de rejoindre la zone Schengen. http://fr.wikipedia.org/wiki/Vatican - site de WIKIPEDIA ou vous pourrez lire la suite de l'article

10:30 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

L'ANCIENNE PRINCIPAUTE DE SEBORGA

L e Bourg de Seborga est située au pied des monts de la Ligurie occidentale, au cour de la fameuse Riviera des Fleurs Italienne, à quelques minutes de l'autoroute Nice/Gênes. De ce qu'elle était depuis le X° siècle - quand les zones de Bordhigera, Vallebona, Vallecrosia et plus encore, faisaient partie de la Principauté, le territoire actuel de la Principauté couvre 14 km² de douces collines couvertes de fleurs et de ver dure. < img src="http://lavieenphotos.midiblogs.com/media/01/02/1529651994.JPG" id="media-87374" title="" alt="Seborga_blason].JPG" style="border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;" /> La " Capitale " SEBORGA, qui s'étend sur 4 km², et qui abrite 362 habitants outre les 2000 occupants de diverses nationalités de l'ancienne Principauté, est administrée par le Centre Communal , son Maire (" Sindaco ") et son conseil municipal. townviewclosesm2[1].jpg La capitale s'élève à 522 m au dessus du niveau de la mer, bénéficie d'un climat exceptionnellement doux, où les brumes matinales de la Méditerranée toute proche (3km à vol d'oiseau) guide les visiteurs dans leur découverte de l'enceinte et des murs du Vieux Château aux quatre tours. (Castrum Sepulcri) townviewsm[1].jpg La vue est à vous couper le souffle, découvrant la Riviera de Bordighera à la proche Principauté de Monaco, et toute la Côte d'Azur française. Les citées méditerranéennes comme Bordighera, Vallecrosia et Camporosso sont une partie vivante de ce qu'était la Principauté et leur centre Touristique est en plein essor avec une pléthore de belles boutiques et de bons restaurants. L e Bourg de Seborga est à la Principauté de Monaco ce que Andorre est à le France, un lieu hors du commun, rempli d'Histoire, proche de la nature avec une atmosphère particulière chère aux grands peintres, dont Monnet fut le plus célèbre. HISTOIRE DE LA PRINCIPAUTE L’ancien nom de « Castrum Sepulcri » plus tard changé en « Sepulcri Bugurm », puis en « Seporca » devient le nom contemporain de SEBORGA. Seborga était un ancien fief des Comtes de Vintimille. En 954 le Comte Guido fait don de ce Château , de l’église Saint Michel de Vintimille et d’un immense morceau de ses terres aux abbés de Lérins. En 1079, SEBORGA devient une Principauté du Saint Empire Romain avec l’investiture par le Pape Grégoire VII .de son premier Prince-Abbé En 1118, le Prince –Abbé Edouard ordonne le premiers neuf Templiers (ou Chevaliers de Saint Bernard) et la Principauté de SEBORGA devient le premier et unique Etat souverain Cistercien dans l’Histoire. En 1127 les neuf Templiers rentre de Jérusalem à SEBORGA. Saint Bernard (de Clairvaux) les y attend et ordonne Hugues de Paynes comme étant le premier Grand Maître des Chevaliers de Saint Bernard. SEBORGA restera un Etat Cistercien jusqu’en Janvier 1729, quand le Principauté est vendue à Victor Amedeo II, Prince de Savoie, du Piémont , Roi de Sardaigne. Mais cette transaction n’a jamais été enregistrée ni payée entre le Royaume de Sardaigne et la Maison de Savoie. Plus tard en 1748, (Traité d’Aix le Chapelle) la Principauté de SEBORGA ne fût pas intégrée à la république de Gênes, pas plus qu’elle ne fût mentionnée lors du Congrès de Vienne en 1815 comme faisant partie du Royaume de Sardaigne ; aucune mention n’est faite de la Principauté dans l’Acte d’Unification de l’Italie en 1861. Enfin et non le moindre, la Principauté de SEBORGA n’a jamais été considérée comme faisant partie de la République Italienne formée en 1946. SOUS LE SIGNE BLANC DES CHEVALIERS DE SAINT- BERNARD. Saint Bernard de Clairvaux, de petite taille, cheveux roux et frisés, blême et mal portant, mais d’un caractère ferme et obstiné, fit son entrée à Seborga en Février 1117, où il rejoint ses confrères Gondemar et Rossal , qui y avaient été envoyés en 1113 avec ordre de protéger « le Grand Secret ». Le Prince –Abbé Edouard qui régnait à l’époque, était né près de Toulon, homme de haute stature et très bon. En septembre 1118 il consacra les neuf premiers Chevaliers Templiers qui formèrent la fameuse « Pauvre Armée du Christ ». En faisait partie Les Abbés Gondemar et Rossal, André de Montbar, le Comte Hugues Ier de Champagne, Hugues de Payens, Payen de MontDidier, Geoffroy de Saint-Omer, Archambaud de Saint Amand et Geoffroy Bisol. En Novembre 1118 ils partirent à huit à Jérusalem où ils arrivèrent le matin du 14 mai 1119, ils y furent rejoint six ans après par Hugues de Champagne le même jour à la même heure. Détails de la carte dressée par Genovese Panfilo Vinzoni en Mars 1752 pour le Diocèse de Vintimille (où est conservé le document). Les frontières de Seborga avec la route de la mer sur le pont de Lisia est clairement visible. La Principauté de Seborga est située entre les terres du Royaume de Sardaigne au nord-ouest et la République de Gênes au sud –est .

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Les neufs Templiers furent de retour à Seborga en 1127 pour le premier Dimanche de l’Avent, à l’occasion du Concile de Troyes. Saint Bernard les y attendait pour se rendre ensemble à la rencontre du Frère Gérard de Martigues qui en 1112 avait formé l ’Ordre Hospitalier des Chevaliers de Saint Jean de Jérusalem aujourd’hui Ordre de Malte. C’est ce jour qu’à Seborga en présence de toute la population, de 23 Chevaliers et plus de 100 miliciens, Saint Bernard désigne Hugues de Paynes comme le premier Grand Maître des Chevaliers de St Bernard. Il fut consacré par l’épée du Prince-Abbé Edouard. Le même jour, près de l ’olivier des âmes, un serment de silence fût prononcé entre les Chevaliers de St-Bernard et le Grand Prêtre des Cathares pour garder et défendre le « Grand Secret ». . Quinze des Chevaliers Templiers furent aussi Princes pro-temporae de la Principauté cistercienne de Seborga, l’un d’eux, Guillaume de Chartres, mourut à Seborga en 1219 de la suite de ses blessures reçues en Terre Sainte. Le dernier Chapitre Général secret connu eu lieu en Principauté en 1611 en présence du Prince absolu de Seborga , le père Césario de San Paulo qui fût aussi Grand Maître. Pour célébrer ce jour on posa sur chaque toit de la Principauté 13 tuiles portant la date 1611, les lettres C.S. et la Croix du Temple.

