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08.05.2013

Venise à SAUVIAN

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15:56 Écrit par petitefleur-06 dans Blog, SPECTACLE, Voyage/Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |

24.11.2012

Portraits de femmes

 

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Carnaval de ROSES



14.11.2012

Croisière age tendre et têtes de bois sur le MSC Frantasia

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A  SUIVRE

Sur le Fantasia - croisière age tendre

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A  SUIVRE

Les Artistes de la croisière age tendre sur le Fantasia

 

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Hommage à Frank Alamo

 

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Hommage à Eric Charden

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A  SUIVRE

27.10.2012

MSC - Départ croisière âge tendre le dimanche 28 octobre

Croisière âge tendre et têtes de bois 

 

 


 

Catégorie:     

Destination: Méditerranée

Port de départ: Gênes

Durée: 11 gg



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Description de la croisière

Partez pour une croisière extraordinaire à la rencontre de vos idoles. Rythmez vos journées par des conférences et séances de dédicaces données par les artistes. Le soir venu, assistez à des cooncerts inédits , dans une salle de théâtre somptueuse, tels des concerts privés. Et pour profiter pleinement de ce voyage, découvrez des escales superbes en Italie, Sicile, Grèce et Turquie.

les valises sont fermées embarquement pour faire la fête

beau voyage en vue, en espérant que le temps sera avec la croisière beau soleil

 

27.05.2012

Le fado - chant portugais

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Fado

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
http://www.midiblogs.com/admin/posts/post.php?blog_id=1762&blog_type=weblog

Aller à : Navigation, RechercherLe fado est un genre musical portugais qui prend la forme d'un chant mélancolique généralement accompagné par des instruments à cordes pincées. Le chanteur de fado ou fadiste (fadista) exploite en général des thèmes récurrents : l’amour inaccompli, la jalousie, la nostalgie des morts et du passé, la difficulté à vivre, le chagrin, l’exil... Ce chant fut d'abord chanté dans les quartiers mal famés avant d'atteindre la bourgeoisie. Le fado fut le chant national du Portugal à l'époque du dictateur Salazar.

Le mot fado vient du latin fatum, qui signifie « destin ».

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Le fado est probablement apparu vers les années 1820 ou 1840 au Portugal, mais ses origines précises sont incertaines. Selon certains, il serait apparu à partir du fado marin, un chant entonné par les marins portugais. Pour d'autres, il serait la synthèse de genres musicaux brésiliens très en vogue à Lisbonne au XVIIIe siècle, comme le lundum et la modinha.

La première chanteuse de fado dont on ait connaissance fut Maria Severa, qui vécut dans la première moitié du XIXe siècle. Dans les années 1920 et 1930, une série d'enregistrements de fado de Coimbra connurent un certain succès.

La particularité du fado est que dans la majorité des chansons, la coda est toujours jouée de la même façon.

Le fado de Coimbra

Fado traditionnel de Coimbra, lié aux traditions académiques de son université. Il est chanté uniquement par des hommes dans la rue ou en société. Les chanteurs comme les musiciens sont en général habillés de l'habit académique traditionnel noir, pantalon, habit long et veste de laine. Les chanteurs qui chantent comme les troubadours du temps des rois, s'adressent aux « donzelles » (les étudiantes). Ce chant se pratique le soir, dans les rues et sur les places. Les lieux les plus typiques sont les marches du Monastère Mosteiro de Santa Cruz et de l'église Sé Velha de Coimbra. Il est également courant d'entendre des sérénades, chants au-dessous de la fenêtre d'une dame que le chanteur tente de séduire.

Le chant peut se pratiquer en groupe, appelé « tuna ». Ces groupes existent dans toutes les universités portugaises. Il arrive désormais également que de trouver des groupes féminins. Une rencontre annuelle de groupes de chant est organisée à Porto et rassemble des chanteurs provenant aussi bien d'Espagne, d'Italie que d'Argentine.

Le fado de Coimbra peut être accompagné aussi bien à la guitare portugaise qu'à la guitare espagnole. La sonorité des fados de Lisbonne et de Coimbra sont cependant complètement différents.

