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19.12.2011

Istambul

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Istanbul ou Istamboul1 (en turc İstanbul2) est la métropole de la Turquie et la préfecture de la province du même nom. Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985.

Située de part et d’autre du détroit du Bosphore, à cheval sur deux continents : l’Europe et l’Asie, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située sur la rive occidentale du détroit.

Elle est la plus grande agglomération du pays avec près de treize millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions) ce qui fait également l’une des plus grandes agglomérations du continent3, et constitue aussi le principal pôle économique de la Turquie.

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms durant son histoire (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment : « Byzance », au moment de sa fondation ; puis « Constantinople » (à partir du11 mai 330 en l'honneur de l'empereur romain Constantin Ier).

Appelée aussi la « Nouvelle Rome » (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondée sur sept collines), Istanbul appartint d'abord à la Grèce antique, puis à l’Empire romaindont elle fut la seconde capitale après 395 (devenu l'Empire romain d'orient et appelé au xvie siècle « byzantin » par Hieronymus Wolf4), ensuite à l’Empire ottoman depuis le 29 mai 1453, et enfin, juste après la chute de celui-ci le 10 août 1920, à la République de Turquie, dont elle fut capitale jusqu'au 13 octobre 1923, lorsque ce rôle fut dévolu à Ankara.

Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette longue histoire. Seules quelques autres grandes villes ont eu trois noms au cours de leur histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'avec Athènes et Rome, Constantinople (Istanbul) est l'une des trois capitales antiques les plus importantes aujourd'hui.

Les habitants de la Byzance antique étaient appelés Byzantiotes et ceux deConstantinople, les Constantinopolitains ou les Politains. Par contre, aucun citoyen de l'Empire romain d'orient ne s'est jamais appelé Byzantin : ils se définissaient comme « Romains » et lorsqu'ils sont devenus sujets de l'Empire ottoman, celui-ci les a organisés dans le milliyet de Rum. Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes5.

On ne dit pas « Istanbul » pour désigner le pouvoir politique ottoman, on dit, en employant des synecdoques, la « Sublime porte » ou simplement « la Porte » s'il s'agit du gouvernement ou « le Palais » s'il s'agit du sultan.

Situation

Istanbul est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l’Asie de l’Europe, et relie la mer Noire à la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les rives asiatique et européenne du Bosphore.

 

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Travaux de construction d'un tunnel sous le Bosphore

 

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 L'aqueduc de Valens (en Turc : Bozdoğan Kemeri) est un aqueduc construit par les Romains auive siècle dans la partie européenne d'İstanbul en Turquie.

Il a été terminé en 368 sous le règne de l'empereur romain d'Orient Valens (328 - 378), mais a certainement été projeté et commencé sous la période de Constantin le grand (272 - 337) ou son fils Constance II (317 - 361). L'aqueduc a été construit en tant qu'élément d'un nouveau système d'approvisionnement en eau pour Constantinople. L'eau de la forêt de Belgrad au-delà de la ville a été apportée par l'aqueduc au centre de la ville au grand palais près de l'hippodrome. Il était en service lors de la période byzantine et la plupart de la période ottomane.

L'aqueduc avec sa double rangée d'arches, qui s'étend à travers la petite vallée entre deux des sept collines de la ville (Fatih et Süleymaniye), était à l'origine long de plus de 1 000 m et haut de 26,5 m en son milieu. La structure, encore intacte, a aujourd'hui une longueur de 971 m et une hauteur maximale de seulement 20 m, car le niveau du sol environnant a été surélevé de 6 m.

Aujourd'hui, il enjambe la principale artère de la vieille ville, le boulevard Atatürk qui relie le pont Atatürk sur la corne d'Or au port Yenikapi, coupant la vieille ville en deux suivant un axe nord-sud. La municipalité d'Istanbul a réparé intensivement l'aqueduc ces dernières années en remplaçant les pierres fendues. Depuis début 2007 l'aqueduc est illuminé la nuit avec un système de d'éclairage LED aux couleurs changeantes.