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http://seborga.net/history/indexFR.html - site ou vous pourrez voir tout sur SEBORGA

10:19 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

République de Venise

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-Venezia-emblème.JPG La République de Venise dite la Sérénissime est un État progressivement constitué au Moyen Âge autour de la cité de Venise, et qui s'est développé par l'annexion de territoires divers et de comptoirs commerciaux le long des côtes de la Mer Adriatique, en Méditerranée orientale et en Italie du nord jusqu'à devenir une des principales puissances économiques européennes. Venise occupe alors une place prépondérante dans les échanges économiques entre l'Occident et l'Orient méditerranéen, qu'il fût byzantin ou musulman. La Sérénissime, avec ses institutions oligarchiques remarquablement stables sur près d'un millénaire, joue un rôle politique essentiel. À partir du XVIe siècle, elle connait une phase de déclin politique et de régression territoriale quelque peu occultée par une extraordinaire floraison artistique, avant de disparaître, en 1797, vaincue par Napoléon Bonaparte, général d'une République révolutionnaire par rapport au modèle vénitien. La Sérénissime et ce qui restait de son domaine territorial passe alors sous la souveraineté de l'Autriche.

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La création La République de Venise vers 1000.Venise dépendait depuis sa naissance au VIe siècle de l'Empire byzantin mais la faiblesse de l'exarchat de Ravenne face aux Lombards favorisa l'émergence d'un pouvoir local incarné par le premier duc ou « doge », Paolucio Anafesto (697-717), personnage aux confins de la légende et de l'histoire. Les premiers doges, résidèrent à Eraclea (aujourd'hui Cittanova), comme l'avait fait le représentant du pouvoir byzantin ou magister militum. Le second doge de la tradition, Marcello Tegalliano (717-726), aurait d'ailleurs été lui-même magister militum lorsque Paolo Lucio traita avec le souverain lombard Liutprand. Le troisième doge - et premier historique - fut l'hypatus Orso Ipato (726 à 737), hypatus signifiant à peu près « consul » en grec. Il tenta de secouer la tutelle byzantine lors de la crise iconoclaste et finit assassiné. Le pouvoir fut exercé pendant cinq ans par des L'expansion médiévale Les empires thalassocratiques de Venise (jaune) et de Gênes (rouge) Concurrence entre Gênes et Venise au Moyen Âge.L'essor de Venise s'appuya d'abord sur ses relations commerciales avec Constantinople. En 1082, les Vénitiens reçurent d'importants privilèges commerciaux, en récompense de l'aide navale qu'ils apportèrent à l'Empire byzantin contre les Normands. L'expansion prit d'abord pour cadre la mer Adriatique. Au Xe siècle, les Vénitiens s'assurèrent le contrôle de la côte dalmate. Ils éliminèrent notamment les pirates croates qui nuisaient à leur commerce. Comme les trois autres grands ports d'Italie, Gênes, Pise et Amalfi, Venise était une ville-État qui établit son pouvoir par la proximité maritime, en italien Repubblica Marinara. Elle distança ses concurrentes en plusieurs étapes, la première étant la quatrième Croisade. En 1202-1204, les Croisés l'aidèrent à conquérir plusieurs étapes sur la route de l'Orient (Zara, les îles ioniennes) puis se lancèrent à l'assaut de Constantinople bien que ce n'était pas à l'origine le but de l'expédition. Le dépeçage de l'Empire byzantin fonda la grandeur de Venise. Elle reçut plusieurs territoires, notamment de nombreuses îles grecques et une partie de la ville de Constantinople. Ces positions lui assuraient le contrôle commercial de toute la Méditerranée orientale. Jusque là reine de l'Adriatique, elle devenait un point de passage obligé entre l'Orient maritime et l'Occident continental. Le marchand Marco Polo symbolisa son esprit d’entreprise au XIIIe siècle.

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La République de Venise se trouvait à la tête d'une guirlande de possessions maritimes. Sa domination sur la Terre Ferme était réduite. En Italie du nord, son territoire n'allait pas au delà de Vicence, Vérone, Padoue et des côtes du Frioul. L'expansion vénitienne passa à une deuxième étape au lendemain de la Guerre de Chioggia (1378-1381). À plusieurs reprises entre le XIIIe siècle et le dernier tiers du XIVe siècle, Vénitiens et Génois se livrèrent des combats féroces. La guerre de Chiogga consacra un temps la primauté de Venise sur Gênes, mais les deux villes s'affrontèrent encore longtemps. La cité des doges devint le centre des échanges méditerranéens jusqu'au début des guerres d'Italie (1494). La République dominait l'économie monde de l'époque grâce à son contrôle sur la majorité de la côte Adriatique (notamment la plupart des villes-États dalmates), des îles de la mer Égée, dont la Crète et Chypre et grâce à son influence notable au Moyen-Orient. Venise se trouvait « au coeur du système de circulation le plus vaste de l'époque, étendu à la mer entière »[1]. Elle s'adjugeait « la plus grosse part des achats de poivre et d'épices du Levant, du moins venus de l'Océan Indien aux échelles du Levant » et elle était « par excellence le revendeur de ces denrées précieuses à l'Occident, notamment à l'Allemagne, le plus gros consommateur d'Europe »[2]. L'historienne Élisabeth Crouzet-Pavan constate que les marchands vénitiens étaient actifs sur toutes les places commerciales, de Constantinople à la Crète, de Bruges à l'Arménie, de l'Afrique du Nord à l'Eubée. Cette domination était assurée par la supériorité technique des galères sorties de l'Arsenal de Venise qui est, dans la première moitié du XVe siècle, le premier employeur de l'Occident avec, dix-sept-mille employés, la flotte marchand vénitienne comptant alors vingt-cinq-mille marins[3]. 180px-Venezia_Ducato_1400[1].jpg Ducat vénitien, début du XIVe siècleLe revenu par habitant en 1400 était alors quinze fois plus élevé que celui de Paris, Madrid ou Londres[4]. En 1423, dans son discours sur l'état de la cité, le doge Tommaso Mocenigo peut recenser trois mille navires marchands, trois cent navires de guerre[5]. La Sérénissime est au summum de sa puissance. L’État se comporte comme une gigantesque compagnie de navigation : tous les ans, il affrète, sous l’autorité du Sénat, quinze à vingt vaisseaux de 300 à 500 tonneaux, navigant toujours groupés par deux ou quatre, vers l’Orient, l’Égypte, l’Afrique du Nord, et de plus en plus vers les ports anglais et flamands. L'administration est efficace et rigoureuse : la cité sans arrière-pays importe des denrées alimentaires (céréales, viande, huile et vin) qui font l’objet d’un monopole de l’État.