Les thèmes les plus chantés concernent les amours d'étudiants, l'amour à travers la ville, l'amour dans le voyage, ainsi que les références ironiques et critiques à l'esprit conservateur des professeurs d'université. Parmi les chanteurs « classiques », il faut remarquer Augusto Hilário, António Menano et Edmundo Bettencourt.

Dans les années 1950, les nouveaux chanteurs de Coimbra se sont mis à adopter des thèmes folkloriques. On commença également a chanter les grands poètes classiques et contemporains, comme une forme de résistance à la dictature de Salazar. De ce mouvement, les fadistes les plus connus furent Adriano Correia de Oliveira et José Afonso, qui jouèrent un véritable rôle dans la révolution survenue depuis lors dans la musique populaire portugaise.

En ce qui concerne la guitare portugaise, le renouveau est venu d'Artur Paredes, qui a associé à son nom les chanteurs les plus innovateurs. Son fils, Carlos Paredes, continua à rendre encore plus polyvalente la guitare portugaise.

Parmi les fados de Coimbra les plus connus, on notera Fado Hilário, Do Choupal até à Lapa, Balada da Despedida, O meu menino é d’oiro, Samaritana.

Curieusement, les œuvres les plus connue en dehors du Portugal concernant Coimbra ne sont pas des fados mais des chansons, comme Coimbra é uma lição, ou Avril au Portugal de Yvette Giraud.

Le fado de Lisboa

Ce genre est originaire des quartiers populaires de Lisbonne (Alfama, Castelo, Mouraria, Bairro Alto, Madragoa). Il est pratiqué aussi bien par des hommes que par des femmes. Il est en général plus entrainant et plus joyeux que celui de Coimbra.

Les thèmes les plus chantés de ce fado sont la saudade, la nostalgie, la tristesse, les petites histoires du quotidien des quartiers typiques et des courses portugaises. Il s'agissait des thèmes autorisés sous le régime de Salazar, avec le fado tragique, de tristesse et de passion résolues dans la violence, avec sang et pleurs. Les paroles en rapport avec des problèmes sociaux et politiques, ou bien les textes revendicatifs étaient censurés.

Les fadistes de ce genre « classique » les plus connus étaient Carlos Ramos, Alfredo Duarte Marceneiro, Berta Cardoso, Maria Teresa de Noronha, Hermínia Silva, Fernando Farinha, Fernando Maurício, Lucília do Carmo, Manuel de Almeida, entre autres.

Le fado moderne a connu son apogée avec Amália Rodrigues. Ce fut elle qui popularisa l'usage de textes de poètes célèbres, comme Luís Vaz de Camões, José Régio, Pedro Homem de Mello, Alexandre O’Neill, David Mourão-Ferreira, José Carlos Ary dos Santos et d'autres, comme João Ferreira-Rosa, Teresa Tarouca, Carlos do Carmo, Beatriz da Conceição, Maria da Fé. Le renouveau du fado est également associé au nom de João Braga, en raison de la qualité des poèmes qu'il chanta et mit en musique, ceux des auteurs déjà cités et ceux de Fernando Pessoa, António Botto, Affonso Lopes Vieira, Sophia de Mello Breyner Andresen, Miguel Torga ou Manuel Alegre. Il a été une source d'inspiration pour toute une nouvelle génération de fadistes.

Ce soin pour les paroles fut associé à de nouvelles formes d'accompagnement musical par de grands compositeurs. Il faut en particulier remarquer le travail d'Alain Oulman, mis en avant par Amália Rodrigues, mais également ceux de Frederico de Freitas, Frederico Valério, José Fontes Rocha, Alberto Janes, Carlos Gonçalves.

Le fado de Lisboa est connu aujourd'hui pour être fréquemment accompagné au violon, au violoncelle ou à l'orchestre, mais il ne se dispense pas de la guitare portugaise. Parmi les guitaristes les plus connus, on notera Armandinho, José Nunes, Jaime Santos, Raul Nery, José Fontes Rocha, Carlos Gonçalves, Pedro Caldeira Cabral, José Luís Nobre Costa, Paulo Parreira ou Ricardo Rocha. La guitare classique est également un instrument incontournable et les exécutants les plus connus compte Alfredo Mendes, Martinho d'Assunção, Júlio Gomes, José Inácio, Francisco Perez Andión, o Paquito, Jaime Santos Jr., Carlos Manuel Proença. Le joueur de guitare basse le plus connu est Joel Pina.