 

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Colonne de Constantin

 La colonne de Constantin (en turc : Çemberlitaş "colonne cerclée", deçember, "cercle"1 et taş, "pierre"2) est une colonne commémorative érigée sur le forum de Constantin à Constantinople par l'empereur Constantin Ier.

Description

La colonne était composée à l'origine d'une base supportant un fût de huit tambours de porphyre, chacun pourvu à sa partie inférieure d'un tore de feuilles de laurier. Elle était surmontée d'un chapiteau et d'un socle sur lequel était placée une statue de Constantin représenté en Apollon-Hélios : l'empereur tenait une lance dans la main droite, un globe dans la main gauche, et il était coiffé d'une couronne radiée à 7 rayons — telle qu'elle figure sur le monnayage de cet empereur jusqu'en 326.

Au cours des ans, la colonne connut des incendies et dérangements divers, au point qu'on dut remplacer le tambour supérieur et le chapiteau par des éléments de maçonnerie et que la base et le tambour inférieur furent enrobés dans un socle maçonné très massif. Les six tambours subsistants reçurent des anneaux de fer assez inesthétiques qui laissèrent au monument son nom populaire de « colonne cerclée ».

La hauteur de la colonne seule est de 23,40 m, tandis que celle du monument, statue comprise, devait atteindre 37 m.

La base de la statue était pourvue d'une inscription, peut-être plus tardive, composée du texte suivant :

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Büyük Mecidiye Camii

 La mosquée d'Ortaköy (de son nom officiel Büyük Mecidiye Camii) est une mosquée d'Istanbulen Turquie, dans le quartier d'Ortaköy. Située au bord du Bosphore, elle fut construite en stylenéobaroque pour le sultan Abdülmecit Ier en 1854-1855. Les architectes étaient les arméniensGarabet Amira Balyan et son fils Nikogos Balyan.

De 1970 à 1973, le pont du Bosphore fut édifié à proximité et forme aujourd'hui un arrière plan insolite.

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La mosquée vue du Bosphore


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La fontaine néo-byzantin allemand

de l'Empereur  Guillaume


La fontaine Allemande est située sur la place de Sultan Ahmet, en face du Turbe (tombeau) de Ahmed Ier. Elle a été édifié à la mémoire de la seconde visite d’Istanbul de l’empereur Allemand Wilhelm II. La plan de la fontaine a été conçu par l’architecte Spitta et a été structurée par les architectes de son équipes, Schoele, Carrlitzik et Joseph Antony. 


 
Elle a été construite selon le  style de la néorennaissance, sur un plan octogone et vouté puis a été inaugurée pour l’anniversaire de Wilhelm II le 27 janvier 1901. Elle a été structurée en Allemagne, exportée par pièces à Istanbul puis placée sur la place de Sultan Ahmed. L’intérieur du dôme  revêtu de mosaïques, repose sur huit colonnes de porphyre vertes et vers l’arc du dôme se trouve huit médaillons où il y a inscrit le tughra (monogrome des sultans ottomans) de Abdulhamid II et les initiales de Wilhelm II.

 


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 L’obélisque de Théodose (en turc : Dikilitaş) est le nom donné à l'obélisque égyptien de Thoutmôsis III qui orne l'hippodrome de Constantinople, aujourd'hui At Meydanı ouSultanahmet Meydanı, à Istanbul.

Historique

À l'origine, l'obélisque de Thoutmôsis III était érigé au sud du VIIe pylône du grand temple de Karnak. Il fut transporté à Alexandrie sous Constance II (empereur de 337 à 361), en même temps que l'actuel obélisque du Latran. Il dut attendre le règne deThéodose Ier (empereur de 379 à 395) pour être finalement transporté à Constantinople, où il fut réérigé en 390 sur la spina de l'hippodrome1.