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Les guerres d'Italie Au XVe siècle, la République faisait partie des cinq principales puissances en Italie, aux côtés du duché de Milan, du royaume de Naples, de la république de Florence, et des États de l'Église. Ces différents États s'affrontaient pour la suprématie en Italie. Venise en profita pour étendre son territoire sur la Terre Ferme (Bergame, Brescia, Lodi, Frioul), notamment au dépens du duché de Milan. La paix de Lodi en 1454 assura un statu-quo entre ces puissances régionales mais l'irruption de grandes puissances étrangères à la fin du XVe siècle perturba l'équilibre. En 1494, le roi de France Charles VIII entra en Italie puis soumit Naples. Venise prit l'initiative de la réaction. Elle rassembla une coalition, la sainte Ligue, constituée des principaux États italiens (sauf Florence et Naples). Mais leur armée ne put bloquer à Fornoue le retour du roi en France. En 1499, Venise prit Crémone, Rimini en Romagne et Trieste. Cette croissance sur la Terre Ferme inquiéta ses voisins qui formèrent en 1508 une alliance contre elle : la Ligue de Cambrai. Elle comportait de redoutables ennemis, à savoir le pape, l'empereur, les rois de France, d'Angleterre, d'Espagne et de Hongrie. Sans compter Florence et Ferrare. Le pape Jules II, dont le pouvoir temporel était menacé par les Vénitiens en Romagne, prononça l'excommunication de la République le 27 avril 1509. En principe, elle ne pouvait donc plus célébrer des offices religieux sur son territoire. Parallèlement, le roi de France Louis XII conduisait les opérations militaires. Il pénétra en Vénétie et défit les troupes vénitiennes à Agnadel (en italien Ghiaradadda). Malgré cette défaite retentissante, Venise parvint miraculeusement à sauver son État. La cité ne fut pas prise et fut même capable de reprendre pied sur la Terre Ferme grâce au soutien de paysans ou d'artisans[6]. Mieux, en 1511, la Ligue de Cambrai se retourna contre le roi de France : le pape, les Espagnols et les Anglais le chassèrent d'Italie. Quelques années plus tard, les alliances se renversèrent encore. Les Vénitiens soutinrent cette fois le roi de France François Ier qui s'engageait dans une reconquête du Milanais. Ce soutien s'avéra décisif dans la victoire franco-vénitienne de Marignan en 1515. Dans les années suivantes, l'Italie resta un champ de bataille. François Ier et Charles Quint s'y affrontèrent. Venise fut une des rares capitales italiennes à ne pas être prises. Même Rome, la cité papale, subit un sac en 1527. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ll%C3%ADvia - article de WIKIPEDIA ou vous trouverez lasuite de l'article quelques photos de VENISE ET DU CARNAVAL

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principauté de Liechtenstein