Actuellement, une génération de musiciens jeunes : Ana Moura, Maria Ana Bobone, Mariza, Joana Amendoeira, Mafalda Arnauth, Ana Sofia Varela, Katia Guerreiro, Camané, Gonçalo Salgueiro, Diamantina, Telmo Pires, Cristina Branco participent à la popularisation de genre musical.

La fado dit « typique » est de nos jours chanté principalement à destination des touristes, dans des établissements spécialisés, notamment dans les quartiers historiques de Lisboa. Ces fados conservent des caractéristiques originelles : soit un chant triste, divertissant ou ironique, soit un dialogue partiellement improvisé entre deux chanteurs.

pendant le voyage au Portugal une soirée FADO nous a fait passer un moment extraordinaire

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expression la plus courante pour ces chanteuses de fado qui chantent leur désespoir ce mal de vivre et après espère et expriment la joie de vivre c'est impressionnant et émouvant de vivre cette musique et ce chant qui est le cri du coeur

photos de gilles blanc et de genevieve riciotti

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22.12.2011

Palais de Topkapı - Istambul

Palais de Topkapı

Le palais de Topkapı (en turc Topkapı Sarayı1 ou en turc ottoman : طوبكابي بالاذي) est un palais d'Istanbul, en Turquie. De 1465 à 1853, il est la résidence urbaine, principale et officielle, du sultanottoman. Le palais est construit sur l’emplacement de l’acropole de l’antique Byzance. Il domine la Corne d'Or, le Bosphore et la mer de Marmara. Le nom de « Topkapı Sarayı » signifie littéralement « palais de la porte des Canons », d'après le nom d'une porte voisine aujourd'hui disparue. Il s'étend sur 700 000 m² (70 ha), et est entouré de cinq kilomètres de remparts.

Le sultan Mehmed II

La construction commence en 1459, sous le sultanMehmed II, conquérant de la Constantinople byzantine. Par la suite, le palais impérial connaît de nombreux agrandissements : la construction du harem au cours duxvie siècle, ou les modifications après le tremblement de terre de 1509 et l'incendie de 1665. Le palais est un complexe architectural composé de quatre cours principales et de nombreux bâtiments annexes. Au plus fort de son existence comme résidence impériale, il abritait plus de 4 000 personnes, et s'étendait sur une zone encore plus vaste.Le palais de Topkapı perd progressivement de son importance à partir de la fin du xviie siècle, lorsque les sultans lui préfèrent un nouveau palais, le long du Bosphore. En 1853, le sultan Abdülmecid Ier décide de déplacer sa cour vers le palais de Dolmabahçe, premier palais de style européen de la ville, dont la construction vient de se terminer. Certaines fonctions, comme le trésor impérial, la bibliothèque, les mosquées et la monnaie restent à Topkapı.

Après la fin de l'Empire ottoman en 1921, le palais de Topkapı est transformé en musée de l'ère ottomane par décret du gouvernement du 3 avril 1924. Le musée du palais de Topkapı est, depuis, placé sous l'administration du ministère de la culture et du tourisme. Si le palais comporte des centaines de pièces et de chambres, seules les plus importantes se visitent. Le complexe est surveillé par des fonctionnaires du ministère ainsi que des gardes de l'armée turque. Il offre de nombreux exemples de l'architecture ottomane et conserve d'importantes collections de porcelaine, de vêtements, d'armes, de boucliers, d'armures, de miniatures ottomanes, de manuscrits de calligraphie islamiqueet de peintures murales, ainsi qu'une exposition permanente du trésor et de la joaillerie de l'époque ottomane.

Le palais de Topkapı est répertorié parmi les monuments de la zone historique d'Istanbul. Il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1985, où il est décrit comme « un ensemble incomparable de bâtiments construits sur quatre siècles, unique par la qualité architecturale de ses bâtiments autant que par leur organisation qui reflète celle de la cour ottomane »2.