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Les inscriptions de l'obélisque

Détail du piédestal (est) : Théodose offre le laurier de la victoire. On distingue l'orgue hydraulique, en bas à droite.

Elles sont réparties sur les quatre faces, sur une seule colonne centrale, et célèbrent les victoires de Thoutmôsis III sur les rives de l'Euphrate (vers -1450)1.

L'obélisque

L'obélisque est en granite rouge de Syène. Sa partie basse manque, et sa hauteur n'est plus aujourd'hui que de 18,54 m (ou 19,6 m) et 25,6 m avec le piédestal. À l'origine, il devait atteindre une trentaine de mètres, soit presque autant que l'obélisque du Latran. L'obélisque est séparé du piédestal par quatre cubes de bronze de 0,45 m, pourvus de boucles de bronze soudées aux angles extérieurs2.

 

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Ce grand parc s’étend sur le site de l’Hippodrome byzantin dont il ne reste absolument rien, mais que les agences s’obstinent à faire visiter. C’est un peu comme un champ de bataille : Sans la bataille, cela n’offre pas beaucoup d’intérêt.

Le parc est entouré de bâtiments ottomans et de quelques ruines byzantines qui lui donnent toute sa grandeur. A l’est, la cascade de coupoles de la mosquée du Sultan Ahmet dite Bleue avec ses six minarets imposants, écrase la place d’où le visiteur aura la sensation de n’être qu’une miniature ottomane.

Au sud, le lycée technique est construit directement sur les ruines de l’Hippodrome qui sont visibles uniquement si l’on prend la peine de descendre du côté de la mer. Autrefois musée des Janissaires, c’est une œuvre de l’architecte Raimondo d’Aronco datant de 1894 de style néo-ottoman.

La partie est de la place comporte le plus de bâtiments et, quoique d’époques différentes, ils forment un ensemble de constructions ottomanes donnant un style particulièrement oriental au quartier.

Près du lycée technique, subsistent quelques vestiges byzantins, dont deux obélisques, et un morceau de colonne provenant de Delphes. Une structure d’une poterne de l’Hippodrome est visible au sud-est de la place, juste à côté du musée des Arts Turcs et Musulmans, l’ancien palais Ibrahim Pacha. Faisant suite au musée, la maison du cadastre (Kadastro Dairesi) fut édifiée en 1914 par l’architecte Vedat Tek. Son style présente toutes les caractéristiques de la nouvelle architecture ottomane du tournant du XIX et XXe siècle et dont Vedat Tek fut l’un des précurseurs avec Alexandre Vallaury, Ali Talat Bey, Kemaleddin Bey, Jean Karakas et Stefanos Georgiadis, d’autres architectes ottomans. Ce style prévalu, juste avant les années de gloire de l’Art nouveau dont de nombreux exemples parsèment StamboulPéra et Galata.

Juste après le cadastre, une série de jardins de thé sont éparpillés dans les ruines du palais d’Antioche. Ce palais qui, plus tard fut convertit en église et dédiée à sainte Euphémie de Chalcédoine, martyre morte en 307 et dont les restes sont précieusement gardés au patriarcat œcuménique du Phanar (Fener). Il est néanmoins difficile de se faire une idée précise sur la façon dont se présentaient ces bâtiments. 

La citerne byzantine Philoxénos est placée juste en dessus des ruines et est ouverte au public depuis la fin de 2002. Pour terminer la place de l’Hippodrome, du côté de l’avenue Divan Yolu, à l’endroit même où passait laMese (avenue impériale byzantine), est plantée la petite mosquée de Firuz Aga. Elle fut érigée par Sinan au XVIe siècle, tandis que le Millon se trouve un peu plus bas, juste à côté de la fontaine des Allemands.

 Sultanahmet Meydanıà Istanbul 

L'hippodrome de Constantinople ( Turquie : Sultanahmet Meydani, At Meydani)était un cirque qui a été le centre sportif et social du Constantinople , capitale de l'Empire byzantin . Aujourd'hui, il est un carré appelé Sultanahmet Meydani (Sultan Ahmet Square) à l' turcs ville de Istanbul , avec seulement quelques fragments de la structure originale survivant. Il est parfois aussi appelé Atmeydani (Horse Square) en turc.

Le mot hippodrome vient du grec hippos («ιππος), à cheval , et dromos (δρομος), un sentier ou chemin. courses de chevaux et de courses de chars étaient loisirs populaires dans le monde antique et hippodromes ont des traits communs des villes grecques dans le hellénistique , romaine et byzantine.

 

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La colonne de Serpent (devant) avec l'obélisque de Thoutmosis III (arrière)


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Les murailles de Constantinople sont les fortifications qui entouraient la cité gréco-romaine de Constantinople, capitale de l’empire byzantin (aujourd’huiIstanbul en Turquie).

La muraille initialement construite par Constantin le Grand était une véritable enceinte entourant la nouvelle capitale de tous côtés, la protégeant contre les attaques venant de la mer ou de la terre.

Au cours du ve siècle, la ville s'étant étendue, on construisit une double muraille dite « de Théodose », qui barre encore la ville de nos jours.

Ces défenses rendirent la ville presque inexpugnable durant le Moyen Âge, la sauvant à de nombreuses reprises au cours des sièges successifs des Avars,ArabesRus et Bulgares, entre autres ; le seul siège réussi de la période médiévale eut lieu pendant la quatrième croisade.

L'avènement de la poudre à canon fut un des facteurs qui conduisit à la chute de Constantinople, le 29 mai 1453, après un long siège.

Les murs furent en grande partie maintenus en état pendant la majeure partie de lapériode ottomane, jusqu'au démantèlement de certaines sections, à partir duxixe siècle, lorsque la ville eut dépassé ses limites médiévales. Malgré l'absence d'entretien, de nombreuses parties des murs ont survécu et sont encore debout aujourd'hui. Un programme de restauration de grande ampleur est en cours depuis les années 1980, donnant au visiteur l'idée de leur aspect d'origine.

Mur de Théodose II[modifier]

À partir de 408, l’empereur byzantin Théodose II entoura Constantinople d'un mur qui s’étire sur6,5 km, à environ 1 500 m à l'ouest de l'ancien, entre la mer de Marmara et la Corne d'Or. Bien que nommé « mur de Théodose » (en grec : τείχος Θεοδοσιακόν, teichos Theodosiakon), ce mur fut en fait construit sous la direction d'Anthémiuspréfet du prétoire de l’Empire romain d'Orient, Théodose n'ayant alors que 11 ans, et achevé en 4137. La nouvelle Rome, englobait dès lors sept collines, ce qui justifiait son surnom d'Heptalophos (Ἑπτάλοφος, « aux sept collines »), à l'imitation de l'ancienne Rome.

Le 7 novembre 447, un séisme de forte puissance détruisit une grande partie du mur, dont 57 tours. D'autres tremblements de terre, dont un autre majeur en janvier 448, aggravèrent les dommages8. Théodose II ordonna au préfet urbain Constantin de superviser les réparations, d'autant plus urgentes que la ville était menacée par la présence d'Attila le Hun dans les Balkans. Pour accomplir ce travail, il eut recours aux Dêmoi (les « factions du Cirque ») : les murs furent alors restaurés en un temps record de 60 jours, à en croire les chroniqueurs byzantins8. Les chroniques suggèrent également que c'est à ce moment que furent ajoutés les murs extérieurs, ainsi qu'un vaste fossé extérieur, mais ce point est sujet à caution8. Tout au long de leur histoire, les murs eurent à subir les dommages de nombreux autres séismes, suivis de réparations à maintes reprises, comme en témoignent les inscriptions à la gloire des empereurs ou de leurs exécutants3,9.

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Section restaurée du mur de Théodose à la porte Selymbria

 

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