-Liechtenstein_.JPG Le Liechtenstein, appelé principauté de Liechtenstein dans les usages officiels est un petit pays d'Europe de l'Ouest sans accès à la mer situé dans les Alpes, entre la Suisse et l'Autriche. Avec une superficie de seulement 160,5 km², c'est le quatrième plus petit État indépendant d'Europe après le Vatican, Monaco et Saint-Marin. Le Liechtenstein n'entretient aucune relation diplomatique avec la République Tchèque et la Slovaquie, États qu'il ne reconnaît pas suite à un différend concernant la confiscation de biens de la famille princière en Tchécoslovaquie après la Seconde Guerre mondiale (cf. Décrets Beneš). Liechtenstein-map-fr[1].jpg Histoire Article détaillé : Histoire du Liechtenstein. Le territoire actuel du Liechtenstein constituait autrefois une petite partie de la province romaine de Rhétie. Pendant des siècles, cette terre resta géographiquement éloignée des intérêts stratégiques européens. Avant l’avènement de la dynastie actuelle, la région était inféodée à une branche de la famille des Habsbourg. La dynastie de Liechtenstein tire son nom du château de Liechtenstein, un édifice situé plus loin en Autriche et ayant appartenu à la famille de l’an 1140 au XIIIe siècle, avant de lui revenir définitivement en 1807. Au cours des siècles, les Liechtenstein entrèrent en possession de vastes domaines, notamment en Moravie, en Basse-Autriche et en Styrie, sans toutefois échapper à la tutelle de seigneurs supérieurs, pour la plupart des Habsbourg et auxquels les princes de Liechtenstein offraient leurs services de conseillers. Ainsi, sans aucun territoire détenu directement sous l’égide de l’Empereur, la dynastie de Liechtenstein ne put remplir les conditions requises pour siéger à la Diète. La famille, désireuse d’accroître son pouvoir par l’obtention d’un siège, mit tout en œuvre pour acquérir des terres dites immédiates (unmittelbar), c’est-à-dire n’ayant d’autre suzerain que l’empereur lui-même. Les Liechtenstein, après de longues négociations, furent autorisés à acheter les deux minuscules comtés de Schellenberg et Vaduz aux Habsbourg, respectivement en 1699 et 1712. Ces deux petites parcelles répondant aux critères requis, l’empereur Charles VI les unifia et les éleva le 23 janvier 1719 au rang de principauté, laquelle fut baptisée Liechtenstein en l’honneur de son nouveau prince, Antoine-Florian de Liechtenstein. C’est à cette date que le Liechtenstein devint un État souverain dans le cadre du Saint Empire. La transaction ayant été purement politique, les princes de Liechtenstein ne se rendraient pas sur leur nouvelle terre avant plusieurs décennies. En 1806, le Saint Empire fut envahi par la France. Cet événement eut d’importantes conséquences pour le Liechtenstein : les anciennes structures politiques et administratives se délitèrent rapidement suite à l’abdication de l’empereur, et l’empire lui-même fut dissout par Napoléon. De ce fait, le Liechtenstein fut délié de toute obligation d’obéissance à une puissance extérieure et devint véritablement indépendant. Dès lors, il aligna ses intérêts sur ceux de l’Autriche. Liechtenstein est l'une des deux principautés relevant du Saint Empire romain germanique (avec le Grand-Duché de Luxembourg) à subsister encore aujourd'hui. Reconversion : en 1917, les Allemands avaient projeté de faire du Liechtenstein un État pontifical, le pape abandonnant le Vatican ; le plan échoua. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le Liechtenstein resta neutre et les biens familiaux se situant dans les zones de combat furent rapatriés dans la principauté ou à Londres, pour être conservés en lieu sûr. À la fin du conflit, la Pologne annexa des territoires allemands et la Tchécoslovaquie expulsa ses habitants allemands (Allemands des Sudètes), ce qui eut pour conséquence d’exproprier les Liechtenstein de la totalité de leurs possessions héréditaires en Bohême, en Moravie (principalement à Lednice et Valtice dont les parcs et château sont inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO) et en Silésie (les princes de la famille ont vécu à Vienne jusqu’en 1938). Les expropriations portaient sur mille six cents kilomètres carrés de terres forestières et agricoles, ainsi que sur plusieurs châteaux et palais familiaux, et font encore aujourd’hui l’objet de négociations à la Cour internationale de justice. La tension à ce sujet était telle au cours de la guerre froide que les autorités tchécoslovaques interdirent l’entrée du territoire aux citoyens du Liechtenstein. 250px-Schlossvaduz[1].jpg Les difficultés financières rencontrées par la famille après la guerre la contraignirent à se défaire de plusieurs trésors artistiques, notamment du Ginevra de' Benci de Léonard de Vinci, acheté par le gouvernement des États-Unis. La dévastation économique infligée par le conflit mondial força par ailleurs le petit pays à se rapprocher de la Suisse, pour conclure avec elle une union monétaire et douanière. Ces efforts furent récompensés, et le pays se développa dès lors avec une grande rapidité. Au cours des décennies suivantes, la principauté entra dans une ère de prospérité et de modernisation économique, grâce notamment à l’instauration de conditions fiscales avantageuses qui attirèrent de nombreuses entreprises. Le prince de Liechtenstein compte aujourd’hui parmi les chefs d’États les plus riches du monde, avec une fortune estimée à 3 milliards d'euros. La population du pays bénéficie également d’un des niveaux de vie les plus élevés de la planète Politique Article détaillé : Politique du Liechtenstein. Le Liechtenstein est une démocratie parlementaire dirigée actuellement par le prince (Fürst) Hans-Adam II, qui est monté sur le trône à la mort de son père en 1989. Le Landtag, le parlement du Liechtenstein, est composé de 25 députés élus par les citoyens. Un gouvernement de cinq ministres assure la gestion des affaires courantes. Lors d’un référendum organisé le 1er juillet 1984 et activement soutenu par le prince, les électeurs (jusque-là exclusivement masculins) se prononcèrent en faveur du droit de vote pour les femmes, mais uniquement pour les scrutins nationaux (et non locaux). Contrairement à beaucoup d’autres monarchies constitutionnelles, la constitution du Liechtenstein accorde au prince plusieurs pouvoirs d’une réelle importance, ce qui suscite régulièrement des polémiques. Les critiques ont néanmoins perdu beaucoup de leur légitimité depuis qu’un référendum tenu en mars 2003 a confirmé la forte adhésion populaire aux modalités actuelles du régime. « Forte adhésion » il est vrai obtenue par le prince Hans-Adam au terme de ce que certains ont qualifié de « chantage », lui et sa famille s’étant dits prêts à partir pour Vienne si leur pouvoir était contesté, faisant ainsi planer la menace d'une déstabilisation de ce pays prospère. Les élections parlementaires des 11 et 13 mars 2005 firent perdre au gouvernement de Otmar Hasler une part de sa majorité au Landtag. 180px-Vaduz_centre[1].jpg Le Liechtenstein est situé dans les Alpes, le long de la vallée du Rhin. Le fleuve délimite la totalité de la frontière ouest du pays avec la Suisse. À l’est, les montagnes atteignent de hautes altitudes : le sommet le plus élevé est le mont Grauspitz, qui culmine à 2599 mètres. Les vents prédominants en provenance du sud, cependant, ont tendance à adoucir le climat de la principauté. Le Liechtenstein est traversé du sud au nord par la Samina, un affluent de l'Ill. En saison froide, les pentes neigeuses des montagnes sont très prisées par les adeptes des sports d'hiver. Le Liechtenstein, en plus de n’avoir aucun accès à la mer, est entouré de pays n’y ayant eux-mêmes aucun accès, à savoir la Suisse et l’Autriche. Cela en fait, avec l'Ouzbékistan, un des deux seuls États au monde à être doublement enclavé, c'est-à-dire qu'il faut traverser au moins deux autres États pour avoir un accès à l'Océan mondial. Les frontières de la principauté sont longues de 77,9 km, dont 41 km avec la Suisse et 35 km avec l'Autriche. 180px-Unaxis_Balzers[1].JPG Économie Une entreprise de haute-technologie à Balzers. Articles détaillés : Économie du Liechtenstein et Liste d'entreprises liechtensteinoises. Malgré sa petite taille et ses ressources naturelles limitées, le Liechtenstein bénéficie d’une économie prospère, fondée sur le marché libre et un haut niveau d’industrialisation (biens d'équipements industriels, outillages, etc.). Le secteur financier de la principauté, tout comme le niveau de vie de sa population, peuvent tout à fait se comparer aux régions urbaines les plus riches de ses grands voisins européens. Un impôt sur les sociétés très avantageux (le taux maximum est de 18 %, la moyenne européenne s’élevant environ à 30 %) et diverses autres facilités ont incité près de 74 000 multinationales à s’implanter au Liechtenstein, le plus souvent sous la forme d’une simple boîte postale. La principauté en tire 30 % de ses revenus, et reste, avec Monaco et Andorre, l'un des trois derniers paradis fiscaux sur la liste noire de l'OCDE.[2] Le Liechtenstein, contraint d’importer plus de 90 % de ses besoins énergétiques, participe à une union douanière et monétaire avec la Suisse, et utilise donc le franc suisse comme monnaie nationale. La principauté est par ailleurs membre de l’Espace économique européen (EEE) depuis mai 1995, et le gouvernement cherche à harmoniser sa politique économique avec celle de l’Union européenne. Le chômage, bien qu’ayant doublé depuis l’an 2000, ne s’élève qu’à 2,2 % au troisième trimestre de 2004, ce qui constitue le taux le plus bas de tout l’EEE. Culture 180px-Kunstmuseum_Liechtenstein%2C_Vaduz[1].jpg 180px-Innenhof_von_Burg_Gutenberg_in_Balzers[1].JPG La petite principauté offre une large gamme d’activités ou d’associations culturelles et artistiques. L’étroite proximité de traditions rurales vivantes et d’échanges internationaux intenses qui caractérise le Liechtenstein constitue le socle de la vie culturelle. Les concerts, le théâtre, la danse et le cabaret ainsi que les musées, les galeries et les ateliers forme un pôle d’attraction pour les amis de la culture de toute la région. Le Kunstmuseum Liechtenstein (Musée des Beaux-arts du Liechtenstein) construit par les architectes suisses Morger, Degelo et Kerez et inauguré en 2000 est un véritable emblème architectonique. La façade, un béton teinté coulé sans joint et essentiellement constitué de pierre noire de basalte et de gravier de rivière coloré, a été traitée de manière à ce que sa surface réfléchissante produise des effets de matière et de lumière. En tant que musée d’art moderne et contemporain, il abrite la collection nationale d’art et offre régulièrement des expositions temporaires. Il y a aussi un musée national (Landesmuseum), inauguré en novembre 2003, un musée du ski (Skimuseum), la musée de la poste (Postmuseum) ou encore celui de la machine à calculer avec notamment la Curta. La culture populaire, notamment, est portée par une jeune génération ayant donné naissance à plusieurs groupes de rock ou de pop dont la renommée dépasse parfois les frontières locales. L’unique théâtre de la principauté, le Théâtre de la Place de l’Église (Theater am Kirchplatz), se trouve à Schaan. Mais depuis octobre 2003, Vaduz abrite également le Kleintheater Schlösslekeller[3], qui propose des concerts, des numéros d'humoristes ou des représentations de petites pièces. La principauté compte plusieurs artistes locaux reconnus dans leur domaine, comme le sculpteur Georg Malin et les peintres Bruno Kaufmann et Martin Frommelt. http://fr.wikipedia.org/wiki/Principaut%C3%A9_de_Liechtenstein - article de WIKIPEDIA ou vous pourrez lire la suite de l'article

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République sérénissime de Saint-Marin

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_San_Marino.PNG La République sérénissime de Saint-Marin (Serenissima Repubblica di San Marino en italien) est le troisième plus petit État européen après le Vatican et Monaco (60,5 km²) et la doyenne des républiques. Enclavée à l’intérieur de l’Italie entre l’Émilie-Romagne et les Marches, la République compte environ 30 000 habitants, dont 1 000 étrangers vivant à Saint-Marin. Il y a 5 000 Saint-marinois vivant à l’étranger.

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300px-Carte_Saint-Marin_FR[1].JPG Histoire Article détaillé : Histoire de Saint-Marin. Vers l’an 300, un modeste tailleur de pierres nommé Marin aurait quitté son île natale de Rab, en Dalmatie, pour s’installer dans la ville de Rimini en tant que maçon. Avant même que la grande vague de persécution contre les chrétiens lancée par l’empereur Dioclétien en 303 n’ait commencé, le pieux Marin prit la fuite et se réfugia sur le mont Titano, situé à proximité. Un nombre grandissant de persécutés vinrent le rejoindre, et établirent ainsi sur le Titano une communauté chrétienne. La date officielle de naissance de cette communauté, aujourd’hui, est conventionnellement fixée au 3 septembre 301. En 313, suite à l’édit de tolérance de Constantin et à la fin des persécutions, Marin fut ordonné diacre par l’évêque de Rimini. Une patricienne romaine convertie au catholicisme, du nom de Donna Felicissima, lui fit par ailleurs don du mont Titano, dont elle détenait jusque-là la propriété. L’établissement définitif de la communauté de Saint-Marin est symbolisé par la mort de son fondateur à l’automne de l’an 366, et surtout par ses derniers mots: « Relinquo vos liberos ab utroque homine. » (« Je vous laisse libres des autres hommes »). Vers l’an 1200, l’accroissement continuel de la population avait fini par rendre nécessaire une expansion territoriale, et il fut procédé à deux reprises à l’achat de châteaux voisins et de leurs dépendances. Peu de temps auparavant, Saint-Marin était devenue une cité-république à part entière, dotée de son propre code juridique. Le plus ancien des codes ayant pu être conservés date de l’an 1295. Au cours des trois siècles suivants, les lois saint-marinoises furent constamment précisées et mises à jour dans de nouvelles versions : le sixième et dernier code, publié le 21 septembre 1600, est constitué de pas moins de six tomes et de 314 rubriques, ce qui témoigne du degré de sophistication atteint par la société. Dès cette époque, la république comptait pour sa protection sur une armée parfaitement formée et organisée, dans laquelle tout homme âgé de 14 à 60 ans était susceptible de servir en cas de conflit. À partir de 1243, la coutume fut prise d’élire deux capitaines-régents à la tête de la cité pour un mandat de six mois, une pratique encore en usage aujourd’hui. 180px-San_Marino_zamek_La_Rocca_o_Guaita[1].jpg La deuxième moitié du XIIIe siècle fut une période difficile pour la cité. La république de Rimini, d’obédience guelfe et alors sous la domination de la famille Malatesta, tenta de prendre le contrôle de Saint-Marin : seule une alliance contractée avec le gibelin comte d'Urbin Guy Ier de Montefeltro puis son fils Frédéric Ier permit de contrecarrer ce projet, au bout de plusieurs années de combats qui ne s’achevèrent qu’en 1299. Cette victoire ne mit cependant pas un terme aux tentatives d’annexion visant la ville. Dès 1291, un ecclésiastique nommé Teodorico tenta de soumettre les Saint-Marinois au pape et à l’impôt : une longue dispute juridique s’ensuivit, et fut résolue par un célèbre homme de droit et érudit originaire de Rimini, Palamede, qui trancha en faveur de Saint-Marin. À peine cinq ans plus tard, en 1296, ce fut la famille Feretrani qui tenta de revendiquer ce territoire, mais sans succès : un nouveau jugement de Palamede, communiqué par ailleurs au pape Boniface VIII, établit cette fois clairement la souveraineté pleine et entière des Saint-Marinois. Le conflit séculaire opposant la petite république à la famille Malatesta se termina en 1463 par la victoire de Saint-Marin, à l’issue de laquelle le pape Pie II attribua à la République les trois seigneuries de Fiorentino, Montegiardino et Serravalle. L’année suivante, la seigneurie voisine de Faetano fut volontaire pour intégrer à son tour la communauté saint-marinoise : cet épisode constitue à la fois la dernière guerre et la dernière expansion territoriale de Saint-Marin. César Borgia, le célèbre duc de Valentinois et fils du pape Alexandre VI, a certes envahi Saint-Marin en 1503 pour y imposer sa domination autoritaire. Néanmoins cette occupation fut de courte durée : l’armée de Borgia fut anéantie lors d’une révolte du duché d’Urbin, à laquelle participèrent d’ailleurs quelques Saint-Marinois. Une nouvelle invasion du territoire fut l’occasion de ressusciter la fierté nationale des Saint-Marinois : le 17 octobre 1739, le cardinal Giulio Alberoni, légat du pape en Romagne, s’attaqua à la République. Alberoni agissait ainsi pour son compte personnel et non par ordre du pape, et c’est tout naturellement vers ce dernier que Saint-Marin se tourna. Clément XII envoya sur place le cardinal Enrico Enriquez pour lui rendre compte de la situation. Sur la base des indications fournies par ce dernier, le pape enjoignit immédiatement au cardinal Alberoni de libérer Saint-Marin : le 5 février 1740, moins de six mois après l’invasion, la République retrouva ainsi sa liberté. Lorsqu’à partir de 1796, Napoléon Bonaparte assura sa domination à travers toute l’Italie en y fondant plusieurs États-satellites (République romaine à Rome, République parthénopéenne à Naples, etc.), Saint-Marin s’empressa de conclure des accords commerciaux avec ces nouvelles entités politiques, manifestant ainsi son alliance avec Bonaparte 180px-Garibaldi[1].jpg Giuseppe Garibaldi a trouvé refuge à Saint-Marin, dont il a obtenu la citoyenneté Il est souvent rapporté que Bonaparte, au cours de la campagne d’Italie, aurait donné l’ordre à ses troupes de s’arrêter aux frontières de Saint-Marin et de ne pas les franchir – le futur empereur était, selon plusieurs témoignages, un grand admirateur de ce petit État qui n’avait jamais fait acte de soumission à quiconque. En guise d’hommage, et avec la magnanimité du vainqueur, il voulut même offrir à Saint-Marin deux canons, plusieurs chariots de céréales et surtout une expansion territoriale jusqu’à la mer. La sagesse et la retenue légendaire des Saint-Marinois ne leur firent pas défaut en cette occasion : la perspective d’étendre leur territoire et de s’imposer aux yeux des autres nations fut poliment déclinée. La communauté avait en effet conscience qu’il leur aurait été par la suite impossible de vivre en paix avec leurs voisins. Seuls les chariots de victuailles, moins compromettants, trouvèrent grâce à leurs yeux… Pendant toute la période dite du Risorgimento, au cours de laquelle les mouvements révolutionnaires se multiplièrent en Italie, Saint-Marin servit de terre d’asile à de nombreux exilés. Suite à la répression des révolutions de 1848/49, le célèbre Giuseppe Garibaldi y trouva par exemple refuge, avant de recevoir en 1861 la citoyenneté saint-marinoise. Dès le 22 mars 1862, un ambitieux traité d’amitié et de coopération fut conclu entre Saint-Marin et le nouveau royaume d’Italie, les deux États y étant considérés sur un pied d’égalité. La convention fut renouvelée le 27 mars 1872. Suite à l’accession au pouvoir le 1er avril 1923 des deux premiers capitaines-régents d’idéologie fasciste, le parti fasciste saint-marinois (Partito Fascista Sammarinese) remporta la majorité absolue des sièges lors des élections du 4 avril. Par la suite, et malgré sa collaboration affichée avec le dictateur Benito Mussolini, la République ne fournit aucun soldat à l’armée italienne. Par ailleurs, la traditionnelle neutralité du petit État conduisit le gouvernement fasciste de Saint-Marin à ne pas s’engager officiellement dans la Seconde Guerre mondiale. Le 28 juillet 1943 vit finalement la dissolution du parti fasciste saint-marinois, trois jours après le renversement de Mussolini. Le petit État accueillit par la suite près de 100 000 réfugiés fuyant les combats plus au sud. Après avoir chassé les troupes allemandes de la région, les États-Unis s’installèrent à Saint-Marin à titre provisoire jusqu’en novembre 1944, notamment pour aider au rapatriement des nombreux réfugiés qui s’y trouvaient. Un élément souvent oublié tient à ce que la République, de 1947 à 1957 et à nouveau de 1978 à 1986, fut dirigée par un gouvernement marxiste-léniniste. À la fin des années 1980, le parti communiste connut un adoucissement de sa ligne idéologique et se rebaptisa Parti progressif-démocrate. Depuis lors, il dirige le pays conjointement avec le parti dominant des chrétiens-démocrates. Saint-Marin est devenu en 1988 un membre du Conseil de l’Europe et a adhéré en 1992 à l’Organisation des Nations unies. Politique 2_Euro_coin_Sm[1].JPG _Saint-Marin_federation.PNG Le trône d’un des deux capitaines-régents Article détaillé : Politique de Saint-Marin. État indépendant. C'est une des plus anciennes républiques du monde après l'Islande, et c'est en tout cas la plus ancienne république du monde ayant continuellement existé depuis sa création. Sa constitution, qui date de 1600, est la plus ancienne constitution encore en vigueur de nos jours. Le pouvoir législatif revient au Consiglio Grande e Generale (Conseil Grand et Général), dont les soixante membres sont élus par les citoyens tous les cinq ans. Le Conseil approuve le budget de l’État et nomme les capitaines-régents. Ces derniers sont les chefs de l’État et dirigent le Congresso di Stato : ils restent six mois en fonction et sont nommés solennellement deux fois par an, le 1er avril et le 1er octobre. Cependant, ils peuvent être élus pour un deuxième mandat , mais cela arrive très rarement. Certains ont à nouveau occupé ce poste après un certain temps. Les deux capitaines-régents parlent d'une seule voix. Le Congresso di Stato (Congrès d’État), dirigé par les capitaines-régents, détient le pouvoir exécutif. Il est composé de dix secrétaires d’État (Segretari di Stato). Le « Conseil des Douze » (Consiglio dei XII) est élu par le Consiglio Grande e Generale pour toute la durée de la législature. Il constitue le sommet de la juridiction administrative et la plus haute instance juridique de la République. L’Arengo était autrefois une institution médiévale regroupant tous les chefs de famille. Ses prérogatives ont depuis été transférées au Consiglio Grande e Generale. On désigne désormais sous le nom d’Arengo l’ensemble des Saint-marinois disposant du droit de vote. Les citoyens sont convoqués deux fois par an au Conseil, le dimanche suivant l’entrée en fonction des capitaines-régents, et peuvent ainsi soumettre des questions d’intérêt public à leurs représentants. La République de Saint-Marin entretient actuellement des relations diplomatiques et consulaires avec plus de soixante-dix pays, à l’intérieur comme à l’extérieur du continent européen. Les représentations diplomatiques du pays à l’étranger ont le plus souvent rang de consulats ou de consulats généraux, comme par exemple le consulat général de Francfort-sur-le-Main. Saint-Marin est membre de nombreuses organisations internationales, dont l’Organisation des Nations unies, l’UNESCO, le Conseil de l’Europe, le Fonds monétaire international, l’Organisation mondiale de la santé ou la Cour internationale de justice. La République entretient également des relations officielles avec l’Union européenne et participe aux travaux de l’OSCE.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_marin - article de WIKIPEDIA ou vous retrouverez la suite de l'article

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Principauté d’Andorre

of_Andorra.PNG L’Andorre (Andorra en catalan), appelée Principauté d’Andorre (Principat d'Andorra) dans les usages officiels, est un pays d’Europe du Sud sans accès à la mer, situé dans les Pyrénées entre l’Espagne et la France. La principauté, dont les origines remontent au règne de Charlemagne, est un des plus petits États du monde et est régie par un système unique, le paréage. Ce contrat de droit féodal concède le trône andorran à deux coprinces, l'évêque catalan d'Urgell et le chef de l'État français. Longtemps ignorée et peu attractive, Andorre est sortie de son isolement au XXe siècle, durant lequel elle a profité de son cadre naturel exceptionnel et a utilisé un système fiscal avantageux pour devenir une grande destination touristique. Si la principauté est réputée aujourd'hui pour ses pistes de ski et ses faibles taxes, elle est aussi souvent considérée comme un paradis fiscal. C'est le seul État (jusqu'en juin 2008) ayant opté pour que le catalan soit sa langue officielle. 250px-Europe_.JPG Histoire Article détaillé : Histoire de l'Andorre. Selon une légende du XIe siècle, Charlemagne aurait accordé une charte aux Andorrans pour les récompenser de leur combats contre les Maures. Le contrôle du territoire passa au comte d'Urgell puis à l’évêque du Diocèse d’Urgell, en partage avec la famille de Caboet, puis l’héritage passa aux vicomtes de Castellbó, puis aux comtes de Foix. Les deux co-seigneurs (laïc et ecclésiastique) s’affrontèrent souvent à propos de leurs droits sur les vallées d’Andorre. En 1278, le conflit fut résolu par la signature d'un traité instaurant la souveraineté partagée de l’Andorre entre le comte de Foix et l’évêque d'Urgell, en Catalogne. Ceci donna à la petite principauté son territoire et sa forme politique. Les années passant, le titre fut transmis aux rois du royaume de Navarre puis au roi de France Henri IV de France. Un édit établit le chef de l'État français et l’évêque d’Urgell comme co-princes de l’Andorre en 1607. Au cours de la période 1812-1814, l'empire français annexa la Catalogne espagnole, la divisa en quatre départements (Segre, Ter, Montserrat et Boques de l’Èbre). L’Andorre fut aussi annexée et rattachée au district de Puigcerdà[3]. Le 6 juillet 1934, le Russe Boris Skossyreff fut proclamé roi du gouvernement d’Andorre. Le 14 juillet, un groupe de la guardia civil[4] dirigée par le marquis Silva de Balboa, entra en Andorre, l'arrêta pour l'expédier vers Barcelone, plus tard vers Madrid pour être expulsé vers le Portugal. Le 25 septembre 1939, l’Andorre signa un traité de paix avec l’Allemagne, car sa non-ratification du Traité de Versailles l’avait laissé légalement en guerre avec ce pays. Ainsi, le petit pays resta neutre pendant la Seconde Guerre mondiale. Étant donné son relatif isolement, l’Andorre est restée en marge de l’histoire européenne pendant longtemps, cultivant un certain mystère. Dans les années 1950, le pays a commencé à attirer les visiteurs. Depuis, son tourisme prospère ainsi que le développement de ses moyens d’accès et d’hébergement, qui sortent le pays de son anonymat. 3983345560[1].jpgPolitique Article détaillé : Politique de l'Andorre. La première constitution de l'Andorre a été adoptée par référendum le 14 mars 1993. Cette adoption consacre de fait l'indépendance du pays et son entrée à l'Organisation des Nations unies. Le régime de l’Andorre est la coprincipauté parlementaire, héritage lointain du pareatge (paréage) de 1278 entre l’évêché d’Urgell et le comte de Foix. D’après la constitution, « les coprinces sont, conjointement et de manière indivise, le chef de l’État et en incarnent la plus haute représentation. ». Ils sont : l’évêque d’Urgell (La Seu d’Urgell - Catalogne / Espagne), le président de la République française, « héritage » du comte de Foix (France, département de l'Ariège) et des successifs rois de France. Ils délèguent leurs pouvoirs à deux viguiers : le viguier épiscopal et le viguier français. Le Premier Ministre est issu du Conseil des Vallées composé de 28 membres élus par les 7 paroisses à raison de 4 conseillers par paroisse. « Sauf dans les cas prévus par la Constitution, les Coprinces ne sont pas responsables. La responsabilité de leurs actes incombe aux Autorités de l’Andorre qui les contresignent

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Andorre - article de WIKIPEDIA ou vous retrouverez la suite de l'article

09:17 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

Principauté de Monaco

85px-Coat_of_arms_of_Monaco_svg.JPG La Principauté de Monaco, ou Monaco en forme courte, est une cité-État d’Europe de l’Ouest ainsi qu’une commune occupant la même superficie que l’État lui-même. Enclavée dans le territoire français, entre les villes de Cap-d'Ail, Beausoleil, La Turbie et Roquebrune-Cap-Martin, Monaco est situé au bord de la mer Méditerranée, le long de la Côte d'Azur, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Nice. Indépendante depuis 1297, cette monarchie constitutionnelle dirigée depuis 2005 par le Prince souverain Albert II de Monaco de la dynastie des Grimaldi qui est, par la mère de Rainier III, l'une des plus anciennes dynasties régnantes du monde (depuis 1297). Cet État occupe aujourd’hui une superficie de 2 km2[4] ce qui, après le Vatican, en fait le deuxième plus petit État indépendant du monde. Lors du dernier recensement de 2008, Monaco comptait 32 796 habitants[3]. Avec 16 398 hab./km2, c’est le pays le plus densément peuplé. Pratiquement entièrement urbanisée, la principauté de Monaco bénéficie d’un climat méditerranéen particulièrement clément et dispose de nombreuses installations hôtelières de luxe. De nombreux événements internationaux (Grand Prix de Formule 1, Masters de Monte-Carlo, Rallye de Monte-Carlo) s’y déroulent en plus des attractions présentes tout au long de l’année (Casino de Monte-Carlo, Musée océanographique, Palais princier), ce qui en fait une destination privilégiée pour les touristes.

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Histoire Article détaillé : Histoire de Monaco. Les première traces de vie à Monaco remontent à environ 300 000 ans avant J.-C. La protection qu’apportent le rocher de Monaco ainsi que le port naturel et abrité ont attiré de nombreuses peuplades : Ligures, Phéniciens, Grecs, Romains, Sarrasins. L’histoire moderne de Monaco a fortement été marquée par la famille Grimaldi qui règne sans discontinuité sur la Principauté depuis le XIIIe siècle. Préhistoire Monaco a servi d’abri aux premiers habitants de la région à partir de la fin du paléolithique inférieur, environ - 300 000 ans. Des ossements d’animaux ayant servi de nourriture à ces hommes préhistoriques ont été retrouvés dans une caverne du Jardin exotique[5]. Des fouilles ont également révélé la présence d’un bassin dans la grotte de l’Observatoire et dans la grotte du Prince[6]. La présence humaine est attestée au paléolithique moyen (- 50 000 ans) et au paléolithique supérieur (- 20 000 ans). À partir de 1500 avant J.-C., les traces d’œuvre d’art (gravure, sculpture) sont trouvées dans des grottes. Les sépultures funéraires, individuelles ou collectives, deviennent de plus en plus nombreuses. La sépulture des sujets dits « de Grimaldi » date de cette époque et contient une femme et un adolescent. Antiquité D’après l’historien Diodore de Sicile et le géographe Strabon, les premiers habitants sédentaires étaient des Ligures qui ont émigré depuis la ville de Gênes en Italie. Cependant, l’ancienne langue ligure, non issue des langues indo-européennes, n’était apparentée ni au dialecte italien parlé aujourd'hui par les habitants de Ligurie, ni au monégasque moderne. Cette avancée à Monaco aurait pu être l’ouverture maritime d’un peuple ligure situé à l’intérieur des terres. Les Phocéens de Marseille (alors Massalia) ont fondé la colonie de Monoïkos au VIe siècle av. J.-C. à l’endroit où se trouve maintenant Monaco. Monoïkos était associée à Hercule, adoré sous le nom Hercules Monoecus. D’après les travaux d'Hercule mais également selon Diodore de Sicile et Strabon, les Grecs et les Ligures ont rapporté qu’Hercule était passé par la région. Après la Guerre des Gaules, Monoecus, où Jules César s’est arrêté en se rendant en Grèce, est passé sous contrôle romain au sein de la province de Gaule narbonnaise. Dans L'Énéide (VI.831), le poète Virgile mentionnait déjà le rocher de Monaco. Le grammairien Maurus Servius Honoratus affirme que le terme Monaco dérive de cette origine : « dictus autem Monoecus vel quod pulsis omnibus illic solus habitavit » (« Hercule a écarté tout le monde et vivait là seul ») et « vel quod in eius templo numquam aliquis deorum simul colitur » (« dans son temple, nul autre dieu n’est vénéré au même instant »). Le nom du port de Monaco est également mentionné dans L'Histoire naturelle de Pline l'Ancien (III.V[7]) et dans les Historiae de Tacite (III.XLII) lorsque Valens, soutien de Vitellius a été forcé d’y faire escale « Fabius Valens e sinu Pisano segnitia maris aut adversante vento portum Herculis Monoeci depellitur » (« Fabius Valens, à la sortie du golfe de Pise, fut, par une mer calme ou un vent contraire, forcé [de faire relâche] au port d'Hercules Monoecus »). 200px-General_view_of_the_principality%2C_Monaco%2C_Riviera[1].jpg Moyen-Âge Monaco est resté sous domination romaine jusqu’à l’effondrement de l’Empire romain d'Occident en 476. L’endroit a ensuite été occupé et ravagé par les Sarrasins et diverses tribus barbares. Alors que Monaco était pratiquement dépeuplé, les Sarrasins en furent expulsés en 975 et au XIe siècle, l’endroit était de nouveau peuplé par des Ligures (cette fois, il faut comprendre des populations parlant une langue romane du nord de l’Italie). En 1191, l’Empereur romain germanique Henry VI a concédé la souveraineté sur Monaco à la ville de Gênes en Italie, d’où sont originaires les Ligures. Le 10 juin 1215, un détachement de Gibelins mené par Fulco del Cassello a commencé la construction d’une forteresse sur le rocher de Monaco. Cette date marque le début de l’histoire moderne de la Principauté de Monaco. Les Gibelins construisirent leur forteresse pour en faire une position stratégique militaire et un moyen de contrôler la région, ils établirent également des habitations à la base du Rocher afin d’appuyer les garnisons. Pour attirer les habitants de Gênes et des villes environnantes, ils offrirent des terres et exonérèrent de taxes les nouveaux arrivants.

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Règne des Grimaldi Vue de Monaco vers 1890-1900Monaco est gouverné par la dynastie des Grimaldi depuis le 8 janvier 1297, date à laquelle François Grimaldi dit Malizia (François la Malice) s’empara de la forteresse sous un déguisement de moine franciscain. On trouve sur le blason de la principauté les traces de cette origine avec les deux moines tenant une épée. L’autorité des Grimaldi fut définitivement reconnue en 1314, et s’est perpétuée jusqu’à aujourd’hui à la seule exception de la période de 1793-1814 pendant laquelle Monaco fut intégrée à la France, sous le nom de Fort-Hercule. La ville est ensuite placée sous protectorat du royaume de Sardaigne par le congrès de Vienne jusqu’en 1860. Enfin, en 1861, un traité franco-monégasque assure la souveraineté de Monaco. 180px-MonteCarloPlage[1].jpg En 1847, la principauté de Monaco occupait une superficie totale de 24 km2 et comprenait trois communes : Monaco (1 250 habitants), Roquebrune (850 habitants) et Menton (4 900 habitants). La partie la plus vaste et la plus riche de la principauté était la plaine mentonnaise, avec ses cultures d'agrumes et d'oliviers, le commerce extérieur reposant essentiellement sur les exportations d’huile et de citrons. Mais, en 1848, Menton et Roquebrune proclamèrent la déchéance des Grimaldi et se proclamèrent « villes libres » sous la protection du royaume de Sardaigne. En 1860, elles votèrent leur rattachement à la France, qui fut entériné par le traité franco-monégasque de 1861. C'est alors que le prince Charles III eut l'idée de créer des jeux de casino (interdits dans les pays voisins), ce qui allait permettre à la principauté, en s’enrichissant, de se développer rapidement. En 1863, il accorda le privilège d’exploiter le casino à François Blanc, fondateur de la Société anonyme des Bains de Mer. En 1866, le quartier des Spélugues (où se trouvait le casino) prit le nom de Monte-Carlo. Enfin, en 1869, Charles III supprima les impôts personnels, fonciers et mobiliers, ce qui entraîna une intense activité de construction. Le prince de Monaco disposait des pleins pouvoirs (monarchie absolue) jusqu’à l’octroi de la constitution de 1911, qui fait du pays une monarchie constitutionnelle. En juillet 1918, un traité accordant une protection limitée de la principauté par la France est signé entre les deux pays. Le traité fait partie du traité de Versailles et établit que le petit État devra s’aligner sur les intérêts politiques, militaires et économiques de la France.

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Histoire récente Le Prince Rainier III accède au trône après la mort de son grand-père le Prince Louis II (le stade de l’AS Monaco porte d’ailleurs son nom), en 1949. Une nouvelle constitution est rédigée en 1962, abolissant la peine de mort, autorisant le vote des femmes et mettant en place une cour suprême garantissant les libertés fondamentales. En 1982, la principauté est endeuillée en apprenant la mort de la princesse Grace de Monaco, épouse de Rainier III et mère de l’actuel prince de Monaco (Albert II), victime d’un accident sur la route qui relie La Turbie à Cap d'Ail et non sur celle où elle avait jadis tourné dans le film La Main au collet, comme cela est souvent cru. Sa fille Stéphanie de Monaco survit à cet accident. En 1993, Monaco devient officiellement membre des Nations Unies. En 2004, la principauté de Monaco rejoint le Conseil de l'Europe après de nombreuses tractations et une modification de la loi électorale rendant systématique une représentation de l’opposition au Conseil national par un mode de scrutin ayant une composante proportionnelle. À la mort du Prince Rainier III, survenue le 6 avril 2005, c’est son fils Albert II (né en 1958), jusque-là prince héréditaire et marquis des Baux, qui devient prince souverain. Les cérémonies marquant son avènement se sont déroulées le 12 juillet 2005, celles de son intronisation officielle le 19 novembre 2005. Le prince étant célibataire et sans enfant légitime, l’héritière du trône est désormais sa sœur aînée Caroline, née en 1957, épouse du prince Ernst-August de Hanovre. http://fr.wikipedia.org/wiki/Monaco - article de WIKIPEDIA ou vous pourrez voir le reste de l'article de passage à MONACO

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09:06 Écrit par petitefleur-06 dans Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

20.06.2014

Manavgat - Mosquée

Manavgat est une ville et un district de la province d'Antalya dans la région méditerranéenne en Turquie.

La ville possède une grande mosquée moderne à quatre minarets (2004).

Cette mosquée a été construite au milieu d'un ensemble de petits immeubles, témoins incontournable du boum immobilier que la Turquie subit depuis plus de 10 ans maintenant. Nous commençons la visite par la fontaine des ablutions qui, d'après notre guide, n'existait à l'origine de l'Islam que pour nettoyer les pieds nus des fidèles avant d'entrer faire la prière. Cette nécessité de cette époque est restée comme un rituel purificateur pour les musulmans. Cette mosquée comprend quatre hauts minarets qui sont proportionnels à sa capacité d'accueil.

Avant de pénétrer à l'intérieur, les femmes doivent mettre un voile sur la tête et tout le monde se déchausse. A l'intérieur, la lumière mêlée aux couleurs des tapis de prière et de la décoration des murs est d'une grande douceur. Comme dans toutes les mosquées, il existe des inscriptions en arabe alors que le turc ne sait plus lire l'arabe au moins depuis la révolution d'Atatürk en 1922. Un superbe trône du sultan est sur la droite et les tapis de prière sont de toute beauté. La place des femmes se trouve au balcon pour des raisons évidentes. Il n'est pas pensable de mélanger les femmes et les hommes pour prier compte tenu de la position. Certains risqueraient d'être détournés du chemin divinette mosquée a été construite au milieu d'un ensemble de petits immeubles, témoins incontournable du boum immobilier que la Turquie subit depuis plus de 10 ans maintenant. Nous commençons la visite par la fontaine des ablutions qui, d'après notre guide, n'existait à l'origine de l'Islam que pour nettoyer les pieds nus des fidèles avant d'entrer faire la prière. Cette nécessité de cette époque est restée comme un rituel purificateur pour les musulmans. Cette mosquée comprend quatre hauts minarets qui sont proportionnels à sa capacité d'accueil.
Avant de pénétrer à l'intérieur, les femmes doivent mettre un voile sur la tête et tout le monde se déchausse. A l'intérieur, la lumière mêlée aux couleurs des tapis de prière et de la décoration des murs est d'une grande douceur. Comme dans toutes les mosquées, il existe des inscriptions en arabe alors que le turc ne sait plus lire l'arabe au moins depuis la révolution d'Atatürk en 1922. Un superbe trône du sultan est sur la droite et les tapis de prière sont de toute beauté. La place des femmes se trouve au balcon pour des raisons évidentes. Il n'est pas pensable de mélanger les femmes et les hommes pour prier compte tenu de la position. Certains risqueraient d'être détournés du chemin divin...

Mosquée de Manavgat

 

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Vue de la Mosquée du bateau sur le Manavgat

 

30.05.2014

La Nurserie du Golfe de Sarzeau - 56 -

LES HUITRES


Le terme huître (ou huitre) recouvre un certain nombre de groupes de mollusques marins bivalves qui se développent en mer. Elles ne vivent que dans de l'eau salée (contenant 30 à 32 grammes de sel par litre (g/l), voire moins) et se trouvent dans toutes les mers.

Cycle biologique d'une huître creuse

 

Cycle d'une huître
 
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Visite d’une ferme aquacole à l’heure de l’apéri-huîtres.

Au détour d’une balade sur le Golfe, découvrez l’étonnant univers de Marie-Gabrielle : de l’élevage de naissain en milieu protégé en passant par la production d’un Or Marin : la Spiruline Breizh !

Capacité d’accueil de groupe : 15 personnes en visite et 20 personnes en dégustation (terrasse vue sur en extérieur).

Vente à emporter - séminaires.

Label : Guide du Routard.

Plage-de-Kerver-arzon-morbihan-bretagne sud

 

Plage de Landrezac

 
56370 SARZEAU
 
 
Plage-de-Port-Lenn-arzon-morbihan-bretagne sud
 
 
 
Plage-de-penvins-sarzeau-morbihan-bretagne sud
 
56370 SARZEAU
 
c'est un régal les huîtres et la charcuterie