 

 

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La porte de l'Auguste (Bâb-ı Hümâyûn)

 

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Fonctions et organisation

 

Le palais de Topkapı était la résidence principale du sultan et de sa cour ; il était aussi le siège officiel du gouvernement. Son accès était strictement réglementé, mais ses habitants avaient rarement à en sortir, car le palais était presque autonome, une ville dans la ville. Les salles d'audiences et les espaces de conférences servaient aussi aux questions liées à l'administration politique de l'empire. Pour les résidents comme pour les hôtes, le palais disposait de son propre approvisionnement en eau grâce aux citernes et les grandes cuisines fournissaient les repas. La cour disposait de dortoirs, jardins, bibliothèques, écoles, même de mosquées.

 

Un cérémonial très strict était suivi afin d'assurer l'isolement du souverain du reste du mondeNecipoğlu 8. Le principe de cet isolement impérial est certainement un héritage des traditions de la cour byzantine. Il a été codifié par Mehmed II en 1477 et 1481 dans le code Kanunname, qui régissait la préséance des fonctionnaires de la cour, la hiérarchie administrative et les questions de protocoleNecipoğlu 9. Ce principe de l'isolement, qui n'a fait que se renforcer, s'est traduit dans le style et l'arrangement des salles et des bâtiments. Les architectes veillaient à ce que, même dans le palais, le sultan et sa famille puissent bénéficier du maximum d'intimité, ce qui conduisait au recours à des fenêtres grillagées et à d'innombrables passages secrets

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La porte du Salut (Bâb-üs Selâm), entrée de la seconde cour

 

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Vue panoramique du Bosphore depuis le palais


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 Vue sur le Bosphore

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Un mehter ou mehter takımı (takım : mot turc signifiant « ensemble », « groupe », « équipe ») était une compagnie chargée de l'intendance et unorchestre de musique militaire sous l'Empire ottoman. Constitué essentiellement de janissaires qui devaient en outre s'occuper de l'orchestre, le mehter avait également à l'origine pour mission de dresser la tente du sultan lors de ses campagnes militaires ou de s'occuper des chevaux (palefreniers). Il servait aussi maître d'arme et de garde du corps.

 

Historique

 

On considère que la Turquie comme le berceau des traditions de musique militaire. En effet, les Mehter, existent depuis le xie siècle. Leurs traditions proviennent d’Asie centrale et occidentale. Néanmoins, l’année 1299 est considérée comme la date officielle de l’origine du premier Mehter, sous la direction de Osman Gazi pour le Sultan Kay Qubadh III.

 

Au xve siècle, il existait, selon certaines sources, 2 340 mehters dans la seule ville d'Istanbul.

 

Le prestige des Janissaires et des Mehters étant devenu tellement important qu’ils se comportaient comme un état dans l’état. Leur force devenant une menace, ils disparaissent en même temps que les janissaires en 1826.

 

En 1914, un nouvel ensemble Mehter fut créé auprès au Musée Impérial à Istanbul, mais fut interdite lors de l'arrivée au pourvoir de Mustafa Kemal Atatürk.

 

En 1952, le ministre de la défense, Zekai Apaydin Bey, recréa un ensemble Mehter (mehter bölüğü), au sein de l'armée turque perpétuant leur souvenir, par le biais de quelques représentations costumées dans le cadre du musée militaire (askeri müze) d'Istanbul.

 

 

30.11.2011

Diner de Gala dans un cadre magnifique à Ephèse

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Le théâtre

Cette construction monumentale en marbre mesure 145 mètres de large pour un auditorium de 30 mètres de haut. La construction de celui encore visible aujourd’hui commença à l’époque hellénistique et se termine à l’époque romaine. Toutefois, tout comme l’Artémision, l’édifice hellénistique a été bâti sur la base du théâtre plus ancien, qui servit à l’époque classique. La scène de 25 mètres sur 40 et l’auditorium pouvait accueillir jusqu’à 24 000 personnes

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14.06.2011

Fête Vénitienne à SAUVIAN le 13 juin 2011

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23:41 Écrit par petitefleur-06 dans SPECTACLE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook |